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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Lundi 26 juin 2006 1 26 /06 /Juin /2006 18:40

Il ne pleut plus en Provence depuis deux mois, une nouvelle sécheresse s’annonce avec ses inévitables (hélàs) feux de forêt. Du coup, seul avantage, on ne traite pas pour le mildiou (pas de bouillie bordelaise). Juste un petit poudrage rapide de fin de floraison…

Nous avions un peu de temps libre et nous sommes allés lundi dernier en Ligure (à coté de Genova) à l’invitation de Mike Tomasi au salon organisé par des blogueurs italiens :

http://www.tigulliovino.it/

 Nous n’étions que 3 domaines français dont le fils de Thevenet (maconnais). Pour info, nous avons reçu deux récompenses :

Un prix d’excellence pour le Nowat 2003 (côtes de Provence rouge)

Un prix de bon rapport Qualité Prix pour le « En Caractère » 2003 (dont les raisins proviennent sur ce millésime là de notre vignoble de la Procure)

 

 

 

Et voilà, pour la beauté du lieu, deux photos du village voisin de Porto Fino ou de nombreux milliardaires viennent stationner leur bateau.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Samedi 24 juin 2006 6 24 /06 /Juin /2006 14:42

Avec notre club de dégustation, nous essayons chaque année de rendre visite à des producteurs de vins qui méritent toute notre attention. Et cette année, ce fut le cas chez Peter Fisher au Château Revelette en Coteaux d’Aix en Provence.

 

En Provence, il y a beaucoup d’argent et d’investisseurs étrangers mais finalement peu de vignerons ambitieux alors quelle joie de rencontrer Peter (allemand d’origine), un vrai passionné qui pousse d’ailleurs l’expérimentation jusqu’en Priorat avec son domaine « le trio infernal ».

 

Revelette est situé sur un terroir très frais (d’altitude au nord de la Sainte Victoire) et est cultivé en agriculture biologique (certifiée dans ce cas, pas juste de la « tchatche » des bioportunistes qui nous racontent qu’ils sont presque en bio !). Les vinifs sont faites de façon le plus naturelle possible (sauf pour les rosés levurés).

 

Peter nous as reçu de façon très professionnelle et passionnée et ne comptait pas son temps pour nous faire découvrir son domaine et ses vins.

 

Parmi ceux-ci les rouges 2005 sont exceptionnels notamment au regard des pluies importantes de septembre. A noter, et c’est nouveau, l’apparition dans le grand vin rouge d’un très beau carignan. Les cabernets sont en ce moment un peu durs mais les syrahs semblent très prometteuses. En blanc, le Chardonnay s’exprime plutôt bien sur ces terroirs frais.

 

Bref, une visite surprenante (en positif) et une très belle rencontre d’un homme passionné et charmant à mille lieux de l’univers superficiel des primeurs bordelais qui commencent à me gonfler avec leurs prix astronomiques (d’une indécence totale lorsque l’on s’intéresse de plus près à la viticulture girondine en pleine crise).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Vendredi 16 juin 2006 5 16 /06 /Juin /2006 19:19

Nous sommes en train de déménager une partie de notre cave perso (commençée à l’époque ou j’étais ingénieur géologue) et c’est l’occasion de s’ouvrir quelques belles bouteilles entre  amis : les présidents de convivium de slow food Provence : mike, lucien et leurs épouses, le caviste « gitan » jean phi d’absoluvins et notre stagiaire québecois futur sommelier à Montréal :

 

Apéritif au Champagne : Egly Ouriet VP et Les Rachais de Boulard (parcelle en biodyn), du bon, du grand… Le Rachais surprend certains mais il présente les caractères d’un grand chardonnay de Bourgogne !

 

Une coulée de Serrant 1994 s’ouvre peu malgré un carafage très long.

 

Ensuite pas mal de vins et notamment le fameux Sociando Mallet 1996, surcoté à notre avis bien qu’il commence à se laisser boire (tannins fondus actuellement). Un bon Bordeaux mais pas de quoi en faire un plat, bref soit on dit qu’il n’est pas encore à son apogée soit on le revend aux enchères aux buveurs d’étiquettes !

