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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 22:59

Petite année que 2006 pour la récolte des olives : environ la moitié de l’année dernière. Cela vient du fait que l’automne fut très doux favorisant ainsi le développement de la mouche de l’olivier.

Cette petite mouche est très mignonne, élancée, un vrai mannequin mais dès qu’elle pique le fruit (l’olive), elle a tendance à la faire chuter prématurément de l’arbre ! D’où la perte de récolte.

Personnellement, nous ne traitons pas du tout contre la mouche, nous sommes contre, alors on en ramasse moins mais… qu’est-ce qu’elle est bonne.

Récolte avec notamment la mamie de 92 ans (qui nous a raconté l’histoire de son père obligé de déserter deux jours en 1914 pour pouvoir la reconnaître officiellement !).

Manu heureuse de sa récolte (ensoleillée) et la mamie a qui l'on a coupé quelques branches trop hautes.

Repas simple mais arrosé au champagne (cause anniversaire de mariage de nos amis bénévoles Fernand et Monique)... La grand-mère nous dit : "ça ne peut pas être mauvais, on en donne aux mourrants !".

Après quelques belles journées de cueillette, c’est le chargement dans la pauvre Picasso surchargée :

Arrivé au moulin à huile de Callas dans le haut Var réputé pour la qualité de son extraction, on décharge les olives avant la pesée (frais de trituration de près de 0,5 euro par kilo, sachant qu’il faut 8 kg d’olives pour faire 1 litre d’huile!).

Petit lavage et passage sur table vibrante (à noter que cette année, ce sera le fruité vert qui dominera avec donc beaucoup d'ardence et de garde).

Et une heure plus tard, l’huile comme par magie commence à s’écouler…

Le reste des fruits s’entasse à l’arrière dans une benne avant d’être utiliser comme engrais naturel.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 18:59

Petites réflexions du dimanche soir… En fait, c’est un ensemble d’événements qui fait que j’aborde ce sujet. Tout d’abord, vendredi dernier belle dégustation verticale de 2 vins d’Alain Brumont : Bouscassé et Montus de 1996 à 2000.

Une soirée qui m’a agréablement surpris, les vins se dégustent plutôt bien notamment Bouscassé 2000 rustique et élégant à la fois et Montus 1996 qui commence à arriver à son apogée. Bref, le Tannat est un cépage qui vaut le coup d’être redécouvert. Une bonne partie des membres de notre club de dégustation a préféré le Montus plus extrait plus tape à l’œil (bois neuf non négligeable), d’autres, dont je fais partie, ont préféré la classe du terroir de Bouscassé.

Brumont est un homme d’ambition ; il a acheté des dizaines d’hectares (plus de 80 hectares pour Montus), a construit ce qu’il nomme une cathédrale pour ses vins (très beaux chais), a planté, lancé plein de cuvées (la tyre, Xl, Taurus etc), transformé son château en hôtel de standing etc… Et selon, la presse, il était sur le point tout simplement de faire faillite il y a peu. Je ne connais pas le dossier mais ce que je sais c’est qu’à force de grandir et de faire des dizaines de projets à la fois, on finit par se perdre quelques fois (souvent d’ailleurs au profit des banquiers véreux).

Coïncidence, le jour même, je rencontrai mon comptable pour faire le point sur l’année en cours et sur les investissements à venir (fin 2006 ou début 2007 ?) et celui-ci m’a presque sermonné parce que je ne développai pas assez l’affaire Dupéré Barrera.

Et pour couronner le tout, Manu vient de m’offrir l’intégrale en DVD (10 épisodes) de Mondovino, nettement plus intéressant que la version cinéma. On y voit en détail pas mal de millionnaires (Américains, bourguignons, bordelais, libanais etc) parler du vin et de leur vie. Ça fait peur pour peu que l’on observe la chose de près.

Bref, plutôt que de sacrifier mon week-end à préparer des commandes et à augmenter mon chiffre d’affaires, j’ai préféré aller voir le dernier Woody Allen (scoop), visiter l’expo d’Anton Tapies à Toulon !!!, ramasser des olives avec des amis, la famille (oui même la grand-mère de 92 ans) et préparer quelques pièces de céramiques en prévision d’une cuisson dans un four traditionnel à bois que l’on va construire dans nos vignes…

Construction l'été dernier d'un four à bois en brique réfractaire avec le spécialiste : frédéric Le Fur, céramiste à Montpeyroux près de Clermont Ferrand). Et pour le fun, voici les résultats de deux cuissons :

Et le soir venu, alors que manu est partie répéter un stabat mater et deux salve Regina dans une petite chapelle privée de Hyères, j’en profite pour écrire ce petit article sur notre blog !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 20:55

Quasiment la Toussaint, le début de la nouvelle récolte des olives du domaine vient de commencer.

