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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Dimanche 29 janvier 2006 7 29 /01 /2006 21:59


Nous venons de passer notre dimanche à Bron (Banlieue de Lyon), où les amis de la Cugnette organisaient un salon des vins regroupant 39 vignerons de toute la France mais aussi d' Espagne, d' Italie , de Hongrie et d'Autriche.

Ci-dessous les vins de Tokay.

Le salon était vraiment  très bien organisé (un grand merci à Gianni Pilon), avec de la place pour les vignerons, mais aussi pour les personnes qui dégustent. Si tous les salons étaient comme cela, on pense que le vin serait  certainement vu de façon plus convivial et moins "snob" comme il est souvent présenté. Bref, c'était pro et décontracté. Ci-dessous les vins de Angiolino Maule, nous avons dégusté uniquement des blancs. Ils étaient tous très intéressants, mais notre préféré a été  un "vin de paille" avec une longueur en bouche interminable.

Les vignerons sélectionnés étaient parmis les meilleurs de France avec par exemple comme digne représentant de la Loire : Le domaine de Bellivière. Nous on aime beaucoup ses vins. Et puis ci-dessous, Stéphane Tissot du Jura, une palette variée et de très haut niveau.

                                                                           Stéphane Tissot

Nous aimons aussi beaucoup les vins d'Elian Daros. Il nous a fait déguster un blanc (Le coucou blanc) un rosé aromatique et puis deux cuvées de rouge : Le vin est une fête et chante coucou. Tout était bon.

                                                  Elian Daros

C'était aussi l'occasion de voir notre caviste préféré, Jean-Philippe (Le caviste gitan).

Et puis à la fin de la journée, on peut acheter des bouteilles des vignerons que l'on a aimé.

Et puis charger le tout dans les voitures.......

On vous conseille d'aller y faire un tour l'année prochaine, on essayera de mettre les dates à l'avance pour les gens que cela peut intéresser. 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /2006 23:02

De passage à Paris, un repas avec beaucoup de québécois dans un lieu mythique : le restaurant le Jules Verne au deuxième étage de la eiffel tower.

On en parle parce que indépendamment du fait que les prix dudit restaurant sont proportionnels à l’altitude à laquelle nous mangeons, les plats de cet étoilé michelin étaient surprenants voir exceptionnels comme ce duo de carpaccio (saint jacques et bœuf au caviar d’Aquitaine et galette de boudin noir).

 

 

 

Démarrage du repas avec une mise en bouche délicieuse accompagné par un champagne Deutz millésime 1998.

Le vin coup de cœur de la soirée : un Larrivet Haut Brion 1999 blanc puissant et gras, beau boisé, bref de la plastique qui permet d’accompagner le homard ou les st jacques. Viande assez classique et dessert plus envoûtant.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui est du cadre, le noir est partout du sol au plafond, faut aimer le style jules Verne, de toute façon, on a tendance à regarder par la fenêtre le spectacle de Paris…Pour conclure le repas, une sorte de mignardise au citron et framboise. Très original.  

Et pour finir, comme pour faire écho à un célèbre blogueur vigneron du Roussillon sur une remarque sur les perles de sommelier :

Le sommelier nous sert un vin de vendange tardive 2003 Gewurtztraminer de Ostertag en nous demandant de deviner l’arôme typique du terroir (j’écris bien du « terroir » !). Je glisse à l’oreille de ma voisine « litchi », typique du gewurtz et… bingo elle a deviné !  Finalement, et c’est cela qui est important, ce vin allait bien avec le dessert bien qu’en terme d’équilibre celui-ci manquait d’un support acide (effet millésime ?).

De retour dans le Sud, il neige, la taille est provisoirement suspendue…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Dimanche 22 janvier 2006 7 22 /01 /2006 09:50

Et voilà, cette année nous débutons un peu plus tôt que d’habitude… Faut dire qu’avec le plantier de Syrah et les petits fermages de vieilles vignes de mourvèdre en plus, cela commence à faire beaucoup à tailler (près de 7 hectares).

Nous faisons toute la taille nous même, certains vignerons diront que c’est de la folie (ou de l’inconscience) mais cela nous plait beaucoup.

Je pense bien sûr à deux de nos « co-blogueurs » : hervé Bizeul et Jean-Luc Thunevin. Il y a quelques temps Hervé dans son blog nous parlait de sa nécessité de déléguer au maximum les travaux de la vigne à son équipe pour pouvoir aller parler de son vin et de sa démarche à travers le monde entier (Angleterre, Belgique etc).