 

De la même année, un vin plus du sud, le Trévallon 1996 rouge, beaucoup plus de plaisir, du gras et du fruit, presque écoeurant ! On y trouve un air de famille évident (le cabernet sauvignon ?) avec le Daumas Gassac 1998.

 

Un autre vin de plaisir : l’Oustal Blanc 2004, un grand vin rouge de la star montante du Minervois la livinière. Mister Cambie (œnologue à Châteauneuf) nous gratifie d’un très grand vin d’une ambition rare.

 

L’avantage avec ce type de repas, c’est qu’on peut se faire plaisir avec des vins qui seraient aujourd’hui totalement inabordables en restauration.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /Juin /2006 20:17

La revue du vin de France vient de sortir son numéro « spécial millésime » qui fait le point sur la qualité du millésime et des vins pour l’ensemble des régions de France.

 

Le point positif, c’est que des centaines d’échantillons sont dégustés et que cela permet d’avoir une vue d’ensemble assez juste, le point négatif, c’est qu’un seul journaliste déguste chaque région. Du coup, l’appréciation du millésime est très liée au goût et aux qualités du journaliste unique, souvent influencé par les politiques de communication des syndicats d’appellations.

 

Et voilà, les résultats sont les suivants : à Bordeaux, c’est (comme quasiment chaque année) le millésime du siècle. Partout en France, c’est aussi, semble-t-il un très grand millésime sauf… à en croire la RVF, en Provence !!!

 

En effet, jugez par vous-même, 150 vins dégustés et… seulement 4 vins rouges retenus (et 8 rosés). Cela parait tout de même très sévère !

 

Parmi ces 4 vins rouges, on retrouve notre côtes de Provence : le Clos de la Procure issu de nos vignes cultivées en bio (certifiées). Voici le commentaire de Philippe Maurange :

« Palette aromatique sur le laurier, tannins fins et structurés, élégants ».

 

A noter, histoire d’en rire, tellement c’est gros, que dans la même semaine, nous avons appris par l’INAO que ce même vin venait d’être refusé à l’agrément côtes de Provence sous les motifs suivants : « maigre et insuffisant » !!! On précise qu’il s’agit d’un assemblage grenache mourvèdre de vieilles vignes à 30 hectolitres par hectares et très murs (14 % alc !).

 

Voilà, désolé pour le peu d’article sur notre blog en ce moment, mais avec la sécheresse qui commence à sévir, on doit commencer à arroser nos petits plants de Syrah qui sont encore des bébés !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /Mai /2006 08:50

Ce samedi, petit break, malgré le travail au chai et à la vigne, j’ai décidé de prendre une journée pour accompagner les membres de notre club de dégustation (l’Avenir du Vin de Marseille) pour une petite virée oenophile dans les dentelles de Montmirail.

Nous débutons la journée par un domaine assez classique : les Amouriers (rien à voir avec les amours mais plutôt avec les muriers). L’accueil est très sympathique, les vins sont dans l’ensemble bien fait même s’ils manquent un peu de vision et d’ambition par rapport à leur superbe terroir. J’ai préféré les vin de pays (à 4 euros !) et les simples côtes du Rhône (notamment 2003) aux Vacqueyras chauds et manquant d’élevage (pas de bois du tout). Pour les amateurs de tisane de chêne américain, il reste encore du 2001 en 100 % syrah (haut de gamme à près de 15 euros).

 

 Le domaine évolue lentement et ces efforts qualitatifs devraient se retrouver dans la bouteille dans les millésimes à venir (abandon du désherbage chimique et travail du sol, arrêt du chêne américain pour des boisés français et des demi muids etc).

 

Pause le midi au restaurant (le classé « trois marmites » par le guide Hubert à Gigondas) les Florets. Le cadre est superbe (au pied des falaises calcaires des dentelles de Montmirail) et le rapport Q/P au rendez-vous. A noter une entrée et un dessert d’exception !

