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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Jeudi 13 avril 2006 4 13 /04 /Avr /2006 10:55

 Manger au restaurant "le Toqué", nouvellement classé "Relais et Châteaux", est vraiment une expérience à vivre. Le lieu est de style contemporain, le personnel attentif, mais ce qu'il y a d'inoubliable est dans l'assiette. Ca nous a fait penser à notre repas chez El Bulli, mais en mieux. Plus de saveurs, de texture, de couleur.

 Ci-dessous, notre ami Pascal Paradis (en dehors des heures de services !) qui est le sommelier du Toqué. Derrière nous, quelques bouteilles de leur magnifique cave à vins. 

Notre repas a duré presque 5 heures et on a pas vu le temps passer. Il a commencé par ce saumon biologique mariné, croustille de pomme de terre et crème fumée.

La bouteille de vin que nous voyons sur la photo est un Mosel-Saar-Ruwer 2002, Riesling Schifferterrassen, Weingut H. Löwenstein, Délicieux.

Nous  avons poursuivi avec une huître Sinku, jus de lime, huile de basilic et gelée d'orange, ce fût un de mes moment préféré au niveau des saveurs (c'est Emmanuelle qui écrit).

 On ne peut pas mettre toutes les photos car le menu comprenait douze services. Donc, nous avons fait une petite sélection.

 Suprême de canette rôti, purée de racines de persil, pleurote érigé, betterave jaune, carotte et jeunes poireaux.Accompagné par le Saumur 2001, la Ripaille du domaine du Collier (le fil des Foucault).

 

Ci-dessus, la terrine de foie gras de canard et salade croustillante de pate de fruit acidulée et servie avec un arbois 2004 chardonnay la mailloche de notre ami stéphane Tissot.

Ci-dessous, le fromage "Riopelle" (c'est aussi le nom de la place en face du Toqué décorée des sculptures du célèbre artiste peintre québécois Riopelle), oignon caramellisé et réduction de raisin de corinthe. 

 

 

Et pour finir, un des deux délicieux dessert (bravo l'équipe patissière !), les premières fraises darselects de serres du Québec et ananas, mousse de yaourt et sorbet à la fraise mara des bois :

Ci-dessous le célèbre et médiatisé Chef Normand Laprise dans la cuisine du restaurant. L'équipe en cuisine est composée de 18 personnes et en salle de 15 personnes. Cela fait du monde, managé avec brio par Christine Lamarche.

 Un repas inoubliable, digne d'une des plus grandes tables de Montréal. On ne peut que vous inviter à en faire l'expérience.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 12 avril 2006 3 12 /04 /Avr /2006 10:14

 Ci-dessous l'érablière la chicoine à St-Hyacinthe où nous avons passé une journée à "la cabane à sucre".

L'activité de tout bon québécois qui se respecte est d'aller au moins un fois par an à la Cabane à sucre. Laurent qui n'est pas québécois, mais quand même marié avec une québécoise, n'avait jamais eu l'occasion de vivre cette expérience. Car la période pour aller dans une cabane est durant les montées de sèves des érables pendant les mois de mars et avril. Etant donc là pendant cette période nous avons choisi notre cabane, plutôt traditionnelle.

Nous sommes partis un dimanche matin manger les plats typiques. Notre journée a donc débutée à 11 heures avec le repas servis par des dames charmantes en habits traditionnels.

Nous avons eu droit aussi pendant le repas à l'accordéon.

Le repas commence par une soupe au pois. Ensuite, nous avons les oreilles de christ, c'est du gras de lard croustillant. Pour le régime, c'est idéal :-)))) Il y a aussi le bacon (le lard grillé) et le jambon que l'on arrose de sirop d'érable et  l'omelette.

Ci-dessous, Pascal nous montre un sceau qui recueille la sève d'érable à travers un trou fait dans l'écorce.

 Ci-dessous, le patron de la place. Nous voyons derrière lui les "marmittes" où l'eau d'érable doit bouillir pour devenir le sirop d'érable (40 litres de sève dont on fait évaporer l'eau pour obtenir un litre de sirop d'érable !!!).

