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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 09:09

En fait au départ, j’aurais pu intituler ce billet : « premier coup de pelle à la Procure » (clin d’œil d’ailleurs au billet de jean luc Thunevin qui vient de débuter le terrassement de son chai à Maury). 

Mais à la réflexion, le début de la construction du chai n’est pas le jour où l’engin attaque physiquement le terrain (le chai sera enterré de 3 mètres environ). 

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Pour que la pelle mécanique (une trente tonnes tout de même !) puisse faire son travail, il fallait avoir le permis de construire (donc le statut jeune agriculteur subventionné dans notre cas), il fallait trouver le financement (donc un projet viable et des bons vins qui se vendent), il fallait trouver le lieu de l’édification du domaine (et là, en Provence vu la rareté des terrains, ce n’était pas évident).

Et quand on parle de domaine, on parle de terroir. Si en Bourgogne, vous connaissez le classement de la moindre parcelle de vigne (villages, premier ou grand cru), en Provence les romains (plus cool que les moines bourguignons apparemment), ne nous ont rien laissé comme classement.

De plus, contrairement à Bordeaux, nous avons eu la chance d’éviter l’invasion des british (donc pas de classement type 1855 basé sur le prix à l’époque des vins des crus devenus classés).

Reste la solution de la vérité du verre : goûter le produit du terroir avant d’acheter la parcelle. 

Difficile car vous n’êtes pas sans savoir que la Provence produit désormais quasiment que des vins rosés technologiques qui révèlent pas vraiment les potentialités des argiles constitutives de nos sols.


Bon ben après cela, on fait intervenir au choix, l’intuition, la chance (hasard ou coïncidence), l’étude des micro climats et des cartes géologiques et hydro géologiques du BRGM (bureau de recherches géologiques et minières de l’état français où j’ai d’ailleurs travaillé quelques années avant de me lancer dans le vin), voire un mixte de tout cela.

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Les pierres et la terre végétale sont stockées séparemment pour des usages ultérieurs...

Bon le gris de la brume matinale de la Procure s’est levé :

Manu commence tranquillement la taille des parcelles les plus délicates.

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Il fait beau, à midi nous déjeunons (sandwich aux olives bio) dans nos vignes, le chef du chantier, monsieur José Da Silva, nous raconte comment lui jusqu’à l’âge de 17 ans au Portugal taillait des vignes pour gagner un peu d’argent…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /Jan /2008 19:16

Jonathan Nossiter est très connu du monde du vin depuis qu’il a eu le succès mérité avec son film documentaire MONDOVINO.

Après avoir pris un peu de recul (notamment au Brésil), il a écris un livre pamphlet que je viens d’acheter (le goût et le pouvoir aux éditions Grasset).

Pour le moment, je n’en suis qu’à la page 231, mais le ton est donné : il n’a pas la langue de bois et n’hésites pas à traiter Robert Parker de malhonnête, à critiquer pas de mal de restaurateurs parisiens (dont l’homme d’affaire Robuchon), à descendre quelques vignerons ou domaines (Joguet) etc..

Bref, lorsque l’on entend du politiquement correct à longueur de journée (y compris en cette période pré électorale pour nos communes françaises), cela change et mérite la lecture de ce livre qui n’est pas sans rappeler par certains cotés polémiques l’excellent texte de Guy Renvoisé : « le monde du vin art ou bluff ».

Avec le recul, il critique très sévèrement Aimé Guibert du Mas de Daumas Gassac et pourtant celui-ci apparaissait très sympathique (presque héroïque) dans Mondovino.

Il a tendance aussi à faire l’apologie des vignerons de Bourgogne (sa région fétiche). Ah, il faut les entendre justifier leur chaptalisation et leur acidification…

Une réflexion sur le terroir, sur les hommes, sur le goût, qui enrichie réellement nos propres opinions et analyses. Une sorte de guide très parisien sur les bonnes caves et les restaurants à éviter (ceci dit depuis l’écriture du livre, la cigarette ayant été enfin interdite dans les restaurants, cela changerait quelques passages savoureux) et quelques bons plans (heureusement !).

De part la culture du bonhomme et son histoire, je ne partage pas sa vision du monde du vin mais je la respecte (je respecte aussi son travail d’investigation forcément subjectif et incomplet).

