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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Mardi 27 septembre 2005 2 27 /09 /2005 00:00

Après avoir foulé légèrement aux pieds le raisin, le père Barrera et Yves (chef d'entreprise informaticien en pointe !!! et amateur de vins), le remplisse à la force des bras. 

Gros plan sur les pieds de Manu (les raisins ont une maturité parfaite / bien rosés).

Ensuite, on presse (verrin hydraulique, no watt donc).

Et la mama Barrera, récupère sceau après sceau le jus de nos vieilles vignes d'ugni blanc de la Procure...

On enlève le gâteau...

Et direction du raisin pressé à la distillerie (le gros camion devant, ça n'est pas notre production) mais plutôt ça :

Une goutte de marc bio dans un océan de reste de rosé de Provence

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /2005 00:00

Chaque année, nous vendangeons bien sûr nos vignes de la Procure, les raisins des vins Nowat (Cabernet sauvignon, syrah, carignan, mourvèdre) et... pour le plaisir, une nouvelle parcelle spéciale, unique et extrême.

 

L’année dernière, c’était à Saint-Tropez, cette année, c’est une parcelle totalement perdue dans le massif des Maures. Plusieurs kilomètres de pistes pour atteindre cette « défriche » en sommet de colline.

 

Au loin, à perte de vue, le massif des Maures, plus proche, l’autoroute Toulon Nice, et sous nos pieds : des schistes pire qu’à Banyuls.

 

Des très vieilles vignes de mourvèdre à rendements naturellement très très faibles (10 hl par hectare).

Bref, une matière première d’exception que l’on suit depuis la taille…

 

Un grand Nowat en vue… Un nouveau vin naitra bientôt… Que sera-t-il ?

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /2005 00:00

voilà enfin notre site internet est en ligne. Si vous avez envie d'y jeter un coup d'oeil, l'adresse est :

http://www.duperebarrera.com

Dites-nous ce  vous en pensez.....

On promet de faire un article demain, mais en ce moment les journées sont interminables et crevantes, les neurones sont fatiguées, mais le raisin que l'on rentre est beau, c'est l' essentiel.

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 18 septembre 2005 7 18 /09 /2005 00:00

Voilà avec plusieurs semaines de retard un petit article sur : LE THE. Sujet bizarre pour un blog sur le vin et justement dès le départ on a décidé que ce ne serait pas uniquement un blog sur le vin, mais aussi sur toutes sortes de choses que l’on aime et que l’on a envie de faire partager. En plus, le thé, se déguste comme le vin, il y a des terroirs et des crus, comme le vin, donc le sujet est pour moi vraiment passionnant.  Donc, pour les buveurs de café, ceci ne sera pas très intéressant pour vous.Camellia Sinensis est une boutique de thé situé à Montréal et aussi  dans la ville de Québec. Nous avons fréquenté pendant notre séjour québécois principalement la boutique montréalaise. Un endroit vraiment très sympa, détendu, comme j’en ai rarement vu. Je suis toujours très fière en tant que québécoise de trouver des endroits comme cela qui sont on le sent dirigés par des gens amoureux de ce qu’ils font. 

Thé façonné qui s'ouvre comme une fleur...magnifique

Les thés provenant de cette maison de thé crée en 1998, sont tous sélectionnés par 4 passionnés qui parcourent le monde à la découverte de thés magnifiques. Ils ont une large sélection de thés biologiques. Je me suis amusée depuis mon retour à déguster les 12 thés que j’avais acheté dans un coffret découverte. J’ai pour ma part un faible pour les thés wulong de Taiwan, c’est des thés qui sont très délicats et j’aime vraiment leur goût. Dans le coffret dégustation il y avait les thés suivants :

 Thé noir Qimen bio de Chine

Thé noir Assam Gingi d’Inde

Thé Wulong Shui Hsien de Chine

Thé Wulong Jin Shuan  de Taiwan

Thé Wulong Tung ting chang de Taiwan

Thé Wulong Cui Yu de Taiwan

Thé Vert  Huiming bio  de Chine

Thé vert Yuzan bio de Chine

Thé vert Bancha Suruga du Japon

Thé blanc Bai Mu Dan de Chine

Thé noir  aromatisé Earl Grey

Thé vert aromatisé Bleuet et violette

  

 

 Sélections des 12 thés

 Si vous habitez montréal ou que vous y aller en séjour, allez faire un tour chez

Camellia Sinensis, c’est vraiment un endroit à connaître. Pour les coordonnées, j’ai mis leur site internet en ligne, il paraît que l’on peut commander de France….affaire à suivre.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Lundi 12 septembre 2005 1 12 /09 /2005 00:00

Je ne vous parlerai pas de la gravité de la situation… Car philosophiquement parlant, on pourrait en débattre à l’infini avec en point de mire la question essentielle :  Qu’est-ce qui est important ?