C'est une vraie méditation. Evidemment, il existe des moyens mécanisés de récoltes des olives, efficaces mais bruyants et polluants. Nous, non pas par masochisme, mais plutôt par plaisir d'être attentif dans l'instant présent, nous préferrons les cueillir une à une et à la main.

Du coup, même ma soeur enceinte (et presque prête à accoucher) en profite pour faire quelques exercices bras tendus.

Voilà un petit assortiment d'olives (variété Cayon) avec une majorité de vertes (moins mures) qui permettront d'obtenir un fruité "vert" avec une ardence très marquée recherchée pour un premier pressoir.

La journée se termine tard (jusqu'au couché du soleil), il fait encore chaud : près de 27 degrés, un record. La séance de méditation vient de se terminer... On remet ça demain. 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Samedi 14 octobre 2006 6 14 /10 /Oct /2006 09:29

Petit retour en arrière dans le nord de Montréal... Nous y étions cet été pour faire la promotion de nos vins notamment dans les Laurentides (à 1h30 de Montréal).

L'occasion de découvrir un nouveau restaurant plein de passion et d'envie de bien faire : décor sobre et stylisé, carte courte mais pleine de fraîcheur selon les produits de saison, et un sommelier qui souhaite proposer des bons vins - notamment d'importation privée.

Voilà en gros pour la situation, pour notre soirée, nous avons pu nous régaler avec de superbes coquilles saint jacques et du steak de cerfs.

Un petit vin d'entrée de gamme de Alliet en Chinon (un peu simple pour les plats ; personnellement nous préferons ses cuvées vieilles vignes et coteau du noiré).

Une belle soirée. Et pour finir quelques images de céramistes contemporains réunis dans la petite ville de Val David chaque année autour des "1001 pots". Une des plus belles manifestations d'artistes potiers d'Amérique du Nord

Manu a pu ramener deux magnifiques théières pour sa nouvelle collection. Certains disent que la céramique sera le prochain grand domaine à découvrir en matière d'art contemporain... Nous le pensons aussi.

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Lundi 9 octobre 2006 1 09 /10 /Oct /2006 18:45

Les raisins rentrés, les premières cuves terminées, cela nous laisse un peu de temps pour respirer... retourner au cinéma (je viens de voir le Parfum et l'excellent "Click" qui nous amène à réfléchir sur le sens de la vie et sur les efforts professionnels notament) se refaire quelques expos, reprendre plus activement la céramique et la scuplture (pour Laurent) et le chant sacré (pour Manu)... et aussi pour se promener dans le vignoble.

Dans cette photo à l'entrée du domaine, il y a trois paons qui se cachent...

Nous étions samedi dernier au Château Revelette déjà visité avec notre club de dégustation. Il s'agissait pour Peter Fischer de sa dernière journée de vendanges (des cabernets en vin de pays) mais il a pu de nouveau nous recevoir avec un enthousiasme et une passion qui font plaisir à voir.

A noter ces cuves de 500 litres (bacs à piger et demi muids ouverts) qui rappelle les cuvées Nowat, un travail d'orfèvre basé sur les vinifications du Priorat (le trio infernal avec Combier et Gérin).

Les 2006 s'annoncent comme chez nous très bons mais le terroir et l'équilibre des vins sont cependant très différents entre le littoral et ce secteur tardif des coteaux d'Aix derrière la Sainte Victoire.

Voici quelques verres de dégustation plutôt teintés !

On finira avec un verre de grand blanc 2005 relooké cette année.

Indéniablement, un beau vin de repas. Ce domaine en pleine évolution mérite toute votre attention.

La matinée se termine et Iéna et françoise (secrétaires du club de dégustation de l'Avenir du vin) nous ont préparés une blanquette de veau.

L'accord a été tenté sur 4 blancs, le Château Simone 1992 malgré son âge est celui qui est le mieux passé avec ce plat. Le bourgogne "murger dents de chien" 2000 est celui que j'ai le plus apprécié en dégustation pure.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /Oct /2006 09:21

Dans un commentaire du précédent article, on nous posait la question de l'intérêt de porter nos marcs à la distillerie...