Et enfin, le moment que je préfère de la journée. La tire d'érable. On met sur de la neige du sirop d'érable encore plus compact (la tire sorte de concentré de sirop qui est "gelé" sur le banc glacé). 

Et voilà, un aperçu d'un grand plaisir du printemps québécois, un événement où le peuple du Québec se souvient de son passé rural et de ses traditions.
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 11 avril 2006 2 11 /04 /Avr /2006 14:13

Nous voilà à Saint-Sauveur, c'est une petite ville qui est située dans le nord de Montréal à environ une heure. Notre lieu d'accueil est le bistro le vin à l'heure. C'est un endroit fort sympathique tenu par Pierre Albez, jurassien d'origine et passionné par les vins. La cuisine est style bistro et tout ce que nous avons mangé était succulent.

Nous avons débuté la soirée par une escabèche de maquereau à la tomate avec notre "brute rosée" méthode traditionnelle. La soirée commencait bien.

Pour continuer, nous avons eu un Pétoncle rôti à la ratatouille, coulis d'olives Calamata avec un accord sur la Procure blanc 2004. Accord très réussi.

 

 Nous avons eu un accord sur une soupe de poisson et notre blanc rol 36 2001. Au début,  en lisant le menu, je n'étais pas convaincue que cet accord pouvait fonctionner. Mais, il faut dire que le rol 36 est un vin très puissant que nous avons fait à base du cépage rolle. Nous avons élevé ce vin 36 mois en barrique et il est très proche au niveau des arômes, de l'oxydation et de la longueur en bouche des vins jaunes du jura. Donc, il lui fallait soit un fromage fort pour trouver un équilibre parfait, soit un plat puissant comme cette soupe de poisson. L'accord m'a ravi, j'ai adoré l'échange des saveurs.

Nous avons poursuivi le repas avec un accord sur le bandol.

Ci-dessous, l'estouffade de joue de boeuf qui s'accordait très bien avec le bandol india 2002.

Le bistro le vin à l'heure est une adresse très conviviale, nous aimerions avoir ce genre d'endroit à Toulon. Nous ne manquerons pas d'y retourner pour rencontrer une équipe en salle et en cuisine de gens passionnés.

Un bonjour particulier à madame et monsieur Roux, avec qui nous avons passés cette soirée. Monsieur Roux ci-dessous en train de redemander du rol 36 :-))))

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /Avr /2006 16:03

 Voilà ce à quoi pourrait avoir l'air le club chasse et pêche. Mais il n'en est rien.

C'est plutôt le nouveau lieu très tendance au Québec et il est situé dans le vieux Montréal. Une vraie success story comme disent les québécois.

 Jean-Luc thunevin y présentait ses Valandraud il y a peu et en a même parlé sur son blog (cf lien ci contre). C’est un lieu surprenant de l’extérieur :

 

 

 Photo de l’entrée du restaurant : rien n’est signalé si ce n’est une pancarte représentant leur logo bizarre. Pas de menu ni de tarifs ! mais c’est comme cela, c’est l’expérience qui compte et le lieu est presque toujours complet.

 

 L’équipe dirigeante et le sommelier sont des anciens du Cube (on en avait parlé lors d’une précédente visite au Québec) aujourd’hui racheté en partie par Garou (quelques potins à raconter mais finalement pas à leur place sur notre blog).

 

  Pour en revenir à nos moutons, l’essentiel est dans l’assiette et là, c’est pas du vent, les plats sont superbes, le visuel est travaillé et les saveurs exquises notamment  avec ce boeuf de Kobé, très bon.

 

 

Ou encore cette petite lasagne, vraiment original. Nous avons eu en entrée une soupe gingembre et patate douce vraiment  succulente. J'ai adorée.   

En bref, une adresse à découvrir pour sa cuisine, mais aussi l'ambiance et sa carte des vins.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 5 avril 2006 3 05 /04 /Avr /2006 12:30

 La Société des Alcools du Québec, plus couramment nommée S.A.Q. (prononcée sac) est un quasi monopole d’état pour la vente de vins et spiritueux au Québec. C’est un reliquat de l’époque de la prohibition et une exception  dans le cadre d’une politique économique néo libérale !