 Quand on se pose cette question et qu’on y répond sincèrement cela nous amène souvent à un « lâcher prise » salutaire.

 Mais non, ce n’est pas de cette gravité là que je veux vous parler mais de celle que l’on met à toute les sauces comme argument marketing de foire aux vins (dans les suppléments spécial vins des magasines généralistes aussi).

 On peut souvent lire en ce moment : Tel vigneron vient de se faire construire un chai tout en gravité. Alors là, je ris.

 En effet, que la vendange amenée par le haut des cuves tombe par gravité dans la cuve c’est bien mais ensuite, il faudrait pour travailler réellement en gravité autant de niveau dans le chai que de remontages lors de la vinification soit en moyenne 2 par jour sur 10 jours autant dire 20 niveaux de 3 mètres en moyenne soit 60 mètres de dénivelés. Mais ce n’est pas fini car il faut ensuite avoir un pressoir en contrebas puis des cuves dans des niveaux inférieurs pour les soutirages, assemblages et mises en bouteilles, soit encore une dizaine de niveaux. On arrive donc a près de 100 mètres de décalages entre la réception des raisins et la mise. Bien sur, je ne connais aucun domaine avec cette hauteur mais par contre beaucoup qui nous parle de gravité à longueur de prospectus !

 En fait, la gravité, il faut la créer… avec des gros bras (c’était le cas avant l’ère de l’électricité) ou avec un voire deux chariots élévateurs.

 Et voici illustré par Jessie apicultrice de la Loire et Bruce, BTS viti oeno de l’année en découverte pratique du métier de vigneron.

pas de foulopompe

 Chaque cuve est posée sur une palette pour pouvoir être soulever et éviter tous pompage...

Vue depuis un chariot élévateur de Jessie en train de fouler aux pieds et dans la bonne humeur une cuve de Nowat Carignan cabernet qu'elle vient de vendanger...

Et voilà, le classique des vendanges : ça dégénère et Bruce va prendre en pleine figure un peu de marc... A noter qu'avec ces contenants légers et pratiques de 500 à 1500 litres, on est toujours en contact avec le vin, les levures en actions, les odeurs, la douceur du marc, la chaleur du chapeau etc...

 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Samedi 10 septembre 2005 6 10 /09 /2005 00:00

Texte du wine advocate de Parker repris sur le forum la Passion du vin (je ne suis pas sur à 100 % de l’exactitude du texte) mais celui-ci est un élément de réflexion très intéressant :

 «  In 2003 most Burgundians added acid to their musts (and some to their wines). Many of the resulting wines appear to be resounding successes, yet some are marred by the drying effects of the added acidity (particularly those that were acidified in barrel as opposed to the fermentation tank). Two factors are of importance on the issue of acidification. First, with rare exceptions, the pHs of most 2003s at harvest were not in the range that made the wines vulnerable to fermentation problems. Secondly, the majority of Burgundians who acidified their musts (or wines) did so because they wanted "to make Burgundies, not New World Pinots." This "desire for freshness and finesse," and the subsequent interventionist techniques employed certainly compromised the principles of "terroir." As I wrote in Issue #158, a dean of Burgundian winemaking, Volnay’s Michel Lafarge, made a statement filled with wisdom drawn from decades of making and tasting wine: "Most importantly, we have faith in the terroir and therefore we do not acidify ... Acidity is a false problem in Burgundy and with Pinot Noir in general. People seem obsessed with it, but they are wrong. Our wines do not age on acid and never have, sure the 2003s may not have lots of acid but they have loads of pH, they have fruit, so the game is won.”