Et pour finir, le questionnement d’un vieux sage (Luc Niolin aux éditions les deux océans : "le cheminement inattendu") que nous avons rencontrés il y a peu de temps : « Etes-vous du monde du vin ou dans le monde du vin  ?». undefined  Photo quasiment sans rapport avec le présent article,  d'une étrange statue prise dans un temple au nord du Japon lors de notre voyage de 2004.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 10:24

Comme chaque vendredi de début de mois, nous nous réunissons avec les membres du club marseillais de l’avenir du vin autour de quelques bonnes bouteilles.

Cette dernière dégustation est une de mes préférées, en effet, il ne s’agissait pas d’aligner un nombre respectable de beaux flacons mais de recevoir un couple de vignerons, en l’occurrence, ceux du château d’or et de gueules dans l’appellation Costières de Nîmes.

Toujours très passionnant de suivre les itinéraires, les passions et les motivations d’autres « faiseurs de vins ».

Diane a acheté relativement récemment (en 1998) son domaine qui faisait auparavant du vrac.

 

Les vins ont été commentés par Diane et par son compagnon qui se présentait lui-même avec beaucoup d’humour comme étant « la femme du vigneron » !

Nous avons pu faire une verticale de sa cuvée les ceps de Diane (100 % chardonnay en vin de pays d’oc - un paradoxe dans une AOC rattachée au Rhône !). Intéressant de voir l’évolution sur près de 10 ans avec pour ma part, un coup de cœur sur le 1998 qui est surprenant de fruité exotique (fruit de la passion, mangue, papaye) et surtout sur le très jeune et plus équilibré 2005 encore sur la retenue mais avec une très grande buvabilité.

La série des rouges était aussi intéressante avec notamment la syrah de charlotte (encore un mono cépage !) unique et rare de part sa plasticité digne d’un grand blanc et de part sa qualité de fruit (aucun tannin perceptibles malgré une belle structure).

Le grand vin Bolida 2006 (noté 93/100 au parker) présente de la vraie matière mais peut-être à mon goût un boisé trop dominateur (50 % fut neuf). A revoir dans quelques années, l’élevage est court (1 an) pour ce type de vin. aa-21-1-.jpg

La gamme Trassegum (rouge et blanc) correspond à de très bons vrais costières de nîmes dans le sens noble de cette AOC qui mérite d’être mieux reconnue. Cela me fait penser à la qualité des vins de Luc Baudet du Château Mas Neuf (lui aussi, comme diane, ancien ingénieur agronome arrivé sur le tard dans le monde du vin).

Personnellement, nous y croyons à cette AOC, nous préparons actuellement les mises de notre costières de nîmes 2005 rouge (long élevage cuve béton et fut de deux vins).

Pas de photo de la soirée (dommage diane est très jolie tout comme l’habillage de ses bouteilles) mais vous pouvez aller voir son site pour plus d’infos… 

www.chateau-or-et-gueules.com
Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 11:53

Difficile de faire original pour nos voeux.

On vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année.

Et pour ce qui est de l'actualité du moment, voici des images de la mer méditerranée il y a une demi heure.
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C'est le traditionnel premier bain de l'année. 
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Température de l'eau : 15 degrés celcius !
 
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Plage du Mourillon, Toulon, Var Sud de la France, terres de Méditerranée

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Lundi 31 décembre 2007 1 31 /12 /Déc /2007 08:01
Je ne sais pas trop ce que cela veut dire pour le guide Gault et Millau mais en tous cas, ils ont beaucoup aimés puisqu'ils ont choisi pour 2008 Jean-luc Rabanel en Arles (l'Atelier, plus d'infos sur leur site : www.rabanel.com). 

Du coup, nous profitons d'un désistement de dernières minutes (sinon 10 jours d'attente pour une réservation, signe du succés de la place... et de la petite taille de la salle). 
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Nous allions en Languedoc travailler sur les assemblages des 2007 blancs (quels vermentinos cette année !!!) et rosés pour la cuvée terres de méditerranée destinée à l'importation privée au Québec.

Rabanel, c'est aujourd'hui aussi, une étoile dans l'ennuyeux guide Michelin (c'est un peu le Parker des restos mais sans les commentaires et qui se cacherait dans un anonymat mou). Du coup les prix ont augmentés et si le "petit" menu à 45 euros reste un bon rapport qualité prix, c'est moins vrai pour le 65 euros (ceci dit, l'exceptionnel de certaines bouchées jamais dégustées ailleurs méritent cependant ce surplus de 20 euros). 
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Présentation d'une betterave en croute de sel aux aromates.