 On pourrait faire tout un débat sur la SAQ, mais ce n’est pas l’objet de cet article. Non, c’est plutôt de vous faire part de ce que nous avons vécu et vu, des rencontres et de notre démarche.

 En effet, jusqu’à présent, nous étions exclusivement en importation privée (revente aux restaurants et aux clubs de dégustation uniquement) et depuis ce mois-ci, nous venons d’avoir un de nos vins  référencé dans le circuit officiel de la SAQ ; il s’agit du vin de pays d’Oc rouge 2004 (cuvée nommée « terres de Méditerranée » au Québec).

 Du coup, il s’agit maintenant d’aller à la rencontre des conseillers en vins des succursales les plus influentes ou les plus pointues du grand Montréal (pour le moment). Ce sont eux la véritable force de vente, ce sont de vrais cavistes (dont la taille pour certains représente le volume de dizaine de cavistes traditionnels français !! ou de deux ou trois Lavinia réunies ensemble – note de la rédaction : Lavinia à Paris ou Barcelone sont des nouveaux lieux de ventes qualitatifs de vins et de tailles très importantes).

 

 

 

 Sur la photo : 2 conseillers en vins de la saq de Rockland et Eric Thomassin

 Nous avons donc été accompagnés pendant 3 jours par Eric Thomassin (le suppléant de Ghislain Caron, meilleur sommelier des Amériques, prétendant au titre de meilleur sommelier du monde), qui représente aujourd’hui nos vins avec l’équipe du « maître de chai » dans la grande restauration du Québec et… dans les SAQ désormais.

 Il nous a conduit du nord au sud du grand Montréal (de Longueil à Sainte Agathe) dans les plus dynamiques succursales à la rencontre des conseillers (reconnaissables à leur tablier en cuir noir). On a pu leur faire déguster notre vin de soif rouge qui sortira « sur les tablettes » à 13,9 dollars canadiens soit le prix du Little pinguin le produit australien hyper marketing qui vient de sortir. 

 La comparaison, n’hésitez pas à l’essayer, n’est pas vraiment en faveur du nouveau monde (qui d’ailleurs commence à arracher en masse des vignes devenues pas assez rentables !). Pour notre part, pas de bois, que des vieilles vignes (dont la plupart sont classées en AOC Coteaux du Languedoc et avec les rendements de l'appellation,  pas de conseil en communication (on vient d’économiser quelques milliers de dollars) ni de plans d’actions commerciales si ce n’est celles qui consistent à présenter notre démarche de négociant respectueux des vignerons et  des terroirs.

 Dans ce type de rencontre, nous n’avons pas le même discours qu’avec des sommeliers, nous parlons plus produit destiné grand public. Certains conseillers Saq sont pointus (notamment ceux formés par Véronique Dalle, prof d’œnologie à l’ITHQ – article à venir), d’autres très sympathiques et enthousiasmés par la cuvée, quelques autres hélas dans un état d’esprit de presque fonctionnaires installés mais cela, ce n’est pas très grave…

Beaucoup de route, beaucoup de travail et de fatigue, presque une extinction de voix après ces marathons… mais c’est à ce prix là que l’on récupère des parts de marchés face au rouleau compresseur du nouveau monde (un colosse aux pieds d’argile). Amis vignerons… je repense aux derniers articles du king blogeur : Hervé Bizeul qui revient des USA et de Suisse et également à ceux de jean luc Thunevin qui était il y a peu au Québec (notamment au restaurant qui monte en ce moment le Club Chasse et Pêche). 

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : curiosités
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Mardi 4 avril 2006 2 04 /04 /Avr /2006 17:11

 Avec « Chez Bu »  et le « Pullman », c’est un des très bons bars à vins de la ville de Montréal qui décidemment bouge beaucoup.  

