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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /Fév /2007 11:59

Alors qu’Emmanuelle affronte le grand froid québécois présentement pour l’arrivée de nos dernières bouteilles de vins de pays d’Oc 2004 rouge, je me prépare aussi à partir mais… vers le sud.

Direction le Burkina Faso (le pays des hommes intègres en français et anciennement la Haute Volta).

Je ne pense pas que ce sera un voyage à but commercial même si j'ai appris avant hier que le vigneron avec qui nous travaillons en Languedoc vient d’y exporter 6000 bouteilles !!!

Ce sera plutôt un voyage à vocation culturelle (pour plus de détail, vous pouvez zapper sur notre autre blog www.blogceramique.com).

 

Un pot sur un vieux fût de la Romanée Conti (qui va être recyclé dans les jours qui arrivent pour devenir... un pot de fleur !) 

Intéressant aussi en cette période électorale ou tout le monde s’exprime pour ses petits avantages personnels (retraites spécifiques, chasseurs, fonctionnaires, smicards etc…), d’aller à la rencontre de potières d’un des pays les plus pauvres du monde !

Difficile de vous parler dans les deux semaines à venir de vins ou de vignobles en Afrique noire. Ceci dit je pars tout de même avec une bouteille de nowat, pour la boire peut-être dans un village où il n’y a justement pas d’électricité !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : curiosités
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 11:04

Un billet pas courant. D’habitude sur ce blog, on parle de façon plutôt positive de bonne bouffes, de bons vins, de rencontres et de voyages. Mais ce matin, sur la route du Languedoc, pour finir  les assemblages de vins de pays d’Oc, j’écoutais la radio et deux points m’ont marqués :

 

Le premier concerne le suicide d’un employé des automobiles Renault, firme française du CAC 40 dirigée par un certain carlos G. dont le visage me fait peur !

 

Toujours difficile aujourd’hui d’imaginer que dans une entreprise, certaines conditions sont réunies (stress, hiérarchie débile, petit chef, harcèlement, objectifs intenables etc) pour amener un homme à s’ôter la vie (je sais aussi qu’il faut relativiser car, il y a aussi des paramètres personnels qui font qu’on en arrive au suicide).

 

Et alors, je me replonge soudainement plus d’une dizaine d’année en arrière, à l’époque ou je travaillais comme ingénieur géologue mes 12 heures par jour comme un con il faut le dire (mais je regrette rien puisque cela m’a mené ou j’en suis aujourd’hui et que je suis heureux d’y être).

 

La création de l’entreprise « les vins Dupéré Barrera » en 2000 a aussi été une bien belle galère (du moins les 4 premières années) mais là, ce n’était plus contre un chef de service ou un big boss qu’on luttait mais contre des banques (ha ! la trésorerie), les marchés frileux, les clients (souvent français) anti négoce (par ignorance), la paperasserie des douanes et des administrations (ségo sarko bayrou écoutez cela aussi), etc.

 

Pas de regret non plus, c’est la vie. Bref, j’aimerai dire à ces employés au bord du suicide qu’il existe une vie en dehors de leur entreprise (et du travail pour « gagner » de l’argent) et que tout est possible (j’ai pas écris facile, mais possible). Qu’ils suivent leur passion.

 manu et son frère, nico photographe, en pleine séance de photo sur notre tracteur... Renault !

 

On parle souvent de sectes qui amènent certaines personnes au désespoir mais au vu de l’actualité, je me demande si certains lieux professionnels ne pourraient pas être classés comme dangereux pour la santé mentale ?

 

Pour ma deuxième remarque concernant la radio, c’est une pub d’une connerie affligeante concernant la lutte contre l’alcoolisme : « boire ou séduire il faut choisir ». Dire qu’il y a des énarques (probablement à tendances suicidaires aussi ? ou totalement inconscients) qui sont payés pour faire ce type de campagnes absurdes où le gars qui drague une fille boit « 3 verres », l’emmène dans sa voiture et tue la fille dans le premier virage venu parce qu’il a bu « un verre » !!!  

 

En entendant cela à la radio, je me suis dit que notre système social était un peu bancal (ségo bayrou écoutez cela aussi, sarko lui, il boit pas d’alcool !).  

 

On ne précise pas bien sur dans cette pub payée par nos impôts de quoi sont fait ces trois verres : vodka vomito ou bonne AOC du Roussillon. Bref, on se demande si la confusion est entretenue pour nous faire arrêter de jouir des bonnes choses de la vie et… continuer à travailler et à se suicider dans les grandes entreprises du CAC 40 pour que le monde continue à tourner dans son horrible perfection !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /Fév /2007 13:52

Monsieur Pierre Casamayor était en déplacement cette semaine en Provence. Il ne venait pas en tant que journaliste de la Revue du Vin de France mais pour le Guide Hubert 2007 qui devrait sortir sous peu.

