Concours

Présentation

Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence. Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin. Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général. A ce propos, nous avons aussi un blog sur la céramique d'art, n'hésitez pas à le visionner :

http://blogceramique.over-blog.com

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com

Nous étions présents lors de Vinexpo 2009 à un événement concernant des vignerons blogueurs, allez consulter le blog : blogsetvignerons.over-blog.com 

Samedi 19 août 2006

Quel drôle de nom pour cette auberge très originale du bas du fleuve (Saint-Laurent). Nous sommes sur la magnifique route 132 entre Trois Pistoles et Rimouski ! Ou encore entre la région de Québec et celle plus sauvage de la Gaspésie.

L’auberge est située face au parc naturel du BIC (des reliefs surprenants et très tourmentés abritent des paysages qui font rêver - les phoques viennent s’y reposer sur le littoral protégé).

Les chambres ont un charme indéniable et le décor mérite le détour, la cuisine aussi bien sûr et… une carte des vins très bien élaborée par des sommeliers ultra passionnés (qui compte trois de nos cuvées actuellement).

Voici une partie de l'équipe : le chef au centre entouré des sommeliers Eilen et Jean que nous avions déjà rencontrés au restaurant derrière les fagots lors de notre dernier voyage.

Voici aussi un petit aperçu de nos choix gastronomiques…

Le mange grenouille fut dans notre voyage au Québec une petite parenthèse hors du temps, un véritable oasis...

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 14 août 2006

Nous voici au Quebec pour quelques jours... Le temps est trés changeant et par moment assez frete / frais (dans les Laurentides présentement et dans le bas du fleuve en Gaspésie la semaine passée).

Nous courrons pas mal à travers la belle province mais nous allons faire en sorte de vous parler des thèmes suivants sous peu :

Le monopole des SAQ (Société des alcools du Québec) et notre premier vin référencé retrouvé souvent sur les tablettes aux cotés des sorcières du clos des fées 2005. Nous avons en commun comme agent la société le maître de chai qui travaille à leur promotion.

Les repas dans des restos surprenants et excellents : le mange grenouille prés de Rimouski, Échaudé dans le vieux Québec, le Toqué de Montréal etc... On évitera probablement le Pat retro et ses poutines, les saint Hubert (au bord des autoroutes) et autres Martinet, les petits dej de Mikes...

Hors resto, mais en famille ou chez des amis : on évoquera les délicieux saumons du grand nord, la viande des bois (orignal, caribou et même castor), le bouilli, les épluchettes de blé d'inde, la cueillette des framboises et autres bleuets... Pour le moment du fait des déplacements, on a du mal à inserrer des photos mais ça arrive bientôt.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 26 juillet 2006

Désolé de ne pouvoir écrire plus souvent sur notre blog mais la sécheresse nous oblige à passer beaucoup de temps dans nos vignes (notamment pour s'occuper des plantiers de syrahs qui souffrent).

Nous avons cependant reçu chez nous lundi dernier un célèbre journaliste japonnais : M. Tanaka du magazine Wine art. Nous l'avions déjà rencontré il y a deux ans à Tokyo, et ce fut un plaisir de le rencontrer de nouveau et de l'accompagner sur une journée découverte de l'AOC Bandol.  Superbe vue de l'amphithéâtre de vigne créé par la famille de saint victor à Pibarnon !

Nous avions choisi 3 domaines incoutournables : Château de Pibarnon, Domaine Tempier et Domaine de la Tour du Bon. L'occasion pour nous aussi de déguster quelques uns des plus grands vins de Provence. M. Tanaka et M. Peyraud en reflexion autour d'une cuvée spécial 1982 de Tempier sortie de la cave perso du propriétaire (un délice, énormément de finesse et fruit).

Personnellement, on retiendra surtout les cuvées parcellaires : Tourtine et migoua (2003) de Tempier et Saint Féréol d'agnes henri et d'antoine pouponneau.  Séance photo (au Leica non numérique s'il vous plait) avec Antoine Pouponneau et des admiratrices sommelières québécoises.

 Petite pause le midi à notre "cantine", le verger des Kouros à Cuers avec mlle Yukako autour d'un Bandol india 2004 qui vient d'être mis en bouteille.

Belle journée en conclusion, de la belle communication, des beaux vins, du partage !

PS : Antoine Pouponneau est un ami que nous n'avons pas assez souvent l'occasion de voir et quelques jours plus tard, par la venue d'une courtière parisienne qui venait de passer au Clos des Fées, nous avons pu faire une petite dégustation de belles bouteilles du grand sud :

Le clos des fées (rouge et blanc 2004), l'Oustal Blanc de philippe Cambie et une partie de la gamme tour du bon et dupéré barrera (nowat), un article en entier ne suffirait pas à décrire la soirée... Faut le vivre.