En fait, il s'agit à la fois d'un service (type recyclage comme une dechetterie), d'une vente (on vend notre marc alcoolisé pour qu'il soit distillé pour faire de l'alcool de pharmacie, du marc de provence etc) et d'une recette des impôts car en fait la distillerie paye pour nous les prestations viniques (et si on amène pas assez de marc, il faut donner du vin pour payer ces prestations !).

Voilà sur la photo ci dessous, il y a 500 kg de marc Dupéré Barrera d'une qualité exceptionnelle au milieu d'une montagne de raisins fermentés qui ne sentent pas très bon déversés par des camions bennes des coopératives du coin :

Et pour finir, un peu hors sujet, mais pas trop : les bio carburants. Il y aurait une vraie réflexion à avoir concernant ce carburant qui peut rentrer à hauteur de 20 % dans les hydrocarbures classiques sans modifications des moteurs voitures. Qu'est-ce qu'on attend ? surtout quand on voit les excédents de mauvais vins, les agriculteurs qui vivent de subventions au lieu de vivre du travail de la terre, les terres en jachères imposées, les sommes fabuleuses versées aux dictatures productrices de pétroles, les problèmes conséquents du cours de l'euros par rapport au dollar qui nous empêche d'exporter correctement, etc. Des fois, c'est à se demander si ces lobby ultra puissants du pétrole n'ont pas transformés nos politiques en légumes concernant ces sujets d'avenir que sont les énergies renouvelables.

PS : les politiques, c'est nous qui les élisons, cela veut dire aussi que l'on a notre part de responsabilité...

Par Dupéré Barrera - Publié dans : les vendanges
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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /Oct /2006 21:03

Le SEL... ou plutôt pour ceux qui ont connu : le Système d'Echange Local. C'est une sorte d'économie parallèle non basée sur l'argent mais plutôt sur un échange d'objets, de conseils, de produits ou de services...

Une utopie mais que la plupart d'entres nous pratiquons plus ou moins...

Le sel, c'est aussi un magnifique consevateur pour les fameux anchois. Et voilà, j'y viens, notre ami Fernand, de retour d'un séjour à Collioure justement nous a ramené ces conserves (au sel et à l'huile) de ce délicieux produits de la mer que sont les filets d'anchois échangées illico contre deux vins de chez nous :

Pour illustrer encore les fameux pressoirs (on y est en plein), voici quelques photos :

 Vidage d'une cuve de 1000 litres au sceau (c'est long et ça muscle !) et transmission du sceau à mon père (retraité lui aussi mais actif pour le coup).

Quand il ne reste plus que quelques kilos, on peut directement verser la cuve dans le pressoir.

Le résultat, dans notre jargon, c'est le gâteau (il n'y a presque plus de jus, juste la peau et les pépins de raisin).

Ensuite, c'est la distillerie...

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /Oct /2006 20:04

Une des dernières sorties des guides vins de la rentrée : le Gault Millau Vins 2007. Bernard Burtchy, aujourd'hui à la RVF (Revue du Vin de France), avait initié une nouvelle édition de ce guide. Pierre Guigui continue ce travail de façon plutôt réussie.

Photo de notre chatte nommée « Romanée la tâche » en pleine lecture (???).

 

 

 

 

 

Pour une info, plus complète et objective, n'hésitez pas à aller voir le site de Rémi Loisel, un site que j'aime beaucoup sur pas mal de rubriques :

 http://www.chateauloisel.com/livres/livres.htm

C'est pas de la pub (mais ça y ressemble bien que ce soit aussi une information), ce guide a sélectionné notre vin de domaine : le clos de la Procure rouge côtes de Provence 2004 parmi les 100 coups de coeur de l'édition (sur 20000 vins dégustés !) avec une note exceptionnelle de 17,5/20.

 

Nous en sommes plutôt fiers car il s'agit vraiment du vin sur lequel nous travaillons le plus (depuis la taille de la vigne jusqu'à la mise en bouteille manuellement en passant par les traitements, les vendanges, les vinifs etc).

 

Par ailleurs, ce guide présente aussi 8 révélations de l'année dont deux couples que nous apprécions tout particulièrement : Catherine et Claude Maréchal de la côtes de Beaune et Evelyne et Pascal Clairet du domaine de la Tournelle à Arbois, bravo à eux quatre.