 

En effet, ce guide a la particularité de porter à la fois sur la gastronomie (2300 restaurants du sud de la France et de Paris !) et sur l’œnologie (plus de 1000 vins sélectionnés par Pierre Casamayor et Hélène Durand en 2006).

 

Il vient réaliser une dégustation thématique sur les vins de côtes de Provence rouge de garde… A suivre donc lors de la sortie du guide dont nous vous tiendrons au courant… (l’année dernière notre cuvée Nowat 2003 avait obtenu le titre remarqué de ténor de l’année, qu’en sera-t-il cette année ?).

 

Merci à lui de croire dans les vins rouges de notre région (hélàs trop tentée, selon nous, par le marketing du rosé)…

Le CIVP (comité interprofessionnel des vins de Provence) nous a demandé de participer à un repas gastronomique avec M. Casamayor avec comme condition d'amener quelques bons vins du domaine... Nous étions accompagnés de deux autres domaines : M. et Mme Wallin propriétaires suédois du château l'Arnaude (www.chateaularnaude.com) et M. Rieder d'origine allemande) du domaine des Planes (www.dom-planes.com)

 Avec manu, la québécoise, je me sentais un peu en minorité... Est-ce une image de la provence vinicole d'aujourd'hui ? pas totalement faux...

  

Le repas a eu lieu à la Bastide des Magnans www.bastide-des-magnans.com.

 Le chef nous a servi des plats extrèmement copieux à base de truffes notamment. Les vins étaient tous à leur façon intéressants (on s'est fait remarqué en n'amenant pas de rosé 2006 puisque l'on en a pas produit ! c'est dire si l'on "fit" bien dans la politique de communication de l'AOC !)

Manu et Pierre Casamayor sur une soupe de poissons spéciale du chef (très riche en saint jacques et langoustines), accord intéressant avec le blanc de la Procure 2004 (dont la structure acide de l'ugni blanc supporte ce genre de plat puissant).

Les trois rouges seront servis sur un magret au truffes (accord sur plat avec le coté sauvage et animal du mourvèdre du clos de la Procure 2004).

Et voilà, c'était l'occasion de partager avec des vignerons de Provence et un journaliste intègre et très pro du monde du vin.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /Fév /2007 19:00

La deuxième partie de notre virée parisienne ne concerne plus M. Savoy mais M. Ducasse...

En effet, celui-ci vient de racheter un restaurant mythique (de par sa situation déjà, au deuxième étage de la tour Eiffel), le Jules Verne. Nous y étions déjà allés l'année dernière à la même époque (une histoire d'anniversaire).

 

 

 Manu et son frère en attendant de grimper à plus de 120 mètres d'altitude...

Au deuxième étage, la vue à travers les baies vitrées est exceptionnelle mais ce qui nous intéressait vraiment, c'était plutôt la vue sur les plats d'exception du chef.

Foie gras selon diverses lectures et... Homard pour les québécois :

Pour ce qui de la carte des vins, là, nous serons plus critiques. Dommage qu'il y ait deux pages sur les bordeaux et bourgognes et... rien sur la Provence ou le Languedoc !!! Oui, vous avez bien lu, quasiment rien non plus sur le sud ouest ou la Loire, bref, il y a du boulot pour un sommelier passionné de vrais vins au delà des étiquettes archi connues.

Nous avons donc choisi un rasteau rouge 2004 Gours de Mautens de jérome Bressy (l'affaire de la carte à 95 euros). Il y avait aussi de beaux Alsaces de nos amis les Bott Geyl ! Bravo à eux.

Bref, une belle soirée, le service est très relaxe et pro, les plats et notamment les desserts furent parfaits... Pour ce qui est des prix : joker, nous étions invités et puis... c'est un lieu spécial non ? 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 21:13

Et voilà, un passage éclair dans la capitale pour le business (mais aussi pour profiter de la superbe expo d’artistes céramistes japonais contemporains au musée de Sèvres - Toji jusqu’au 26 février - allez-y si vous êtes sur Paris, cela vaut vraiment le coup).



Le midi, petit repas à un des resto de Guy Savoy, les bouquinistes www.lesbouquinistes.com  au 53 Quai des grands augustins proche de l‘île de la cité.

Le menu à 28 euros est une vraie aubaine (entrée plat et dessert) pour une qualité irréprochable. La carte des vins reste classique mais avec quelques bonnes surprises (notamment un faugères maison jaune de Alquier servi au verre qui nous a énormément plu).

Quelques truffes à la carte…

Et un trio de crème brûlée pour dessert.
Manu et son père rené Dupéré (compositeur de la musique du cirque du Soleil dont le spectacle Alegria débute à Paris au printemps) concentrés sur leur dessert...