PS 2 : merci hervé et claudine (si vous nous lisez) pour les vins, votre grenache blanc 2004 était particulièrement exceptionnel ce soir là, quel leçon !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 8 juillet 2006
En ce moment, nous n'avons pas vraiment le temps d'écrire sur notre blog car nous devons arroser (je précise que c'est autorisé et même recommandé) nos jeunes plants de vignes qui souffrent beaucoup de la sécheresse. Pas de pluie depuis maintenant 3 mois, ça fait long..... Donc, juste le temps de donner une petite info pour les québéçois qui lisent notre blog, notre vin de pays d'Oc, cuvée "terres de méditérannée" est maintenant disponible à la SAQ (pour les français, SAQ, signifie société des alccols du Québec qui est un monopole d'état). Pour plus d'informations : www.saq.com, tapez dupéré barrera dans rechercher et vous aurez les saq où vous pouvez trouver ce vin. Vous le trouverez à 13.80 dollars la bouteille. Je viens de voir en plus sur le site de la SAQ, que ce week-end, vous avez 10 dollars de réduction pour 6 bouteilles achétées (si les bouteilles font plus de 10 dollars) alors profitez-en :-)))) Bon week-end à tous et allez les bleus
Par Emmanuelle Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 26 juin 2006

Il ne pleut plus en Provence depuis deux mois, une nouvelle sécheresse s’annonce avec ses inévitables (hélàs) feux de forêt. Du coup, seul avantage, on ne traite pas pour le mildiou (pas de bouillie bordelaise). Juste un petit poudrage rapide de fin de floraison…

Nous avions un peu de temps libre et nous sommes allés lundi dernier en Ligure (à coté de Genova) à l’invitation de Mike Tomasi au salon organisé par des blogueurs italiens :

http://www.tigulliovino.it/

 Nous n’étions que 3 domaines français dont le fils de Thevenet (maconnais). Pour info, nous avons reçu deux récompenses :

Un prix d’excellence pour le Nowat 2003 (côtes de Provence rouge)

Un prix de bon rapport Qualité Prix pour le « En Caractère » 2003 (dont les raisins proviennent sur ce millésime là de notre vignoble de la Procure)

 

 

 

Et voilà, pour la beauté du lieu, deux photos du village voisin de Porto Fino ou de nombreux milliardaires viennent stationner leur bateau.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 24 juin 2006

Avec notre club de dégustation, nous essayons chaque année de rendre visite à des producteurs de vins qui méritent toute notre attention. Et cette année, ce fut le cas chez Peter Fisher au Château Revelette en Coteaux d’Aix en Provence.

 

En Provence, il y a beaucoup d’argent et d’investisseurs étrangers mais finalement peu de vignerons ambitieux alors quelle joie de rencontrer Peter (allemand d’origine), un vrai passionné qui pousse d’ailleurs l’expérimentation jusqu’en Priorat avec son domaine « le trio infernal ».

 

Revelette est situé sur un terroir très frais (d’altitude au nord de la Sainte Victoire) et est cultivé en agriculture biologique (certifiée dans ce cas, pas juste de la « tchatche » des bioportunistes qui nous racontent qu’ils sont presque en bio !). Les vinifs sont faites de façon le plus naturelle possible (sauf pour les rosés levurés).

 

Peter nous as reçu de façon très professionnelle et passionnée et ne comptait pas son temps pour nous faire découvrir son domaine et ses vins.

 

Parmi ceux-ci les rouges 2005 sont exceptionnels notamment au regard des pluies importantes de septembre. A noter, et c’est nouveau, l’apparition dans le grand vin rouge d’un très beau carignan. Les cabernets sont en ce moment un peu durs mais les syrahs semblent très prometteuses. En blanc, le Chardonnay s’exprime plutôt bien sur ces terroirs frais.

 

Bref, une visite surprenante (en positif) et une très belle rencontre d’un homme passionné et charmant à mille lieux de l’univers superficiel des primeurs bordelais qui commencent à me gonfler avec leurs prix astronomiques (d’une indécence totale lorsque l’on s’intéresse de plus près à la viticulture girondine en pleine crise).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 16 juin 2006

Nous sommes en train de déménager une partie de notre cave perso (commençée à l’époque ou j’étais ingénieur géologue) et c’est l’occasion de s’ouvrir quelques belles bouteilles entre  amis : les présidents de convivium de slow food Provence : mike, lucien et leurs épouses, le caviste « gitan » jean phi d’absoluvins et notre stagiaire québecois futur sommelier à Montréal :

 

Apéritif au Champagne : Egly Ouriet VP et Les Rachais de Boulard (parcelle en biodyn), du bon, du grand… Le Rachais surprend certains mais il présente les caractères d’un grand chardonnay de Bourgogne !