Hervé aussi évoquait les « entrepreneurs » californiens par opposition aux agriculteurs français, et il a raison, mille fois raison, pour faire du business, être reconnu et réussir (réussite à la Aimé Guibert par exemple avec son Daumas Gassac), il faut prendre le temps d’aller rencontrer les journalistes, amateurs, restaurateurs et sommeliers, cavistes etc…

Il faut investir de son temps et de son énergie, faire déguster, envoyer des échantillons, si possible être parkerisé, poser dans les revues, faire de la Pub et du bon marketing, des interviews radio, et jusqu’à, pourquoi pas, des emissions people style "Delarue" à la TV française (cf un des derniers articles de Thunevin) !

 

 

 

Bref, il ne faut pas passer des semaines dans ses champs de vignes, quasiment seul, le dos courbé comme ça :

 

 

 

Manu, hier dans nos vignes, je précise hier car en fait, nous suivons le calendrier lunaire et biodyn - il s’agit d’éviter les périodes de nœuds lunaires (défavorable à la taille) notamment.

 

 

 

Actuellement la lune est descendante et c’est très bien pour effectuer la taille (en gobelet sur l’ensemble de notre vignoble). Pas de palissage fil de fer, juste quand il en faut (pour les cépages retombants comme le cinsault – sur la photo) des piquets de bois.

 

 

 

Manu en pleine réflexion de taille avec un sécateur électrique (pas nowat donc ;-))) La batterie finalement très légère est sur le gilet au dos.

 

 

 

Laurent, à l’ancienne, avec le sécateur poignée tournante. Là faut dire qu’après quelques heures de taille, on est nettement moins efficace qu’avec l’électrique. Les muscles et tendons de la main qui taille fatiguent beaucoup plus vite, il s’agit alors d’aller boire un thé chaud ou d’aller replanter les piquets bois déstabilisés par le passage du tracteur.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /2006 16:18

 Voilà presque un an et demi qu’il séjourne en barrique… le 2004. C’est donc la période des assemblages pour choisir notamment les cuvées de côtes de Provence 2004 rouge.

   1) Les vins de domaine : cuvée la Procure à base principalement de grenache et mourvèdre en vieilles vignes uniquement.

Les barriques déclassées ou non retenues dans l’assemblage définitif iront dans le second vin : Cure Pipe.

Normalement, nous avions prévu de sortir une « super » cuvée, la sinécure en y intégrant des carignans cinquantenaires de deux parcelles voisines aux nôtres que nous travaillons depuis 2004 (parcelles dites « de la mamie » et « du papy »). Mais en août 2004, nous avons grêlés et perdus 50 % de la récolte. En qualité, nous n’avons pas eu trop de pertes du fait d’un mistral soutenu qui s’est levé juste après l’orage de grêle et qui a permis de limiter les dégâts (pas de développement de pourriture). En quantité, ce fut une cata d’où le choix volontaire de ne pas sortir cette cuvée sinécure en 2004, les carignans (rendements à 10 hl/ha) iront dans la procure et dans la cuvée assemblée Nowat.

 

 2) Les achats de raisins et cuvées nowat. Les 2004 sont superbes, seul certains essais provenant du terroir de Saint-Tropez ne nous paraissent pas assez puissants pour entrer dans la cuvée Nowat qui sera un assemblage de 3 terroirs et de 4 cépages : Cabernet sauvignon, syrah, mourvèdre et carignan.

Les essais non satisfaisants iront dans un second vin (cuvée « en caractère » ???).

 

 Et voilà pour changer quelques images d’actualité : entrée de la palette de bouteilles vides,

 

 

 

Mise à la tireuse 6 becs par gravité, sans pompage et sans filtration bien sûr

 

 

 

Bouchage non plus manuel comme autrefois mais semi automatique avec vide d’air afin d’obtenir un peu moins d’oxydation à la mise et d’augmenter l’homogénéité de nos vins et leur potentiel de garde.

 

 

 

Stockage des bouteilles debout une nuit entière au moins avant d’être étiquetées ou stockées couchées.

 

 

 

Lavage du tout et… c’est long. A noter qu’en ce moment il fait plutôt froid dans le chai et à l’extérieur.

 

 

 

Enfin, pour se réchauffer quelques images d’une après midi de cuisson de poterie Raku avec Jeannot. Cette technique de poterie japonaise permet par une cuisson spéciale de faire craqueler l'émail, ce qui donne de très belles choses.  Quel plaisir que de retrouver dans ce hasard de cuisson des couleurs et des effets magnifiques… encore une belle raison d’aimer le Japon qui nous a donné cette étonnante technique d’émaillage.