 

 On file ensuite à Cairanne, passer voir le nouveau caveau de Marcel Richaud. Nous sommes reçus très gentiment par madame Richaud, toujours très présente au domaine. Il n’y a pas grand-chose à vendre, il faut attendre la mise des 2005 à venir ! Je repart tout de même avec un Magnum des Estrambords 2003 (lui aussi classé « ténor de l’année » par Pierre Casamayor).

 

Puis retour à Gigondas au domaine Santa Duc ou nous sommes reçu royalement par Yves Gras très prolixe qui va nous tenir en haleine plus d’une heure (présentation des vignes et du travail en bio, de la vinification, des petites histoires avec Robert Parker qui passe chaque année au domaine etc) avant d’attaquer la dégustation des vins du domaine.

   

Les vins sont très denses, tanniques (non éraflés) et les élevages bien maîtrisés (a noter la présence de pas mal de barriques de Dominique Laurent qui se fournit avec Tardieu à Santa Duc pour quelques pièces de Gigondas). La cuvée prestige s’appelle les Hautes Garrigues issues de vignes ancienne autour du domaine en dessous du village de Gigondas. Cette cuvée est parkerisée et devant la passion des membres de l’Avenir du Vin, Yves n’hésite pas à aller chercher dans sa cave perso une bouteille de hautes garrigues 1995 (notée 95/100) pour étudier le potentiel de vieillissement. Il y a de la marge, très belle bouteille.

 

 Le personnage vigneron est extraordinaire et visiblement très doué pour la communication de sa passion. Du coup, impossible d’en placer une, personne ne parle et d’ailleurs, je ne me suis même pas présenté en tant que vigneron ou négociant. Ce n’est pas grave, l’important était de s’ouvrir les papilles et l’esprit à ce qui se fait de mieux dans les côtes du Rhône méridionale !

  

Une belle journée donc mais qui me fait penser que finalement en Provence, on a des terroirs largement aussi intéressants que ceux de Gigondas, Vacqueyras ou Cairanne mais qu’en l’absence de vignerons passionnés, on n’est pas prêt de retrouver la gloire de cette époque lointaine ou les romains commençaient à planter de la vigne sur les bords de la méditerranée plutôt que sur les galets roulets ou les caillasses des bords du Rhône !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Dimanche 14 mai 2006 7 14 /05 /Mai /2006 09:55

C’est la saison de sortie des guides gastronomiques (Michelin, Gault et Millau etc) ; Pour les guides « vins », il faut attendre la traditionnelle rentrée de septembre (guide vert ex Bétanne Dessauve, Hachette, Gault et Millau vins etc).

 

Le Guide Hubert (28ème édition), c’est un peu particulier car il regroupe 2300 restaurants mais aussi une sélection vins de plus de 1000 bouteilles dégustées par Pierre Casamayor et Hélène Durand !

 

Pour les vins, les notes vont de 1 à 5 verres, 5 étant la note maximale.

Ensuite Pierre Casamayor ajoute ses coups de Cœur appelés les Ténors de l’année : on y retrouve des pointures (Angelus 2002, Tempier la Migoua 2003, Daumas Gassac blanc 2005,  etc) des connaissances à nous (la Madura 2003 en Saint Chinian, Mas neuf en Costières, charles hours en Jurançon, Sorin 2003 à Bandol etc), et… classé par erreur en coteaux du Languedoc avec la Négly, le Mas Cal Demoura et le Prieuré de St jean de bébian, notre NOWAT 2003 qui est, il faut le dire, un Côtes de Provence.

 

Nous avions envoyés à Pierre Casamayor que deux vins rouges côtes de provence vinifiés dans notre chai de la Garde (dans la zone industrielle de Toulon !!!) : le NOWAT 2003 (achat de raisin sur trois terroirs et assemblage Syrah, Cabernet, Mourvèdre, Carignan et …) et la Procure 2003 (provenant de notre vignoble agrobiologique, c’est notre premier millésime composé de Grenache, Mourvèdre et quelques rares cinsault et carignan en très vieilles vignes).