 

Une coulée de Serrant 1994 s’ouvre peu malgré un carafage très long.

 

Ensuite pas mal de vins et notamment le fameux Sociando Mallet 1996, surcoté à notre avis bien qu’il commence à se laisser boire (tannins fondus actuellement). Un bon Bordeaux mais pas de quoi en faire un plat, bref soit on dit qu’il n’est pas encore à son apogée soit on le revend aux enchères aux buveurs d’étiquettes !

 

De la même année, un vin plus du sud, le Trévallon 1996 rouge, beaucoup plus de plaisir, du gras et du fruit, presque écoeurant ! On y trouve un air de famille évident (le cabernet sauvignon ?) avec le Daumas Gassac 1998.

 

Un autre vin de plaisir : l’Oustal Blanc 2004, un grand vin rouge de la star montante du Minervois la livinière. Mister Cambie (œnologue à Châteauneuf) nous gratifie d’un très grand vin d’une ambition rare.

 

L’avantage avec ce type de repas, c’est qu’on peut se faire plaisir avec des vins qui seraient aujourd’hui totalement inabordables en restauration.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 4 juin 2006

La revue du vin de France vient de sortir son numéro « spécial millésime » qui fait le point sur la qualité du millésime et des vins pour l’ensemble des régions de France.

 

Le point positif, c’est que des centaines d’échantillons sont dégustés et que cela permet d’avoir une vue d’ensemble assez juste, le point négatif, c’est qu’un seul journaliste déguste chaque région. Du coup, l’appréciation du millésime est très liée au goût et aux qualités du journaliste unique, souvent influencé par les politiques de communication des syndicats d’appellations.

 

Et voilà, les résultats sont les suivants : à Bordeaux, c’est (comme quasiment chaque année) le millésime du siècle. Partout en France, c’est aussi, semble-t-il un très grand millésime sauf… à en croire la RVF, en Provence !!!

 

En effet, jugez par vous-même, 150 vins dégustés et… seulement 4 vins rouges retenus (et 8 rosés). Cela parait tout de même très sévère !

 

Parmi ces 4 vins rouges, on retrouve notre côtes de Provence : le Clos de la Procure issu de nos vignes cultivées en bio (certifiées). Voici le commentaire de Philippe Maurange :

« Palette aromatique sur le laurier, tannins fins et structurés, élégants ».

 

A noter, histoire d’en rire, tellement c’est gros, que dans la même semaine, nous avons appris par l’INAO que ce même vin venait d’être refusé à l’agrément côtes de Provence sous les motifs suivants : « maigre et insuffisant » !!! On précise qu’il s’agit d’un assemblage grenache mourvèdre de vieilles vignes à 30 hectolitres par hectares et très murs (14 % alc !).

 

Voilà, désolé pour le peu d’article sur notre blog en ce moment, mais avec la sécheresse qui commence à sévir, on doit commencer à arroser nos petits plants de Syrah qui sont encore des bébés !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 22 mai 2006

Ce samedi, petit break, malgré le travail au chai et à la vigne, j’ai décidé de prendre une journée pour accompagner les membres de notre club de dégustation (l’Avenir du Vin de Marseille) pour une petite virée oenophile dans les dentelles de Montmirail.

Nous débutons la journée par un domaine assez classique : les Amouriers (rien à voir avec les amours mais plutôt avec les muriers). L’accueil est très sympathique, les vins sont dans l’ensemble bien fait même s’ils manquent un peu de vision et d’ambition par rapport à leur superbe terroir. J’ai préféré les vin de pays (à 4 euros !) et les simples côtes du Rhône (notamment 2003) aux Vacqueyras chauds et manquant d’élevage (pas de bois du tout). Pour les amateurs de tisane de chêne américain, il reste encore du 2001 en 100 % syrah (haut de gamme à près de 15 euros).

 

 Le domaine évolue lentement et ces efforts qualitatifs devraient se retrouver dans la bouteille dans les millésimes à venir (abandon du désherbage chimique et travail du sol, arrêt du chêne américain pour des boisés français et des demi muids etc).

 

Pause le midi au restaurant (le classé « trois marmites » par le guide Hubert à Gigondas) les Florets. Le cadre est superbe (au pied des falaises calcaires des dentelles de Montmirail) et le rapport Q/P au rendez-vous. A noter une entrée et un dessert d’exception !

 

 On file ensuite à Cairanne, passer voir le nouveau caveau de Marcel Richaud. Nous sommes reçus très gentiment par madame Richaud, toujours très présente au domaine. Il n’y a pas grand-chose à vendre, il faut attendre la mise des 2005 à venir ! Je repart tout de même avec un Magnum des Estrambords 2003 (lui aussi classé « ténor de l’année » par Pierre Casamayor).