 

 

 

On sort les pièces chauffées à rouge (1000 degrés celcius environ) et on les pose dans de la sciure qui s’enflamme immédiatement. Le choc thermique entre le four et l’extérieur est tel que l’émaillage superficiel éclate. L’enfumage de ces micro fissures et des parties non émaillées donne un effet Raku superbe.

 

 

 

Nous vous laissons sur ces quelques œuvres pleines de couleur et de vie.  

 

 

 

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Jeudi 5 janvier 2006 4 05 /01 /2006 10:27

La fin d’une année, c’est aussi pour les vignerons comme pour tous les chefs d’entreprises l’occasion de faire un bilan (comptable et humain)…

Jean Luc Thunevin sur son Blog perso (http://thunevin.over-blog.com/ à visiter) évoque l’évolution du chiffre d’affaire de son entreprise de négoce :
"…Après la baisse de C.A. en 2005 (8 millions), 2006 s’annonce mieux (déjà plus de 11 de prévus), et il faut déjà se projeter en 2007 , qui risque d’être très dur.
Un brin d’optimisme, un brin de réalisme, une angoisse permanente et vous avez un condensé de ma vie." 

Bravo pour ces chiffres ! En France, peu de monde parle d’argent. Cependant, pour nous, c’est un monde à part, ces chiffres nous paraissent énormes.

Mais bon, c’est Bordeaux !  Ce qui nous surprend encore plus, c’est qu’avant même que l’année 2005 soit finie, il puisse parler de son chiffre d’affaire de l’année suivante ! Pour nous, comme pour beaucoup d’entres nous, le chiffre se fera au fur et à mesure que l’année s’écoulera… Et l’on ne soit voit pas évoquer aujourd’hui, l’année 2007 (qui selon lui sera très dure !). Profitons alors de 2006, profitons surtout du présent car lui seul existe vraiment (le passé n’est plus, le futur n’est pas encore).

Et en ce moment, pour nous la détermination de notre chiffre d’affaire nous permet en tant qu’entreprise d’acheter des œuvres d’art d’artistes contemporains (3,25 pour mille  du CA). C’est une forme de mécénat. Cela nous permet surtout de profiter de la présence et de la vue de magnifiques œuvres d’art. A noter d’ailleurs, ces deux sites qui proposent de nombreuses œuvres à la vente, à des prix raisonnables :

www.bazart.com et www.artmajeur.com 

Ci-dessous une oeuvre de l'artiste peintre Charvet

 

 

 

 

 Bonne visite, n’hésitez pas non plus à encourager les galeries qui sont proches de chez vous, pour ceux qui aiment l’art et qui ont les moyens de le faire.  Après tout, l’art, c’est comme les bons vins de terroir, c’est pas vraiment utile mais ça embellit la vie et cela nous élève chaque jour un peu plus. 

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 1 janvier 2006 7 01 /01 /2006 21:59

NOUS VOUS SOUHAITONS UNE TRES BONNE ANNEE 2006 A TOUS. QU'ELLE SOIT REMPLIE D'AMOUR, DE BONHEUR ET DE DECOUVERTES OENOPHILES.

 

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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /2005 13:10

Et voici, une fois n’est pas coutume, un petit compte rendu d’une dégustation.

 C’est l’occasion de présenter aussi un club d’amateurs oenophiles : « l’avenir du vin » de Marseille et ses environs. C’est un club auquel nous participons depuis notre venue en Provence en 1998 (pour étudier en BTS viti œnologie à Hyères)

Le mois de décembre est propice à la dégustation de vins à bulles donc de la référence française : le champagne.

Pour ce panorama atypique, nous nous sommes laisser guider par pierre-yves Canio du cercle champenois (un des tout meilleur caviste en Champagne).