 C’est un peu long mais on peut en retirer deux pistes :

 1) Selon lui, certains vignerons par peur de ressembler à un vin du nouveau monde (pinot noir de l’Orégon par exemple) ont préférés « dénaturer » leur vin et leur terroir avec des ajouts d’acide tartrique exogène. La fraîcheur et la finesse seraient l’apanage de la Bourgogne par opposition à la puissance (aromatique et alcoolique).

 Nous pensons, qu’en France, nous avons des terroirs qui permettent de nous mesurer sans aucun problème aux très bons vins du nouveau monde (souvent vendus pour ce qui est de la Californie, beaucoup plus cher que nos Nowat par exemple). Nous n’avons pas peur du nouveau monde et surtout ce n’est pas ce référentiel qui guide (en modèle ou par opposition comme c’est montré dans le texte de Parker) nos actions œnologiques.

 

 

 

2) La remarque de Michel Lafarge est importante et elle rejoint les évidences qui suscitent les mythes des vins bordelais des grandes années de chaleur (mouton 1945, cheval blanc 1947, 1929 et 1961, etc.), ce n’est peut-être pas que l’acidité chère aux œnologues (car facilement mesurable et rectifiable) qui conditionne à elle seule la garde et la grandeur d’un vin. Cela bien sûr pour rebondir sur nos propres vins élaborés le plus souvent (en Provence) dans des années de grosses chaleurs voire de canicule !!!

 Et si les très grands vins de demain étaient vinifiés et élevés dans nos régions de Provence, jusqu’à présent peu de « vignerons » le pensaient (et d’ailleurs peu le pensent aujourd’hui). Nous, nous y croyons et nos vins vinifiés en Nowat depuis 2000 seront notre dossier d’archive pour le prouver.

 Emmanuelle et laurent, en période de vendange mais dans l’attente que la pluie cesse pour continuer à récolter le fruit de notre passion ! 

 

 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Samedi 3 septembre 2005 6 03 /09 /2005 00:00
De retour d’une tournée de nos partenaires de négoce (Rhône principalement), j’ai entendu aujourd’hui une surprenante question posée par un vigneron :

« Est-ce qu’on a le droit de vinifier sans œnologue ? »

Finalement, cette question qui m’a plutôt fait sourire révèle en réalité une situation que l’on peut juger comme préoccupante.

Dupéré Barrera est un petit négoce (25000 bouteilles annuelles environ) et depuis notre création en 2001 (officiellement), aucun œnologue n’a jamais mis les pieds dans notre chai.

Nous avons bien un labo d’analyse situé à 40 km de nos fûts. Mais pas de conseil. Et pourquoi faire ?

Question que l’on devrait se poser plus souvent : pourquoi faire ?

Ceci dit, cela peut-être très utile pour répondre à une attente particulière des consommateurs (vin produit), au goût des critiques anglo saxonnes (vin parkerisé), utile pour qui n’y connaît rien (acteur richissime, investisseur immobilier en pré retraite, revendeur de grands magasins, noblesse dorée en mal de château, etc), utile pour quelqu’un de très angoissé et mal dans sa peau (encore que là, l’œnologue conseil ne rassure pas vraiment sinon il perdrait son job), utile parce que certains pensent que c’est obligatoire d’avoir un œnologue !

Un petite goutte d’eau dans l’océan de l’œnologie, notre exemple est juste un témoignage de ce qui peut être fait comme c’était d’ailleurs fait autrefois.

Et voilà, je retourne me pencher sur la cuve de grenache aux effluves extra ordinaires (j’y ai même fait tomber ma carte bleue  - désormais rouge !)
Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Mercredi 31 août 2005 3 31 /08 /2005 00:00

Après un premier passage dans les grenaches de la Procure, on attaque les nowat en suivi de maturité.

 

Cette année, nous retravaillons la mythique parcelle de Vieux Carignan sur schistes gris. En 2001, le Nowat carignan a été notre vin le plus extrême. En 2005, nous retrouvons des conditions climatiques idéales pour renouveler l’expérience.

 

 

Il y aura aussi comme sélection d’exception, une parcelle voisine de Cabernet Sauvignon et une autre de Syrah.

 

Du cabernet sauvignon de chez nous en Provence (sans vendanges en vert, du 20 hl/ha !)