On a préféré cette expérience à celle d'El Bulli (par rapport à un repas unique que nous avions fait chez adria ferran) mais les convives sont plutôt des gens simples et décontractés (ambiance presque familiale), on est loin des nouveaux riches russes et de leurs "blondes caviarisées" du restaurant jet set de la catalogne. 
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La même betterave dans l'assiette accompagnée de sa "non mayonnaise" très légère et gouteuse.

Donc on aime ce qu'il y a dans l'assiette, l'ambiance de la salle. Pour ce qui est du service, c'est pro. Reste, l'éternel problème franco français du vin au resto... En plus, en tant qu'amateurs oenophiles ou que professionnels vignerons, on devient particulièrement demandeur d'une carte et d'un service à la hauteur de cette cuisinne d'exception.

La carte s'est bien améliorée depuis la dernière fois que nous étions venu (où il n'y avait que des vins bios, mais pas les meilleurs). Maintenant on y trouve même du Mouton "Rot child", peut-être pour les futurs russes de passage... 

Dommage à Bordeaux, il y a aussi du vin (avec des vrais hommes derrière comme le château Planquette dans le Médoc par exemple).
 
Quleques petites approximations du sommelier (entré très récemment dans la maison il faut dire), mais finallement, on n'en parlera pas.

Pour notre part, nous avions pris un saint chinian du domaine rimbert le mas aux schistes 2005, trop léger pour presque tous les plats servis (sauf avec les sucettes de pieds de porc et les touches de réglisse). Les services des vins au verre mériteraient donc d'être vraiment améliorés.
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Dans les plats ci dessus des petits artichauds aux lardons (pour info, à monsieur Rabanel, les artichauds étaient pour nous trop durs ! Ce petit (et rare bémol) n'enlève rien à la qualité des 17 autres tapas du menu !). Notre but n'est pas de nous prendre pour des critiques gastro (que nous ne sommes pas) mais même si on aime pas dire des choses négatives on tient à relever certains points cependant par conviction et on assume.

Bref, l'expérience gustative reste grandiose et mérite un stop en Arles et pour digérer, petit tour des arènes d'Arles "équipées tauromachie" (gradins métalliques qui jurent pas mal avec le caractère monument historique du lieu non ? mais que font les architectes des bâtiments de France, nos dévoués et nobles fonctionnaires habituellement si zélés).
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Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 09:13
Le film documentaire "les durs à cuire" concerne le chef du restaurant le pied de cochon de Montréal mais aussi celui du Toqué!, Normand Laprise qui est quelque part un son "maître à penser" (ou plutôt à cuisiner).
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La partie 2 de l'article est donc liée à un repas (du midi) au restaurant le Toqué!
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A Kaizen, nous avions invité pascal Paradis, ce midi, c'était lui qui nous invitait après s'être mis en congé cette journée là de son poste de sommelier conseil du même restaurant ! (Sur la photo ci dessus, manu est en train d'essayer une relecture du steack frite !)
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Un de nos vin de Loire blanc favori : un vin d'éric Nicolas du domaine de Bélivière, importé au Québec par gilles Martin. Il faut absolument gouter sa gamme de Jasnières et de coteau du loir.
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Et pour le plaisir des yeux (mais celui du goût est tout autant flatté), voici deux plats excellents...
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Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 /12 /Déc /2007 08:53
Nous voici dans l'un des meilleurs restaurants de sushis de Montréal : Kaizen. 
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Et cerise sur le gateau, l'on y retrouve à la carte une de nos cuvées, faut dire que sur les accords avec du poisson cru, on a du mal avec des vins rouges corsés (mais heureusement qu'il n'y a pas que du poisson, il faut essayer aussi les spécialités japonaises à base de boeuf de Kobé).
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Pascal Paradis, sommelier du restaurant Toqué!, ancien stagiaire chez nous (2004, millésime exceptionnel) mais surtout un ami aujourd'hui avec sa compagne étaient nos guides ce midi là (le jour du retour vers la France).
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La salle est assez minimaliste mais sereine et une pianiste de jazz accompagne le repas en live !
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Un super moment avec bien sur deux plateaux de sushis, de rouleaux et de sashimis de grande fraîcheur et d'une qualité telle que l'on ne trouve quasiment pas l'équivalent en France ! (si vous avez de bonnes adresses on est preneurs).
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Et pour finir, un bouquet zen élaboré par manu pour le repas de noël dans un vase de faïence "maison", juste pour le plaisir des yeux.