 Ce bar est sous la responsabilité de jeannot Gingras qui fut il y a quelques années le tout premier à croire en nos vins au Québec. Nous lui en seront toujours reconnaissant et c’est avec un très grand plaisir que nous le retrouvons aujourd’hui dans son nouveau fief !

Jeannot a joué la carte de la variété en proposant pour la soirée thématique une dizaine de nos vins au verre ! Le tout accompagné par des petits plats très bien travaillés par deux nouveaux cuistots dont un venu de Marseille il y a peu.

Le style est décontracté et l’assiette précise à l’image de ce plat à base de thon à la cuisson parfaite.

 

  Photo d’une relecture de la sardine façon boîte…

 

 

  Ou encore ces sucettes de lotte sur purée d’aubergine , Miam, miam !!!!

  Après avoir passé pas mal de temps à chaque table, en fin de soirée, nous improvisons à la demande de Jeannot une dégustation pour les équipes des cuisines du bar à vins et du restaurant Lalou dont la salle est attenante.

 

 

   Bref, une très belle soirée dans un très bel endroit, nous ne manquerons pas d'y revenir.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 05:22

C’est un des meilleurs bars à vins que nous connaissions… la personnalité et la passion du vin du jeune « patron » Patrick y est pour beaucoup.  

 

Photo de la carte et des verres gravés Bu très adaptés aux dégustations.

 Son concept de proposer des trios thématiques est des plus intéressants pour tout amateur oenophile.

  

 

Photo du service du trio Dupbar à gilles Martin, notre importateur au Québec.

 A coté des trios italiens, champenois, printaniers, on pouvait retrouver celui de nos vins rouges (châteauneuf du pape 2004, côtes du Rhône villages 2004, et nowat 2003). Le tout accompagné d’une « assiette Bu » très italienne dans l’inspiration (charcuterie, parmesan etc).

  

 

Photo du trio italien dont notamment la Spinetta très tendance à Montréal en ce moment.

 Patrick est aussi artiste (peintre) et amateur d’art, un point commun que nous partageons.

  

 

Photo de Patrick en train de service de la « Brute Rosée », notre bulle élaborée avec l’aide d’un vrai champenois ; à l’arrière plan on retrouve une toile temporairement exposée de Robert Wolfe, elle est magnifique et envoûtante (une rétrospective de l’artiste a lieu en ce moment à Montréal à la grande Bibliothèque et à la galerie Graff).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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Samedi 1 avril 2006 6 01 /04 /Avr /2006 23:22

Nous vous avons déjà parlé du restaurant « Derrière les fagots », au Nord de Montréal à Sainte Rose. Une des toutes meilleures places de Québec pour découvrir la gastronomie très novatrice et goûteuse du chef Gilles Herzog.

 L’équipe de sommellerie autour de Ghislain Caron (meilleur sommelier des Amériques) et de Jean Baudin (l’animateur de la soirée) est efficace et passionnée (une belle leçon pour la France qui a pas mal de progrès à faire…).

 La soirée était organisée autour d’une série d’accord mets et vins avec certains de nos « bébés ». Voyez plutôt :

 Méthode traditionnelle (il nous a été interdit d’utiliser le terme pourtant adapté de méthode champenoise) rosé dit « la brute rosée ». C’est une base de 2004, côtes de Provence de nos propres vignes de la Procure (de vieilles vignes de cinsault sur échalas individuels en agro bio). Avec ce vin idéal en entrée, on a pu se régaler avec le lait coraillé, pétoncles au couteau, œufs de mulet et dans l’esprit « el bulli » un surprenant citron en mousse légère.

 Toujours la Procure mais dans sa version rouge 2003 (pour ceux qui doute encore de ce millésime, goûtez ce vin et regarder l’analyse qui présente des acidités magnifiques malgré la canicule et sans aucune acidification !!! comme quoi, les vieilles vignes et les sous sols argileux peuvent faire des merveilles dans nos climats méditerranéens. Le vin accompagnait une cuisse de pintade et… tenez-vous bien un surprenant calamar fondant au jus lié d’un pissalat et amande !

 Un accord extrêmement osé et totalement réussi : le plat et le vin sont transcendés.