Bref, et c’est très important, un plus aussi pour le service (pas du tout à la parisienne « je t’envoie promener cher touriste », mais très décontracté tout en étant pro ! Bravo donc aux bouquinistes pour ce quasi sans faute (la déco est sympa mais l'expo de l'artiste du moment est plutôt "spéciale" donc perturbante pour ce type d'endroit mais ça, c’est pas si important que cela).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /Fév /2007 10:07

Drôle de titre… Mais il est vrai que le Carignan est un cépage à deux visages. Le pire étant celui de la grosse « bibinne » qui a fait la mauvaise réputation du Languedoc (notamment lorsque l’on faisait cracher la vigne avec de gros rendements).

Le meilleurs et bien… on a été y voir de plus près avec notre club de dégustation « l’Avenir du Vin » de Marseille.

Dégustation autour de vin 100 % Carignan du Roussillon bien sur (le 1903 de Marjorie Gallet, du Olivier Pithon), du Languedoc (l’Oustal blanc avec son K5, Terre Inconnue, la Garance de Quinonero), le Aupilhac de sylvain Fadat), de Provence avec Peter Fisher du château de Revelette (coteaux d’Aix) et un échantillon de 2006 prélevé sur fût du Clos de la Procure en AOC côtes de¨Provence et une sorte de joker, un Priorat du trio infernal (fisher, Gérin et Combier je crois).

Voilà le programme est donné.

Première conclusion (et non des moindres) : une dégustation de plaisir ou tout les vins avait quelque chose à dire. Pas de mauvaise surprise (faut dire que la sélection était précise). Le cépage Carignan (répétons le à petit rendement et lorsqu’il est bien travaillé) donne des résultats superbes notamment par sa structure très droite et sa trame acide qui en fait un pilier des grands vins d’assemblages du Sud (sorte de colonne vertébrale !).

En mono cépage, cela parait moins évident si ce n’est dans les grandes années (notamment 2005 ou 2006).

Ensuite, c’est selon les goûts. Nous étions une petite trentaine hier soir à la dégustation et rarement vu la personnalité des vins, l’on retrouvait une unanimité. Pour ma part, voici ceux qui m’ont marqué :

Le K5 de Philippe Cambie pour sa matière son fruit et sa plastique (terroir minervois),

Le 1903 du Roc des Anges pour sa puissance, sa richesse, et son exercice de style (qui rappelle étrangement les Gaubi Muntada et Gours de Mautens des premiers millésimes !),

La Procure (parcelle du papy et de la mamie), pour son élégance, sa pureté de fruit et sa féminité (et oui !). C’est un 2006 en cours d’élevage et le fait que sur ce millésime les autres vins du domaines sont bien équilibrés nous amènent à penser que nous pourrions en faire une cuvée spéciale… A suivre, selon l’évolution des barriques. Si vous passez à notre chai, on se fera un plaisir de vous le faire déguster et, c’est aussi à travers l’avis de tous les dégustateurs que nous déciderons de l’assembler ou de le mettre en bouteille (nom probable de cuvée : la « Sinécure »).

Le terre inconnu de robert Creus, pour sa complétude et sa réussite sur le millésime très délicat de 2003 (seul vin de la soirée ou l’on a pu observer un léger manque d’acidité).

Les deux vins de peter fisher présentaient un velouté en bouche très plaisant (attention pour le priorat avec un boisé luxueux un peu trop international.

Le olivier pithon 2004 cuvée le Pilou (frère de Jo Pithon de la Loire) devra être attendu car il encore dissocié à ce stade, tout comme le Aupilhac 2004. Le Carignan est un cépage bâti pour la garde (de part son acidité et ses tannins fermes), d’ailleurs sylvain fadat nous avait offert un Carignan 1994 (16 ans déjà) encore d’une très belle tenue et sans signe de faiblesse.

Bref en conclusion, une très belle soirée vin du Sud. A venir dans la revue du vin de France, un reportage spécial sur les grands carignans, on y retrouvera sûrement des vins de la soirée…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 16:17

Petite polémique en ce moment entre le gouvernement canadien et notre candidate femme à l’élection présidentielle française.

 

En effet Ségolène, tel un « De Gaule » d’aujourd’hui a revendiqué son soutien au peuple québécois…

 

A notre façon (plus ludique) nous travaillons aussi au rapprochement entre ces deux nations à travers l’exportation de plus en plus importante de nos vins vers le Québec.

 

En effet, 3 de nos références devraient d’ici quelques mois être en vente auprès du grand public (et non plus seulement en importation privée).

 

C’est une bonne nouvelle…

 Quel panache !

