C'est une question mais c'est aussi presque une affirmation. En fait, il s'agit du nouveau trois étoiles
michelin de notre région : le Petit Nice Passedat à... Marseille, ma ville de naissance.
Photo N°1 : non, nous ne sommes pas en bateau mais à table avec une vue imprenable (on est loin du parking de la gare d'une petite ville du centre de la France).
Trève de plaisanterie, avant même de débuter le menu "passedat", on a eu droit à des mises en bouche d'exception :
comme cette assiette ou encore les huîtres de Belon ou de girardeau légèrement pochées...
Les plats se succèdent avec un rythme idéal et un service très pro.
Un loup à
la cuisson parfaite... Un carré d'agneau dont le gras est encore meilleur que la viande.
Un dessert très zen d'aspect (lignes épurées)
et en mignardises, encore l'assiette aux 9 petits emplacements bien garnis.
Les photos en disent beaucoup, nous pas trop car on n'est pas critique gastro mais ce qui est sûr, c'est qu'on
vous conseille très grandement cette maison relais et chateaux de Marseille (pour info menu excellent à 130 euros, les vins à la carte sont un peu chers mais c'est la rançon du standing du lieu,
pour notre part, nous avons pris un superbe thevenet 2002 viré clessé à 53 euros la demi bouteille).
La carte des vins est bien faite et beaucoup de vignerons reveraient d'y trouver leur cuvée (de blanc de préférence vu les plats servis). Bravo à Stéphane Mesnier, le chef sommelier. A suivre
donc... Pour en savoir plus sur le restaurant voir www.passedat.fr
Par Dupéré Barrera
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Cela fait deux articles sur le web qui reflètent la même problématique : elle concerne le vieillissement ou plutôt l’évolution d’un vin rouge de terroir en
Provence.
Tout d’abord sur un blog d’amateur de vins et de livres :
http://www.livr-esse.com/article-26812730.html
La remarque porte sur notre vin du domaine du clos de la Procure : le rouge 2004 qui après avoir été bu assez jeune et peu apprécié s’est révélé apparemment
bien plus intéressant après un peu de maturité.
mais également sur le site de dégustateurs.com avec un post de pierre Radmacher :
http://degustateurs.com/forum/forum_posts.asp?TID=14401&PN=1&TPN=1
Celui-ci s’est fait la même remarque mais pour le millésime 2002. Il intitule son article « mystère ».
Bref, le vin c’est complexe… Je ne sais pas s’il faut chercher à y comprendre quelque chose.
C'est comme ce bouquet du jour, un hana isho forme inclinée, il n'y a rien à comprendre, juste l'apprécier .
Hier soir, nous avions décidé de boire un des rares (seul ?) grand cru classé de Bordeaux qui soit issu d'une agriculture certifiée biologique : un Pontet
Canet 2004.
Le vin était noir, très boisé et... délicieux pour ce type de produit marketé par un décret de 1855.
Mais que voyez vous sur cette photo ?
A droite un bouquet d'Ikébana très sobre, à gauche la bouteille de Pontet Canet qui est non seulement chère mais très très lourde (la bouteille vide pèse près
de 800 grammes !!!)
Au milieu une bouteille de chez nous qui pèse vide moins de 500 grammes. En fait, c'est un choix environnemental. En effet, ces deux vins ont pour vocation d'être bus loin de leur lieu de
production et le poids du verre (et l'énergie utilisée pour les fabriquer) alourdissent les bilans carbone, les coûts de transport etc...
Bref, le consommateur devra un jour choisir entre le paraitre et l'être... Ca viendra plus vite que l'on ne le pense. Déjà au Québec, la SAQ (le monopôle d'état, l'un des plus gros acheteurs de
vins au niveau mondial) favorise de plus en plus les verres alégés pour des raisons environnementales (notamment dans leurs appels d'offres).
Allez les grands crus du bordelais, un petit effort pour la planète !
et pour finir encore un bouquet du jour avec une branche de pin du mont Faron :
Par Dupéré Barrera
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Une journée de négociant... Départ tôt le matin direction Bandol (derniers assemblages et soutirages de la cuvée India 2006)
Toujours en voiture, passage en côtes de Provence (Montagne sainte Victoire).
Ensuite, travail sur le rosé 2008 vin de pays d'Oc avant une mise prochaine et sur les coteaux du languedoc (au loin sur la photo, on voit le pic saint
loup).
Sur la route toujours et cette fois-ci direction les costières de Nîmes et ensuite les côtes du Rhône villages (mise des 2007). Une chance que ces trois
appellations se trouvent à moins de 30 minutes de Nîmes...