   
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 25 décembre 2007 2 25 /12 /Déc /2007 09:07
Une peu en retard pour le Japon… mais en avance pour le Québec.
Du bonheur pour cette fête de la famille et des pensées pour ceux qui galèrent :
En France, dans la rue ou dans la solitude,
Aux USA, dans les tempêtes de neige (et sans électricité),
En Palestine ou en Irak face à l‘insécurité à chaque instant,
Au Darfour et en Afrique,
En Afghanistan, en Tchéchénie,
En Colombie (Ingrid Bétancourt encore otage depuis trop longtemps),
En Chine et en Inde où les miroirs de la réussite blessent tant de monde,
Finalement un peu partout dans le monde, c’est ainsi. 

Par ici, Noël, c’est la frénésie des achats, des bonnes bouffes, des bons vins… Mais c’est surtout l’occasion pour nous de fêter la famille : à Toulon, c’est plutôt la partie Barrera et en pensée et au même instant c’est la partie Dupéré/Gendron du Québec vers laquelle nous nous tournons. Nous sommes pas si éloignés finalement.
 
 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /Déc /2007 09:08
Au québec, comme en France (avec la Passion du vin et Degustateurs.com), il existe d'excellents forums et listes sur lesquels les amateurs oenophiles ont le plaisir de partager, souvent sans langue de bois, leurs coups de coeur et coups de gueule.

D'ailleurs, les journalistes et les décideurs du vin n'hésitent pas à venir y prendre quelques infos.

Au Québec, une des listes les plus actives et sympas (sur laquelle manu écrit de temps en temps) est celle des "fous du vin". 

Internet est un outil de communication extraordinaire mais, rien ne remplacera vraiment le contact et les rencontres. On s'aperçoit alors que telle personne très classique dans ses choix de vins (style grands bordeaux historiques) et que l'on imaginait avoir la cinquantaine n'est en réalité qu'un jeunot de trente ans plutôt branché !

L'inverse est vrai aussi. Et tant mieux cela permet de remettre en cause nos propres conditionnements, nos soi disant évidences, notre tendance à mettre des étiquettes, à classer betement les gens en catégorie etc...

Bref, merci aux membres de Québec pour leur accueil dans un excellent restaurant "apportez votre vin", merci pour l'organisation (le thème de la soirée était la découverte de notre gamme).
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Voici manu en train de signer une bouteille pour lili zen (chercheuse à l'université Laval)
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Dan Lulu complète sa collection de tee-shirts dupéré barrera (après le Nowat qu'il porte, il vient de recevoir le terres de méditerranée).
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Une autre partie de la tablée...

Une soirée riche humainement parlant. Merci à tous pour votre accueil. 

 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 10:56
Et voilà, nous sommes de retour en notre Provence où l'écart de température est énorme avec le Québec (actuellement près de 17 degrés celcius l'après midi, ensoleillée !).

Et coïncidence je viens de recevoir quelques statistiques sur notre région pour l'agriculture biologique. La Provence n'est pas que leader en matière de vins rosés (heureusement) mais aussi en terme d'écologie :

Présentation des chiffres clés la viticulture biologique en 2006 réalisée par VINIFLHOR .

 

Chiffres à retenir (concernant à la fois les exploitations certifiées bio et en période de conversion) :

 -          1 600 exploitations viticoles bio dans l’hexagone ; 289 en PACA soit 17,6%

 -          plus de 18 000 ha de vignes en mode biologique en France, 4 276 ha en PACA soit 22,7%

 -          1 458 ha dans le Var soit 7,6% du vignoble bio national et 34,1% du vignoble bio régional

 
(ps PACA veut dire Provence alpes cote d'azur). 
Les olives et les vins du clos de la Procure participent à ces statistiques.
 
Après avoir été très en avance dans les années 60 pour la bio, la France a pris pas mal de retard (notamment vis à vis de l'Italie ou de l'Autriche) et j'espère, qu'en terme de surfaces, la France augmentera encore dans les années à venir.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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