 

Manu devant la cuve de Nowat 2003 (soutirage sans pompage par gravité et vinification en petite cuve de 500 litres)

Voici ses notes :

 

Nowat 2003 : 5 verres (note maximale) et Ténor de l’année

Commentaire de dégustation : « un nez riche, avec des notes giboyeuses, de fruits confits, de figues, de pinède. La bouche a beaucoup de densité, une belle expression fruitée, des tanins veloutés. Jolie fraîcheur finale pour ce vin à la fois moderne et de caractère ».

 

La Procure 2003 : 4 verres et demi

Commentaire de dégustation : « un beau nez mur, complexe avec de la cerise noire, des notes de kirsch, d’épices douces. La bouche est très fruitée, ample et denses, avec des tanins riches mais de l’équilibre. Finit sur cette cerise plutôt excitante. »

 

Ce qui est amusant, c’est que ces deux vins avaient également été appréciés par Bétanne et Dessauve avec d’excellentes notes mais classés inversement (la finesse de la Procure devant la puissance du Nowat). Des goûts et des couleurs…

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Samedi 6 mai 2006 6 06 /05 /Mai /2006 17:34

En lisant les blogs de Thunevin ou de hervé Bizeul (pour citer ceux que j’aime beaucoup), je me rends compte qu’en ce moment, c’est la grande activité pour tous.

 

On fait venir du monde dans les vignes (ébourgeonnage, palissage, piochage etc), dans le chai (nouvelle climatisation plus économique, mise en bouteille), on fait travailler le comptable, les banquiers etc bref, en plus de la paperasserie et de l’administratif, on se demande toujours si finalement, être salarié à 35 heures + jours fériés et week end, ça n’est pas plus reposant ?

 

Avec tous cela, on vient de se décider pour prendre une semaine de congé en juillet !!! …pour apprendre chez un céramiste à chercher ses propres argiles dans la nature pour les travailler ensuite en cuisson primitive !

 

En effet, le terroir de la Procure est riche en argile (sous couche de près de 20 mètres d’épaisseur alternant avec des passages plus calcaires) et on aimerait bien en tirer des céramiques de « terroir ». A suivre donc. Et pour le fun, voici (hors sujet mais pour le plaisir des yeux), une vue depuis les hauteurs de Toulon (sommet du mont Faron) ou nous allons régulièrement prendre un peu de hauteur (de distance) face à cette activité sociale certes passionnante mais quelques fois trop prenante.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 07:52

Certains en lisant nos articles nous disent avoir l'impression que nous sommes toujours en voyage, en fait c'est que l'on écris beaucoup lorsque nous sommes en déplacement mais de "la job" (à la vigne et au chai), il y en a !

En ce moment, nous travaillons nos terres (près de 7 hectares). Pas d'herbicide (nous sommes en bio), cela veut dire que l'herbe pousse pas mal et qu'il faut "griffer" le sol pour la limiter. Emmanuelle et moi même alternons à cette tâche qui, il faut le dire, abîme pas mal le dos.

Des variétés incroyables d'herbes poussent dans le plantier. Les couleurs sont superbes : bleu pour la bourrache, rouge des coquelicots, jaune, vert, etc... Mais cela veut dire aussi que les graines sont là, dans le sol, pour l'année prochaine, donc le travail du sol est un cycle et.. il n'est jamais fini.

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Dimanche 23 avril 2006 7 23 /04 /Avr /2006 09:17

Je me souviens il y a peu de temps d’une superbe réunion de grands producteurs sudistes par le mouvement Slow Food autour de ce cépage très répandu et pourtant pas assez connu : le Grenache.

 

Evidemment, on peut évoquer Rayas, ce Châteauneuf du Pape mythique qui avait comme réputation de produire des vins peu colorés mais d’une grande finesse et d’un potentiel de garde incroyable. On évoquera aussi l’Espagne, berceau du Granacha et pourquoi pas la Sardaigne (cf notre article sur villa Favorita ou nous avons été séduit par un 100 % grenache d’une très grande classe : panevino).