La journée n'est pas encore terminée car il faut passer par le salon millésime Bio qui a lieu cette année à Montpellier.
De belles découvertes, des rencontres avec les vignerons bio avec qui nous travaillons, rencontres aussi avec quelques connaissances japonaises et avec notre agent pour le Québec.
Le principe des tables en libre service pour déguster un grand nombre de cuvées (toutes bio bien sûr - d'un peu partout notamment pas mal d'italiens et d'espagnols) est excellent et très
pratique.
Le soir, on est content de rentrer. Heureusement, ce type de journée ne se répète pas toutes les semaines !
Par Dupéré Barrera
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Ce n'est pas parce que nous sommes sur les hauteurs de Monaco, plus précisement à la Turbie que ce restaurant,
le Café de la Fontaine, ne connait pas la crise.
C'est plutôt la rencontre entre un besoin réel de beaucoup d'amateurs de bons repas simples mais préparés à base d'excellents produits et un chef et sa femme (Bruno et Marion Cirino)
qui proposent en plus de leur hostellerie Jerome (deux étoiles au Michelin) un concept de café restaurant rare aujourd'hui.
La salle est assez grande et... c'est complet ce vendredi midi.
Le menu et la carte des vins changent très souvent et sont donc présentés sur deux ardoises au mur (parmi les vins on remarque un causse marine à 22 euros et un bourgogne rouge simple du négoce
Leroy 2000 - Lalou Bize Leroy vient quelques fois déjeuner au café de la Fontaine).
une entrée délicieusement gouteuse, c'est la soupe du jour.
un pavé de thon cuit comme il faut (13 euros le plat).
Bref, ça marche et c'est tant mieux. Si seulement il y avait plus de cafés restaurants comme celui-ci.
Par Dupéré Barrera
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Quasiment tout l'article est dans la photo suivante :
Voici donc notre premier achat de truffes cette année avec environ 300 grammes de Tuber melanosporum à droite et la même quantité de tuber brumales (elles sont en général plus
petites).
Ce week end nous avons prévu une soirée dégustation avec des amis de slow food et de dégustateur.com autour de bonnes bouteilles... A suivre.
En attendant, pour ce qui est des vins sur la table, on trouve deux bouteilles achetées aux caves malleval à Lyon. L'une pas vraiment mise en valeur par le caviste ; celle de dominique
Laurent (vosne romanée vieilles vignes 2003). Ce n'était pas du tout surboisé et vraiment délicieux avec une qualité de fruit impressionnante sur ce millésime. une très belle surprise pour
ce négociant précurseur qui reste quelque part pour nous un modèle (en certains points).
L'autre bouteille est un Montcalmès 2005 rouge... C'est la coqueluche des sommeliers et cavistes, c'est tendance... et sur ce millésime, cette bouteille est un peu bof bof : léger, nez
animal, court ; à 21 euros, il manque quelque chose (à moins que ce ne soit qu'une passe difficile ; cela arrive souvent avec les vins vivants) A redéguster donc.
C'était l'humeur du jour.
PS : suite à notre article sur troisgros, nous avons lu sur internet les commentaires de plusieurs personnes qui faisaient le même constat déplorable (encore plus
déçus que nous) sur le service. Est-ce que monsieur Troisgros lit internet ? je ne pense pas. Tiens hier, on a mangé du saumon Troigros acheté chez Casino, c'était excellent.
Par Dupéré Barrera
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Une blague… pourquoi pas…
C’est un couple, la cinquantaine, qui se promène sur une plage de la méditerranée et là, sur le sable, ils trouvent
échouées deux bouteilles de vin : un clos des fées et un nowat…
Ils ouvrent le clos des fées. La bouteille est vide mais il sort une fée magnifique qui leur propose de réaliser à chacun d’eux un vœu !
Ils ouvrent le nowat et commencent à la partager avec la fée qui aime les bons vins du sud de la France (ps : elle avait
déjà bu seule la bouteille de clos des fées).
La dame souhaite boire avec son mari les meilleurs vins du monde accompagnés par des plats des meilleurs chefs du monde ; En une seconde un immense buffet se
met en place avec tout ce dont elle pouvait réver.
La fée se tourne ensuite vers le mari qui exprime son souhait : avoir une femme de 30 ans de moins que lui.
Une seconde plus tard, la fée exauce son souhait et transforme l’homme en un vieillard de 80 ans.
La moralité de l’histoire, c’est que les hommes sont des hommes et que les fées… sont des femmes !!!
Et pendant ce temps ce dimanche, nous étions encore aux finitions du local de dégustation de la Procure avec en photo manu qui teste un gris ardoise très tendance sur un des murs.
Par Dupéré Barrera
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