Les mourvèdres seront produits à 25 km de là par un autre bon vigneron sur une parcelle perdue dans le massif des Maures (que les anciens appellent « la colline »).

 

La tournée se termine par un rendez-vous avec la miss contrôle d’Ecocert pour la certification en Bio de la Procure (à la table des vendangeurs sous le cerisier).

 

Et pendant ce temps, la petite cuve de grenache de la Font du cure fermente très bien (Sur la photo, on trouve quelques raisins blancs issus de vieilles clairettes complantées dans les grenaches noirs !).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Dimanche 28 août 2005 7 28 /08 /2005 00:00

 

Et voilà, l’occasion de récolter une première parcelle : la Font du Cure (il existe une source en contre bas à proximité de l’ancien logement du curé du Vieux Cannet des Maures).

 

C’est du 100 % grenache noir à petit rendement, parcelle qui n’a pas vu de tracteur depuis notre acquisition en février 2002 (traitement au pulvérisateur à dos).

 

Petite cuve donc, on teste le dos et le matériel.

 

Photo d’un amateur oenophile bénévole, entre ses voyages au Brésil, Chine, Sénégal etc, Christophe, chercheur à l’Inserm spécialiste des maladies tropicales rares et dangereuses, passe ses dimanche à vendanger à l’ancienne et à trier grain par grain s’il le faut le raisin…

 

Photo du père Barrera (pas Dupéré Barrera mais bien le père de Laurent) qui depuis qu’il a pris sa retraite de l’hôtel des Impôts de Toulon a passé son été à arroser les plantiers, épointer à la cisaille le vignoble de la Procure (environ 5 hectares de vieilles vignes). Maintenant, il vendange avec nous.

 

Toute petite équipe, composée également d’un jeune cousin de passage qui voulait voir, c’étaient quoi les vendanges d’avant (avant les machines à vendanger, la mode des rosés, l’ère des œnologues, des vins industriels etc).

 

Manu et Laurent qui commencent à charger la vieille Ford mondéo (qui peut contenir 350 kg de raisins qui arrivent en parfait état sanitaire au chai).

 

La cuve est remplie à la main, bac par bac, de beaux raisins, pas un gramme de pourriture grise, pas de levures ajoutées, pas de rectification à l’acide tartrique ou au sucre, pas d’enzyme ajoutée. Pas besoin d’œnologue conseil… c’est difficile à croire !!! Venez voir ça de vos propres yeux, tout le monde est invité à venir donner un coup de main, il n’y a pas de secrets, c’est trop simple. 

Et pendant ce temps, les olives murissent... 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Les vendanges approchent… et nous venons d’obtenir un premier permis de construire pour notre vignoble de la Procure… mais aujourd’hui, ce n’est pas la cave du domaine que l’on construit mais notre cave perso pour y loger nos 2 à 3000 bouteilles (archives dupéré barrera + Loire, Bandol/Provence, Alsace, Languedoc, Rhône, Champagne, etc, et quelques rares grands Bordeaux et Bourgogne.

 

Dans le Sud de la France, peu de maisons ont des caves enterrées, et c’est vrai pour la notre et du coup, Manu a décidé de s’attaquer au perçage d’un mur pour s’enfoncer sous la colline (pentes du Mont Faron sur les hauteurs de Toulon).

 

Vu les quantités de gravats que l’on sort en ce moment, je ne sais pas si l’on aura encore la force de vendanger !!!

   

C'est supposé être une chambre pour nos amis vendangeurs ;-)))

En parlant de vendange, la récolte s’annonce belle, probablement dimanche un premier passage dans la parcelle de la Font du Cure 100 % vieilles vignes de grenache noir (parcelle que l’on ne nommera pas la Petite Sibérie mais qui pourrait s’appeler la grande Polynésie ;-)).

 

La parcelle de la "Grande Polynésie" est à mi pente dans la colline sous le village du Vieux Cannet des Maures 

C’est notre parcelle (historique – car c’est la première que nous avons acheté en 2002) la plus précoce, elle est située sur les pentes du village du vieux Cannet des Maures à plus de 20 km de la procure, c’est le jardin de la tortue d’Hermann (tortue terrestre sauvage).

 

Tortue d'Hermann dans son terrier fin août sur son jardin de la Font du Cure

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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