 

Pour les amateurs gastronomes (et nous savons que vous êtes très nombreux), chaque coup de coeur du guide est proposé avec des accords (mets et vins). La Procure est proposée avec un canard à l'orange et aux fines épices... On va essayer, on vous tiendra au courant.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /Oct /2006 09:03

Septembre se termine. Je vous ai parlé il y a peu de la rentrée des guides vins ; il me reste d’ailleurs à évoquer un dernier : le Gault Millau vin 2007, un petit bijou, une nouvelle édition totalement remaniée (article à venir).

En attendant, c’est aussi la rentrée des associations et notamment, vendredi dernier, celle du club de dégustation de Marseille Gemenos : « l’avenir du vin » dont nous sommes membres depuis 1998.

J’en parle sur ce blog, car les clubs de dégustations sont très importants pour les vignerons, ce sont des condensés d’avis, de goûts, de passions ou de snobismes, de curiosités, de classicismes etc…

On comprend alors mieux la complexité du monde du vin. Lorsque, comme c’est le cas actuellement, on se pose des questions sur les durées de macération des cuves, les extractions, la destination du vin que l’on veut faire (vin de soif, vin de garde), on essaie d’imaginer vers quel type d’amateur sera destiné telle ou telle cuvée.

D’ailleurs, aller jeter un coup d’oeïl sur le blog de Stéphane Loisel, un jeune nouveau de l’écurie Bizeul dans le Roussillon. Ce jeune vinificateur, pour sa première cuvée, se pose la question du type de vin à créer (vin de soif et de fruit ou vin de terroir) :

http://stephaneloisel.typepad.fr/leblogdestephaneloisel/2006/09/garder_le_fruit.html

Vendredi dernier donc, c’était l’assemblée générale du club avec élection du bureau et dégustation, sans thème précis, de bouteilles de la cave du club (avec son lot de bonnes et moins bonnes surprises).

Une quarantaine de passionné(e)s autour d’un bon buffet et qui n’attendent que de découvrir les prochaines soirées : le Carignan, une verticale Montus et Bouscassé, le Rhône Nord, la visite des Bott Geyl, vignerons alsaciens d’excellence, etc…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Samedi 30 septembre 2006 6 30 /09 /Sep /2006 10:12

Les premières cuves se terminent… et après les macérations d’usages (plutôt longues cette année : minimum 3 semaines), c’est l’heure du décuvage, moment toujours intense et passionnant.

 

 

Il y a 4 grandes étapes dans la vie d’un vin (rouge) :

1- les vendanges (on sépare le fruit de sa source la plante vigne), c‘est en quelque sorte, l‘acte premier de la création du vin.

2- le décuvage (on sépare les matières solides comme la peau et les pépins du jus) ; le fermentation peut s’apparenter à une gestation, une activité biologique extrêmement intense. Réaliser un pressoir à l’ancienne, cela peut ressembler à un accouchement ! On souffle, on transpire, on crie, on pousse (enfin, ceci dit, c’est laurent qui écrit et personnellement je ne sais pas ce que c’est que d’accoucher !).

Utiliser des pompes et un pressoir pneumatique à cage fermée, ce serait un peu une césarienne.

3- le soutirage et assemblage après malo (on façonne la personnalité du vin, on l’éduque). C’est l’adolescence. Il y a des crises et des surprises…

4- la mise en bouteille, là c’est très important car le vin quitte son gros volume d’élevage pour rentrer dans une 75 centilitres (généralement). Il devient autonome, peut mal virer (bouchonné) ou, et c’est le but continuer sa vie vers plus de maturité et d’épanouissement. Dans toutes ces étapes cruciales, nous l’accompagnons au plus près, nous lui parlons, communiquons, voilà aussi pourquoi, nous sommes plutôt contre les mises en bouteilles sous traitées en camion embouteilleur comme c’est hélas le cas aujourd’hui dans trop de domaines (même les plus qualitatifs !).

La suite, c’est une histoire de stockage, d’habillage, de prix de vente, de marketing, d’expédition, d’acte d’achat de la part du passionné(e) amateur(trice) de vins (et là, cela devient votre histoire à vous lecteurs(trices), consommateurs(trices), oenophiles).

La bouteille et son vin s’en vont finir leur vie sur une table, entre amis, je l’espère, autour de bonne humeur et amenant aussi beaucoup de plaisir. C’est une sorte de mort, mais plutôt dans l’esprit bouddhiste, avec de la joie et de l’espoir…

 

Fernand, fait monter la pression... Après avoir passé sa vie à travailler chez les plus grands brasseurs, il "profite" aujourd'hui de sa retraite, pour continuer à faire danser les levures (après la bière... le vin).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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