Mais l’idée de redécouvrir différentes facettes de ce cépage par le club de dégustation, l’Avenir du Vin de la région Marseillaise, se fera autour du Roussillon, du Languedoc, de la Vallée du Rhône et de la Provence. 

 

Iéna et Françoise sont partis en virée dans ces régions pour nous ramener « leur » sélection de grenache… Voyez plutôt :

Corbières Château la Baronne 2004 blanc (6,5 euros)

Roussillon (en vin de pays des côtes catalanes) Le Clos des Fées d’Hervé et Claudine Bizeul en vieilles vignes de grenache Blanc (18 euros)

Haut Gléon (Languedoc) en grenache gris en vin de pays 2005 (8 euros)

Dupéré Barrera, la Procure parcelle de la « Font du Cure » (100 % grenache noir en côtes de Provence 2002 à 12 euros)

Languedoc d’Alain Chabanon les boissières 2002 (21 euros)

Côtes du Rhône de Gramenon « a pascal S » 2003 (23 euros)

Châteauneuf du pape la Janasse cuvée Chaupin 2001 (35 euros)

Minervois borie de maurel 2001 (12 euros)

Collioure mas blanc l’agoulle 2001 (13 euros)

Et en vin doux naturel l’incontournable Mas Amiel Maury vintage 2002.

 

Difficile de résumer une telle soirée mais voici les vins que j’ai beaucoup aimé :

Le blanc très équilibré du clos des Fées (surtout en le redégustant à table le lendemain) ce vin à l’ouverture présentait des notes soufrées (chou, pierre à fusil) qui ont déroutées certains dégustateurs, mais ces arômes ont rapidement été remplacés par des notes florales délicates.

La Janasse très beau vin mais typé international et le coté « Parker » n’a pas plu à tous.

La Font du cure 2002 (notre premier vin de domaine) pour sa qualité de fruit et sa façon de transcender le millésime (réputé catastrophique dans le sud).

 

Le Gramenon « a Pascal S » tout comme la cuvée « la mémé » sont pour moi des très grands vins de la vallée du Rhône (très supérieurs d’ailleurs à beaucoup de chateauneuf) mais ils ont souffert de la canicule de 2003 et on perçoit hélas derrière le fruit et l’énorme matière une acidité volatile brûlante et dérangeante.

 

Bien aimé aussi, l’expression très droite du grenache sur schiste (secteur Banyuls) du Mas Blanc 2001.

 

Les Languedoc, cette soirée là, se goûtaient plutôt mal. Difficile de généraliser sur ces quelques exemples mais il est possible qu’en Languedoc les efforts se portent plus sur la Syrah ou le Carignan que sur le grenache qui reste en Roussillon et en vallée du Rhône un cépage roi !)

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Mercredi 19 avril 2006 3 19 /04 /Avr /2006 22:09

  "Bandol" dans le sud de la France est réputé pour ses vins, surtout les rouges, à base de mourvèdre et ayant beaucoup de caractère. Mais c'est aussi l'occasion pendant le week-end de pâques d'aller au marché des potiers de Bandol , pour voir  ce qui se fait d'intéressant dans le monde de la céramique.

Une vue des pièces en grès sur le stand de stéphanie Durand, installée à Dieulefit (26). Les théïères sont très originales...

Le marché regroupe des céramistes des quatres coins de la France, mais aussi de l'Europe.  

Ci-dessous les bols de Nanny Champy-Schott. Petits bols en raku, mais aussi en porcelaine.

Cette année, il y a une très belle exposition qui est consacrée aux céramistes coréens.  Ci-dessous une oeuvre que nous trouvons vraiment magnifique du Coréen  Youn-Rae Kong. Parmis les autres céramistes coréens présents, nous retrouvons : Bon-Grim Han, Jong Hun Park, Soo-Jong Ree et Youn-Ho Lee.

 

 Le marché des potiers est terminé, mais l'exposition dure jusqu'au 1 er mai  au centre culturel de Bandol.

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : curiosités
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