 Voici la liste des vins dégustés :

 1 - Dupéré Barrera Méthode champ… oups traditionnelle (on risque un procès si on écris méthode champenoise bien que personnellement on trouve que cela rend plutôt service à la marque « champagne » (cinsault en saignée et ugni blanc en pressurage direct, rosé vinifié en nowat, vieilles vignes de 40 ans, rendements inférieurs à 35 hl/ha, raisins bios). (14 Euros. Cuvée la brute rosée dégorgée en novembre 2005). Plutôt un vin de repas, équilibré mais que certains trouvent un peu chaud en final… c’est une base côtes de Provence mur non chaptalisé (pas de sucre ajouté ni bien sur d’acide)

 2 - Egly-Ouriet Brut Rosé Grand Cru (un rosé costaud) (28,50 Euros) assemblage avec 10 % chardonnay et non macération (le vigneron est réputé pour ses coteaux champenois)

 3 – Baron fuente esprit de BF (18 Euros) 80 % pinot meunier + chardonnay.  Bon rapport Qualité prix

 4 - Giraud-Hémart Brut Réserve Grand Cru (pinot Noir d'Aÿ puissant et racé, une vraie révélation) (28,50 Euros) vinif sous bois débourbage à froid

 5 - Diebolt-Vallois Fleur de Passion 2000 (Chardonnay de Cramant)(40 Euros) Blanc vinif en fut + batonnage se goutait pas très bien ce jour là en plus le prix parait élevé pour les amateurs non spécialistes.

 6 - Jacques Selosse Substance (71 Euros) chardonnay avize uniquement par soléra 1986 à 96 surprenant, peu oxydatif avec une longueur extra ordinaire. excéllent

 7 – Drappier zéro dosage (18 Euros) pinot noir de l’aube. pas de dosage d’où minéralité bon rapport Q/P

 8 - Roses de Jeanne Blanc de Noirs "Les Ursules" 2002 (blanc de noirs de l ’Aube tout en finesse) (28 Euros) rendements faibles sur le coté fin et féminin plus que puissant. UN VRAI COUP DE COEUR.

Les champagnes de petits vignerons existent, la preuve avec celui-ci et ceux de nos amis producteurs : Raymond Boulard (dégusté à l’avenir du vin il y a deux ans) et franck Pascal (qui commence à sortir dans pas mal de revues et guides)

 9 - Dom Pérignon 1996 assemblage secret (112 Euros)  grand cru et 1er cru .dom pé c’est toujours très bien fait 95 96 et 98, c’est beaucoup de bouteilles ( 4 à 5 millions de bouteilles) mais ça reste un mauvais rapport qualité prix, à réserver pour les américains (les nouveaux riches russes préfèrent le cristal de roederer en mathusalem à plus de 10000 euros la bouteilles aux enchères).

   

 

  Une très belle dégustation....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 30 novembre 2005 3 30 /11 /2005 11:37

Après la cueillette des olives....le moulin.

   

Moulin à l'ancienne avec mon père René et

sa femme Elise

 

Nous avons choisi le moulin de Callas, qui est dans le haut var à environ 1 heure 15 de Toulon. Nous aimons bien ce moulin car nous amenons nos olives  et nous repartons 2 heures plus tard avec notre huile. Nous pouvons suivre tout le processus et être certain que nous repartons bien avec notre propre huile d’olive. Car lorsque l’on amène plus de 300 kilos, le moulin presse nos olives et nous repartons avec notre huile d'olive.

Nous avons amené pour cette première pressée 423 kilos d’olives et avons obtenus en retour 52 litres d'huile d'olive.

 .

Le rendement cette année n’est pas très bon, car il a beaucoup plu, les olives sont gorgées d’eau, il n’y a pas eu beaucoup de vents pour les sécher et il n’a pas fait très froid, le gel donne un meilleur rendement.

Nous vous amenons donc dans cette aventure…..

 

Voici le moulin de Callas, qui produit une très bonne huile d’olive et qui nous fait donc la prestation  de service pour le pressage de nos olives.

 

 

 Le moulin…. A l’ancienne, ce n’est pas celui là qui pressera nos olives, mais plutôt cette installation moderne. C’est fini le bon vieux temps J

  

 Donc, nous mettons toutes nos cagettes dans de gros bacs, pour qu’ils puissent effectuer la pesée et ensuite verser les olives pour qu’elles soient lavés et soufflés pour enlever des petites feuilles ou branches que nous aurions pu laisser.

 

Ensuite, elle commence à être malaxé et brassé pendant environ 1 heure. Ce qui est dommage c’est que vous ne pourrez pas sentir l’odeur embaumante de ce parfum d’olive qui s’échappe de ce malaxage, c’est une odeur que j’adore, mais qui peut paraître très forte pour certain.

Ensuite ce mélange passe dans une centrifugeuse et on obtient notre magnifique huile. Elle coule à flot.

 

 

Et puis comme dans toute chose il y a des résidus, qui sont recyclés dans les champs d’olivier du moulin de Callas.

  

Une très bonne journée, 52 litres d’huile et une seule motivation repartir dans les champs d’oliviers ce week-end pour poursuivre l’aventure….on vous tiendra au courant de nos péripéties oléicole.

P.S. une petite précision sur les olives, car beaucoup de personnes nous posent la question suivante : quelle est la différence entre une olive verte et une olive noire ? c’est seulement que l’olive verte n’est pas mûre et que l’olive noire l’est.

Dans un prochain article je vous parlerai des différentes variétés d’olives qui existe.

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Jeudi 24 novembre 2005 4 24 /11 /2005 12:43

 Nous sommes passés par hasard  la semaine dernière devant ce nouveau restaurant qui est situé en plein cœur de Toulon et ouvert depuis deux semaines. Nous qui critiquons souvent notre région et surtout notre ville au sujet des restaurants gastronomiques qui sont presque inexistants, avons décidé de venir tester ce restaurant qui a la prétention de se présenter comme gastronomique.

C’est un restaurant comme on en trouve très peu dans le sud. Nous avons plutôt l’impression d’être dans un décor new-yorkais que toulonnais. Le chef Christophe Janvier, nous propose une cuisine savoureuse avec un menu du marché qui change toutes les 3 semaines.

 

        

  

La carte des vins est pour le moment assez minimaliste, mais tous les vins que nous avons dégusté (un côtes du rhône de Chapoutier, un sancerre  du domaine Reverdy-Ducroux, un Crozes Hermitage de la cave de Tain) étaient tous de bons rapports qualité prix . Pour de vrais amateurs oenophiles, c'est un peu décevant, mais très compréhensif quand on sait le budget que peut représenter une bonne cave bien gérée. Un petit effort à prévoir donc sur notamment les Bandol (une seule référence et pas la plus intéressante de l'AOC). Point positif cependant : de nombreux vins de la carte sont proposés au verre !

Voici donc quelques  photos de ce que nous avons mangé pour vous donnez le goût d’essayer ce restaurant.  

Une mise en bouche : rizotto de courgettes, crème de champignons aux magrets.

  

 Les deux entrées au choix :

Croustillant de saumon, étuvée de poireaux au lard et réduction de jus de légumes émulsionnée.

  

Dôme de chèvre aux herbes fraîches, poivrons et tomates confits, mesclun à l’huile d’amandes douces, huile de basilic,  réduction de jus de poivron.

  

 Les deux plats :

Dos de loup rôti au thym

Echalotes confites au vin rouge, petites pommes de terres rôties aux herbes, jus au vin rouge.

 

Noisettes de râble de lapin mijoté aux aromates, farci aux champignons des bois, choux verts étuvés et châtaignes au lard, jus de viande aux noisettes.

  

 Les desserts :

 Clafoutis tiède aux poires confites

 

Financier aux fruits rouges, sorbet framboise

  

En résumé, c'était très bon, on vous le conseille et on est enfin heureux qu'il y a ait  à Toulon un restaurant qui souhaite faire autre chose que de la cuisine pour touristes. Le menu est à 28 euros et il y a aussi des plats à la carte (à midi, il existe une formule plus abordable).

Un de nos lecteurs nous a conseillé un autre restaurant sur Toulon que nous essayerons bientôt et nous vous en donnerons des nouvelles.

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Samedi 19 novembre 2005 6 19 /11 /2005 18:31

Et voilà, on se remet à peine des vendanges, que ça démarre de nouveau mais pour les olives.

Maturités différentes sur un même arbre : olives vertes (les moins mures) à noires... C'est l'assemblage des deux au pressoir qui aménera la complexité et l'ardence...

 Fernand à la technique rateau et filet au sol.

La plupart de fruits sont récoltés "grain par grain". Les machines (vibrantes et bruyantes) sont prohibées.

Notre grand mère (92 ans) est très heureuse de ramasser sur les branches coupées les olives... .  L'occasion aussi systématiquement puisque le temps le permet de faire une petite pause casse croûte avec de bonnes bouteilles de vin.  

Manu regarde son trésor... Il ne s'agit pas là du Cayon provençal (80 % des variétés présentes chez nous) mais d'une variété italienne caractérisée par de très gros fruits (rares dans notre oliveraie car ils sont plus sensibles à la mouche de l'olivier que nous ne traitons absolument pas - l'équilibre écologique de la Procure fait que les insectes ne détruisent qu'un pourcentage très faible de la récolte).  

Et pendant ce temps le hangar se construit (cf l'article sur les fondations du premier édifice de la Procure).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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