Pour ce qui est des « fameuses » 6000 bouteilles de vin de pays d’Oc rouge 2004, elles sont actuellement dans un container entre la manche et le Saint-Laurent. Espérons que la tempête qui sévit actuellement les épargnera…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 15:15

Sortie la semaine dernière en France du dernier film de ridley Scott : une Grande année avec Russel Crowe et marion Cotillard…

C’est sur que ce n’est pas un chef d’œuvre du point de vue cinéphile mais pour tout bon amateur de vin, c’est un incontournable.

 

Ce type de film (avec Sideways aussi) fait plus pour le vin que 10 campagnes bien pâles de nos syndicats d’appellation. Merci, et une fois n’est pas coutume, à nos amis américains (tiens au passage, s’il y en a qui connaissent un bon importateur sur les USA, on peut lui faire passer le message que nous n’avons plus d’importation dans ce pays car les séquelles du 11 septembre 2001 ont laminés notre ancien (et trop gentil) représentant !).

 

Dans le film, quelques perles et quelques erreurs grossières. Personnellement, j’ai bien aimé le début du film avec un choix de vin au service entre un grand Bandol (Tempier très connu aux USA grâce à Kermit Lynch) et un châteauneuf du pape (ou d’ailleurs le même Kermit est maintenant propriétaire). Le Tempier est préféré… Yes !!!

 

Dans le film également une réflexion entre les notions de vignerons et de propriétaires de châteaux… En effet, cela pourrait faire réfléchir quelques nantis riches et hélas pas toujours passionnés de vins, qui ne mettent jamais les pieds dans les vignes (à la rigueur en 4x4) ou dans le chai (sauf pour la photo en chemisette blanche pour les journalistes) mais qui pavoisent à longueur de salons ou de dîners mondains de « leur » vins et de « leur » façon de travailler !

 

Par contre le coup du vin de garage en Lubéron n’est pas du tout crédible. Encore moins quand on apprend que les autres vins du domaine sont imbuvables ! C’est tout bonnement impossible. Quelqu’un qui sait faire un grand vin de garage ne peut pas faire un mauvais vin de domaine à moins de faire vraiment exprès et même là ce serait difficile !

 

Voilà pour ces quelques pistes de réflexions qui vous invitent surtout à aller voir ce film qui reste par son sujet très intéressant…

 Et pour finir, le hors sujet du jour : un temple en bois du XV ième siècle découvert lors d'une promenade avec notre agente Hanami Saïto dans le nord du Japon (aucun rapport avec le film mais je n'aime pas les articles sans photo !)

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 7 janvier 2007 7 07 /01 /Jan /2007 20:44

En ce début d’année 2007, notre club de dégustation « l’avenir du vin » de la région de Marseille, avait choisi de commencer par une dégustation de type horizontale. C’est-à-dire que nous choisissons une appellation (en l’occurrence la meilleure de Provence pour les rouges) et nous comparons sur le même millésime (un grand : 1998) différents domaines et terroirs.

Pour ce panorama, nous avions choisi 10 vins dont les célèbres Pibarnon, Pradeaux, Vannières et Tempier, les super challengers tels la Tour du Bon et la Suffrene,et d’autres dont certains classiques (jean pierre Gaussens, Bunan et Gros Noré). Un Bandol india de Dupéré Barrera était également dans le lot.

Premier constat : des vins dans l’ensemble plutôt fermés et donc nécessité impérative de les carafer longuement.

Deuxième constat : tout le monde n’aime pas nécessairement le style de vins très majoritairement Mourvèdre dont certains tannins paraissaient assez durs (à noter que depuis 1998, les Bandol rouge ont évolués vers plus de civilité).

Troisième constat : ce n’est pas nécessairement la célébrité (ou le marketing) d’un vin qui en fait sa grandeur !

Ce type de dégustation est très instructive et les conclusions sur un éventuel classement ne regarde que le goût de chacun. Plutôt que de les noter et de comparer nos notes nous avons choisi en fin de séances pour chacun des participants de décrire ses deux coups de cœur.

Et Tempier (cuvée spéciale tout de même à 80 % de mourvèdre) est sorti premier suivi de près par deux autres cuvées spéciales : la saint férréol de la tour du Bon et les Lauves de la Suffrene !

Pibarnon et Vannières ont été également cités par de nombreux amateurs.

Intéressant aussi de remarquer que les cuvées issues du terroir du chemin des argiles (Gaussens, Dupéré Barrera et Gros noré) étaient toutes en retrait actuellement.

 

Bref, il nous reste au club une bouteille de 1998 de chacun de ces domaines et nous remettrons cela d’ici trois ou 4 ans…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /Jan /2007 21:03

BONNE ANNEE 2007 A TOUS.

PAIX, AMOUR, SANTE ET PLEINS DE DECOUVERTES OENOPHILES.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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