 

Puis retour à Gigondas au domaine Santa Duc ou nous sommes reçu royalement par Yves Gras très prolixe qui va nous tenir en haleine plus d’une heure (présentation des vignes et du travail en bio, de la vinification, des petites histoires avec Robert Parker qui passe chaque année au domaine etc) avant d’attaquer la dégustation des vins du domaine.

   

Les vins sont très denses, tanniques (non éraflés) et les élevages bien maîtrisés (a noter la présence de pas mal de barriques de Dominique Laurent qui se fournit avec Tardieu à Santa Duc pour quelques pièces de Gigondas). La cuvée prestige s’appelle les Hautes Garrigues issues de vignes ancienne autour du domaine en dessous du village de Gigondas. Cette cuvée est parkerisée et devant la passion des membres de l’Avenir du Vin, Yves n’hésite pas à aller chercher dans sa cave perso une bouteille de hautes garrigues 1995 (notée 95/100) pour étudier le potentiel de vieillissement. Il y a de la marge, très belle bouteille.

 

 Le personnage vigneron est extraordinaire et visiblement très doué pour la communication de sa passion. Du coup, impossible d’en placer une, personne ne parle et d’ailleurs, je ne me suis même pas présenté en tant que vigneron ou négociant. Ce n’est pas grave, l’important était de s’ouvrir les papilles et l’esprit à ce qui se fait de mieux dans les côtes du Rhône méridionale !

  

Une belle journée donc mais qui me fait penser que finalement en Provence, on a des terroirs largement aussi intéressants que ceux de Gigondas, Vacqueyras ou Cairanne mais qu’en l’absence de vignerons passionnés, on n’est pas prêt de retrouver la gloire de cette époque lointaine ou les romains commençaient à planter de la vigne sur les bords de la méditerranée plutôt que sur les galets roulets ou les caillasses des bords du Rhône !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 14 mai 2006

C’est la saison de sortie des guides gastronomiques (Michelin, Gault et Millau etc) ; Pour les guides « vins », il faut attendre la traditionnelle rentrée de septembre (guide vert ex Bétanne Dessauve, Hachette, Gault et Millau vins etc).

 

Le Guide Hubert (28ème édition), c’est un peu particulier car il regroupe 2300 restaurants mais aussi une sélection vins de plus de 1000 bouteilles dégustées par Pierre Casamayor et Hélène Durand !

 

Pour les vins, les notes vont de 1 à 5 verres, 5 étant la note maximale.

Ensuite Pierre Casamayor ajoute ses coups de Cœur appelés les Ténors de l’année : on y retrouve des pointures (Angelus 2002, Tempier la Migoua 2003, Daumas Gassac blanc 2005,  etc) des connaissances à nous (la Madura 2003 en Saint Chinian, Mas neuf en Costières, charles hours en Jurançon, Sorin 2003 à Bandol etc), et… classé par erreur en coteaux du Languedoc avec la Négly, le Mas Cal Demoura et le Prieuré de St jean de bébian, notre NOWAT 2003 qui est, il faut le dire, un Côtes de Provence.

 

Nous avions envoyés à Pierre Casamayor que deux vins rouges côtes de provence vinifiés dans notre chai de la Garde (dans la zone industrielle de Toulon !!!) : le NOWAT 2003 (achat de raisin sur trois terroirs et assemblage Syrah, Cabernet, Mourvèdre, Carignan et …) et la Procure 2003 (provenant de notre vignoble agrobiologique, c’est notre premier millésime composé de Grenache, Mourvèdre et quelques rares cinsault et carignan en très vieilles vignes).

 

Manu devant la cuve de Nowat 2003 (soutirage sans pompage par gravité et vinification en petite cuve de 500 litres)

Voici ses notes :

 

Nowat 2003 : 5 verres (note maximale) et Ténor de l’année

Commentaire de dégustation : « un nez riche, avec des notes giboyeuses, de fruits confits, de figues, de pinède. La bouche a beaucoup de densité, une belle expression fruitée, des tanins veloutés. Jolie fraîcheur finale pour ce vin à la fois moderne et de caractère ».

 

La Procure 2003 : 4 verres et demi

Commentaire de dégustation : « un beau nez mur, complexe avec de la cerise noire, des notes de kirsch, d’épices douces. La bouche est très fruitée, ample et denses, avec des tanins riches mais de l’équilibre. Finit sur cette cerise plutôt excitante. »

 

Ce qui est amusant, c’est que ces deux vins avaient également été appréciés par Bétanne et Dessauve avec d’excellentes notes mais classés inversement (la finesse de la Procure devant la puissance du Nowat). Des goûts et des couleurs…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus