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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Jeudi 21 juin 2007 4 21 /06 /Juin /2007 21:09

Petite halte à Francescas entre le Lot et le Gers, au restaurant le relais de la Hire avant de repartir vers Bordeaux pour Vinexpo.



Nous avions rencontré Jean-Noël Prabonne (le chef de ce restaurant) à Turin en 2002 dans le cadre du salon de Slow food et d'une manifestation qui avait été organisée par Mike Tomasi et  Patrick Chazallet (http://www.chazallet.com). L'événement consistait à réunir 7 chefs français autour de nos vins et  de faire sept acords mets et vins. Voici les chefs étaient invités :

David Etcheverry du Saison en Bretagne (35),
Henri Gagneux de la Petite Palette en Alsace (68),
Jean-Noël Prabonne du Relais de la Hire à Francescas (47),
Eric Sapet  de la petite maison à  Cocuron (84),
Jacques Scherer, chocolatier à l’enseigne Croquant-Fondant à Still (67),
Gérard Vives du Lapin Tant Pis à Forcalquier (04)
Jean Christiansen de l'atelier Berger à Paris (75)
et Jean-noël Prabonne

L'événement fut très réussi, les accords majestueux et nous avions donc décidé lors d'un voyage à Bordeaux de faire une étape à Francescas, mais depuis 5 ans le temps nous avait manqué.

L'endroit est très beau, une belle demeure dans un village de campagne. Sur la photo ci-dessous, la mise en bouche avec une crème de courgettes et au dessus une crème de carottes, très rafraîchissant pour l'été.



Nous avons poursuivi et le plat ci-dessous a été mon préféré. Un thon servi avec une sorte de "sushi" (et oui, vous savez, je suis une vrai fan de sushi :-)))))) ) aux céréales, très original. Le reste de la cuisine était plus classique.

 




Le dessert de Laurent , il avait pris le menu "surprise" donc,  il ne choisissait pas ses plats et le dessert était une sélection du chef.  Nous avons terminé ce  repas avec  un armagnac  de la collection privée du chef, du millésime 1876.  C'était  un univers à part entier.
En résumé, un endroit à découvrir si on aime la cuisine riche de terroir, en plein hiver ça doit réchauffer le coeur. Très bon rapport qualité prix.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 10:32

Grace à Slow Food et à Mike Tomasi, nous avons pu découvrir un chef extraordinaire basé à Arles qui se nomme Jean-Luc Rabanel. Son resto vient d'obtenir un macaron michelin et toute sa cuisine est faite à base de produits biologiques.

Jean-Luc Rabanel dans le fond de la salle entrain de nous parler de sa démarche.

Nous avons pu découvrir un aperçu de son travail avec un service de 15 plats différents et tous plus gouteux les uns que les autres :

En 1 er plat : Le croustillant de sardines avec son confit de tomates et sa glace salée à l'amande



Pour continuer,une fleur de courgette souflé aux petits légumes et tellines, huile de carthame, vinaigrette de tomates et dans la cuillère albedo de citron



Ensuite, un non yaourt végétal  de poivron jaune et crème de gingembre  accompagné de son croustillant de blette, arrosé de ses confetti de légumes souflé


Asperges blanches servies avec une émulsion de pistache et de pomelos roses


Croquant d'artichaut façon barigoule émulsion de roquette et jus de citronelle

Le "plat principal" qui arrive au bout du 9 ème service et qui est une pintade cuite en croûte de sel et romarin

 Présentation de la pintade en croute de sel...


On passe ensuite aux dessert....

Le plus surprenant des desserts : Purée de patate douce et son lait glacé de noix de coco



Lait glacé aux agrumes, thym-citron-basilic-anis étoilé et sa tuile de romarin


Une autre façon de voir l'orange : Une tarte à l'orange destructurée


Moelleux au chocolat, poivre de séchuan et vinaigrette d'agrumes

Beignet de fraises, jus de fruit de la passion, tomate confite, fleur de séchuan



Deux ravis par ce si bon repas....

Pour plus de renseignements vous pouvez allez visiter le blog de Mike qui a fait une belle description de ce repas , son site:www.thewineblog.net
 et le site de Rabanel : www.rabanel.com

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 18:32

Cette semaine, nous venons d'expédier notre première commande en container soit 9000 bouteilles destinées au marché québécois !

C'est plutôt impressionnant de voir arriver un camion énooooorme, sachant que l'on a que deux heures pour le remplir carton par carton (de 16 kg chaque tout de même).

Du coup, c'est la famille qui a été appellé au renfort notamment mon frère descendu de Bordeaux pour l'enterrement...

Là, il pose sur le chariot élévateur qui venait de perdre sa direction assistée et ses freins deux jours avant le chargement.

Et voici, l'intérieur immense du container avec ses isolants sur les parois au début du chargement et ... à la fin.

Et voilà, une bonne chose de faite.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Dimanche 20 mai 2007 7 20 /05 /Mai /2007 17:06

La mamie vient de nous quitter...

 la mamie, heureuse de participer à la récolte des olives du clos de la Procure en novembre dernier

Elle avait 92 ans et sa respiration lentement s'est ralentie pour s'arreter sans souffrance et entourée par sa famille.

Elle nous a quitté à l'endroit même où les vins Dupéré Barrera ont commencé...

Pour certains qui sont venus nous rendre visite en 2001 et début 2002, c'était notre premier chai qui était en fait le salon de la mamie réaménagé !!!

Du coup, pour s'amuser, on appellait la mamie, notre maître de chai. On oubliera jamais que c'est grâce à elle et à sa générosité que l'on a pu débuter notre négoce en installant dans son salon nos 24 premiers fûts de 225 litres et en vinifiant dans son jardin l'ensemble des NOWAT 2001 !!! 

Un jour de pluie de septembre 2001, nous avions même été amené à installer notre pressoir vertical bois dans sa cuisine (car il s'agissait d'un pressoir de raisins congelés - notre vin de glace provençal - et que le pressurage avait duré près de 15 heures)...

Que de bons souvenirs.

Adieu la mamie, on t'aimait tant. 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 08:44

Mois de mai... fête du travail... Slogan vedette de notre futur président Sarkozy : travailler plus...

Bref en ce moment, c'est la course entre les vignes qui poussent (avec son corrolaire le premier traitement aux huiles essentielles et au Fenugrec), les mises en bouteilles des derniers 2005, les commandes américaines, québécoises et japonnaises, les paperasses etc...

Après ces journées "marathon", nous prenons le temps le soir pour aller sur Gemenos pour une soirée de partage...

En fait, c'est assez rare que l'on fasse une dégustation de nos vins au club oenophile (l'Avenir du Vin de Marseille) auquel nous participons régulièrement.

Mais il est vrai que beaucoup des membres de club sont déjà venus nous aider pour les vendanges (des vins Nowat et des vins du domaine du Clos de la Procure).

C'est l'occasion de faire une "photographie" de la production Dupéré Barrera...

Le thème était une illustration de 4 métiers à travers huit vins :

Le métier de vigneron avec le 2002 et le 2005 du clos de la Procure,

celui de négociant vinificateur acheteur de raisins et qui s'occupe des vendanges (vins Nowat en côtes de Provence : un rouge 2004 et un rosé 2001 !) à la bourguignonne,

celui de négociant éleveur à la Tardieu Laurent qui correspond à des achats de vins généralement déjà agréés dans leur AOC (ce soir Bandol india 2004 et coteaux du Languedoc Chien de Prairie 2005)

et enfin celui de négociant traditionnel avec des mises en bouteilles réalisées par le vigneron avec qui nous travaillons et illustré ce soir par le classique vin de pays d'Oc rouge 2005 qui nous produisons maintenant à près de 30000 bouteilles (essentiellement destinées à la SAQ et à Osaka-Kyoto).

Voilà les cadavres de bouteilles qui s'accumulent sur la table...

Belle soirée avec des vins qui ont tendances à se refermer (les 2004 notamment) d'autres, au contraire après des mises récentes, à s'ouvrir (les 2005), nous avions mis aussi un brut de fût nowat cabernet 2006 élevé en fût neuf et pour le moment le retour des amateurs est très positif (faut dire que le vin est assez costaud pour "digérer" un chêne entier !).

La journée se termine tard... Tiens, j'allais oublier, cette après midi, un ami venant de Bretagne est venu déguster quelques vins au chai... Sur le chemin, il a fait un détour mémorable par le Clos des Fées, j'ai donc pu recevoir par ce messager bienvenu une bouteille du "se libérer du connu"... On attend un peu pour la déguster "en toute liberté"...

Merci Hervé pour ce geste très sympathique. Si les références sur les blogs sont celles de Bouddha ou de Krishnamurti, il n'y a pas à dire... le niveau s'élève. On cherche un nom de cuvée en référence à l'oeuvre de Nisargadata maharadj (avec un vin approprié) et on vous revient...

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 22:08

Nous venons de partager un moment très agréable autour de Nowat 2004 et domaine du clos de la Procure 2005 avec un maître dans l'art de la cérémonie du thé mais également un des plus grands artistes céramiste japonais d'aujourd'hui : Rizu Takahashi de passage à Marseille.

Voici une de ces pièces (un bol d'automne pour le thé) dans le style Mino à couverte Shino (feldspath et oxyde fer cuit dans un four à bois anagama en réduction à 1280 degrés pendant 7 jours !).

Rizu san, avant d'être potier, a été acteur de théatre No et nous fait une brève démonstration après la dégustation de quelques bonnes bouteilles de côtes de Provence de chez nous...

 en photo au premier plan, une bouteille du clos de la Procure 2005 avec notre nouvelle étiquette (sobre avec la contre au dos) .

Par Dupéré Barrera - Publié dans : curiosités
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 22:01

Dans la série des petits métiers autour du vin, voici michael, mécano sur tracteur.

 Il se déplace avec son camion atelier pour venir faire des révisions, ou mettre en place un matériel spécifique (ici un intercep qui permet de dégager l'herbe autour des pieds de vignes sans avoir à pulvériser de desherbant chimique de type round up toujours hélàs très utilisé même dans des clus classés du bordelais à plus de 200 euros la bouteille !!! Un scandale...)

Et pour finir, voici un bol de richard Dewar que nous venons d'acheter au printemps des potiers de Bandol,

une manifestation de céramistes contemporains extraordinaire qui vaut vraiment le détour (comme quoi à Bandol, il n'y a pas que les grands vins rouges de terroir).

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Dimanche 15 avril 2007 7 15 /04 /Avr /2007 09:01

Et voilà, nous y sommes.

Après avoir travaillé sur le clos de la Procure près de 4 ans et vinifié l’ensemble de la production sur la zone industrielle de la Garde (entre IKEA et Carrefour !), nous venons de franchir une nouvelle étape cruciale dans la vie d’un vigneron : la création d’un lieu de vinification et d’élevage spécialement dédié au vignoble.

 

Le permis de construire vient d’être déposé en mairie. Quand il s’agit d’un projet de cette ampleur et de surcroît en Provence, la tache n’est jamais facile. En effet, la Provence, c’est mon pays et un pays où l’on observait il y a quelques années une forte tendance à magouiller sur les permis de construire.

Un autre « sport local » était de construire un local à usage agricole (pour s’occuper de 1000 mètres carrés de serres plus ou moins rapidement abandonnées) et ensuite de transformer le tout en habitation avec une plus value non négligeable.

Des abus de ce type, il y en a eu (comme partout dans le monde d’ailleurs) mais aujourd’hui, les administrations locales ont tendance à se méfier plutôt deux fois qu’une.

De plus, ici le goût dominant pour les permis est à la tendance néo provençale (tous les lotissements se ressemblent et pas toujours du meilleurs goût, c’est le moins que l’on puisse dire). Bref, il n’existe quasiment pas de maison d’architecte ni d’architecture vivante de part chez nous…

Alors notre projet, quoique pas si « space » que cela fait un peu original face aux lotissements sans âmes des constructeurs locaux ou aux hangars agricoles à structure métallique en tôle que l’on retrouve encore dans notre campagne !!!

Bravo à nos architectes qui méritent d’être cités : Frédéric Momenceau et virginie Suiffet (F et V architectes de Marseille). C’est un de leur tout premier projet et nos espérons comme eux que le beau et le créatif l’emportera sur le standardisé et le consensus mou.

Nous vous tiendrons au courant de la suite des démarches (deux mois maxi pour la réponse des administrations).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Jeudi 12 avril 2007 4 12 /04 /Avr /2007 17:58

En cette pleine période d’effervescence bordelaise sur les primeurs 2006, nous avons accueilli hier un journaliste québécois, M. Chalifoux, qui vient faire un article pour la SAQ (société des Alcools du Québec).

 

Cet ancien formateur de l’ITHQ (célèbre institut de formation de sommeliers à Montréal) est venu pour quelques jours en Provence rencontrer les valeurs sures (Antoine Arena, Leccia , la tour du bon, Richeaume) et quelques domaines importés au Québec (les Valentines, Ott, Astros et régine sumeire).

 

Nous l’avions déjà rencontré il y a quelques années lors d’un de nos voyages dans la belle province (au restaurant le continental de notre ami et vigneron franco québécois alain Rochard (http://www.vignobleduloupblanc.com/loupblanc.htm).

 

L’occasion de se faire une verticale du domaine du clos de la Procure depuis le 2002 (premier millésime sur une parcelle : la font du cure) au brut de cuve 2006 (cuvée temporairement nommée les « gros seins » en 100 % mourvèdre) en passant par notre premier millésime d’assemblage du clos (le très solaire mais néanmoins frais 2003), par le grêlé mais reconnu 2004 (nombreux coups de cœur) et le 2005 actuellement en mise après 18 mois d’élevage et grandement réservé pour le marché de la SAQ (société des Alcools du Québec).

 

Petit tour dans les vignes particulièrement enherbées en ce moment (avec des petites fleurs variées et colorées), repas découverte dans un très bon restaurant de la Crau (auberge du Fenouillet qui mériterait un article pour le travail de son chef qui fait référence à thierry Marx et pour la démonstration en salle des potentialités de l’azote liquide !!!).

 

Belle journée et retour aux mises car nous sommes en lune favorable et en jours racines…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Dimanche 1 avril 2007 7 01 /04 /Avr /2007 10:55
Nous tenons à préciser que ce texte était notre "poisson d'avril", publié le dimanche 1 er Avril et pour notre vision du vin prenez le contraire de ce qui est écrit :

Les vins Dupéré Barrera se lancent sur un nouveau marché très porteur. Le vin rosé de Provence.

Les dernières filtrations de nos 2006 viennent de se terminer et l’on profite aujourd’hui d’une journée pluvieuse pour faire les mises de 90 hectolitres (12000 bouteilles) de côtes de Provence rosé.

Ce vin présente une couleur « pétale de rose passé date » plus pale que l’original, un bel équilibre (légère acidification avec de l’acide tartrique provenant de nos propres cuves). Le nez est marqué par les maudits fruits rouges (cassis notamment) dont on arrive pas à se défaire malgré un levurage en règle (levures sèches actives N°23666 vendu par un célèbre œnologue de châteauneuf du pape que nous avons embaucher pour augmenter notre lisibilité sur le marché américain !).

Une belle odeur de bonbon anglais nous permet d’envisager une ouverture sur le marché britannique que nous convoyons tout particulièrement pour la qualité de ses vrais amateurs de grands vins de Bordeaux.

Avec le marché hollandais et le marché chinois (avez-vous déjà essayé un rosé coca : le dernier bar bistronomique branché de Shangaï le sert en accord avec des apéritifs des frères pourcel et de Ducasse).

La longueur de ce vin et le degré ont pu être favorablement abaissés par l’adjonction bénéfique de notre eau de forage provenant du domaine du clos de la procure (certification par le laboratoire département du Var disponible sur simple demande contre trois timbres à 1 euros).

Nous envisageons par ailleurs dès l’année prochaine de nous lancer sur le marché très lucratif des eaux minérales non collées et non filtrées certifiées bio et sans sucres ajoutés !

Voilà pour les aspects techniques et le plus important, c’est son prix, nous pensons le proposer non pas trois fois moins cher que notre rouge, ni même quatre fois cher mais, tenez-vous bien, deux fois moins cher !!!

Son nom le Willy Water 2006 en référence aux célèbres auteurs underground nord américains : http://www.tetesaclaques.tv/video.php?vid=30

Bref, le vin rouge de terroir avec ses petits rendements, ses cuvaisons en Nowat et ses élevages de 18 mois qui nous plombent la trésorerie est terminé.

 

Nous nous lançons dans le rosé avec les encouragements de notre syndicat d’appellation. Nous envisageons la production de 500 000 cols dès l’année prochaine (voir plus si le parti chinois continue sur sa voie du communisme à la bill gates et si Bayrou est élu président de la république française le mois prochain !)

Enfin, merci à Hervé Bizeul pour son information en primeur sur son développement avec madame lauder. Peut-être que pour lancer notre marque aux states, nous pourrions embaucher uma thurmann ? ou une jeune future star amatrice de bon vins :

Pour plus d’info, sur la disponibilité de nos vins et sur la boite de communication qui s’occupe de nos affaires désormais allez voir sur :

http://www.momes.net/dictionnaire/minidossiers/je-sais-tout/poisson-d-avril-presentation.html

POISSON D'AVRIL
Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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