 Bandol india 2002 et fois gras de canard puis le fameux longe de cerf de Boileau (ça c’est de la viande de la même qualité et de la même rareté que le bœuf de Kobé), avec un NOWAT 2003 en pleine forme en ce moment

                                    

 Et pour finir un dessert d’inspiration provençale poire pochée au romarin, pain d’épice moelleux et glace au miel avec notre vin doux : le vin de pays du Mont Caume (donc un Bandol blanc déclassé pour cause de présence naturelle de sucres résiduels : 20 grammes/litre) 2004. Pour nous, seul mariage délicat (bien que certaines tables nous ont dit que c’était leur accord préféré).

 Une grande soirée de partage et de plaisir qui vous donne envie de continuer à produire de bons vins. On y repensera lorsque l’on aura le dos cassé dans nos vignes, les bras fatigués lors des mises en bouteilles manuelles ou la tête tiraillée par les tracasseries administratives…

 

 

 

 

 

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Samedi 1 avril 2006 6 01 /04 /Avr /2006 15:29

Et nous y voilà, comme annoncé dans un précédent article, nous sommes au Québec (une belle province du Canada) pour une huitaine de jours. Ce voyage express a pour objectif de communiquer sur notre démarche vigneronne (domaine du Clos de la Procure) et de négociant vinificateur (cuvées Nowat) et éleveur (Bandol,Châteauneuf du Pape etc).

  

 

Photo depuis l’avion qui montre que l’hiver semble terminé à Montréal (presque plus de neige au sol ! et une température positive).

 Nous y venons aussi car, pour la première fois, nous allons avoir un vin référencé à la SAQ (société des alcools du Québec) véritable monopole d’état avec ses avantages et ses inconvénients : il s’agit d’un vin de Pays d’Oc rouge 2004 non filtré issus d’un partenariat avec les vignerons qui nous permettent d’élaborer les cuvées « Paradoxides » et « Chien de Prairie ».

Nous en reparlerons plus spécifiquement dans l’article à venir sur les succursales de la SAQ que nous allons visiter cette semaine.

 En attendant, avant d’évoquer des aspects plus pointus de la gastronomie au Québec, voici nos deux premiers repas :

  

 

Plateau très complet d’excellents sushis, sashimis et rouleaux du restaurant le Mikado de la rue Saint Denis. Un type de repas qui permet à manu de mieux lutter contre le décalage horaire (et c’était vrai aussi au Japon !).

 

 

 

Petit déjeuner typique : fèves au lard, patates, toast (painblancpainbrun à prononcer rapidement), café à volonté (mais meilleur qu’aux USA). C’est le déjeuner préféré de Manu (là encore un repas qui réconforte la québécoise expatriée).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /Mars /2006 15:55
C’est à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’association Slow Food Provence sous la présidence de notre ami Mike Tommasi que nous avons eu la chance de découvrir le domaine mythique de l’AOC Bandol : Tempier.

Photo de l’assemblée sous le soleil du Castellet dimanche dernier

Ce domaine phare de l’appellation appartient à la famille Peyraud dont Lucienne Peyraud (dite Lulu) représente aujourd’hui l’énergie, la passion et la volonté de produire sur ces terres de Provence de grands vins rouges de terroir qui n’ont rien à envier aux Bordeaux, Bourgogne ou plus proche de nous aux Châteauneuf du Pape.

Photo de Lulu, de Mike et de Daniel Ravier (à gauche) qui dirige aujourd’hui le domaine dans le respect de l’histoire du lieu et de la qualité des vins.

Après les formalités administratives de l’association, nous passons à la visite de la cave et à la dégustation de différents crus :
Tempier rosé 2005, un peu jeune
Tempier rouge 2005 sur foudre
Tempier rouge 2004 assemblé avant mise : une vraie merveille surtout pour la cuvée de base, ce qui confirme le caractère exceptionnel de ce millésime à Bandol (cf la dégustation des membres de dégustateurs.com qui avaient eux aussi flashés sur ce millésime lorsque nous leur avions fait déguster nos Bandol India)
Rouge tradition, Tourtine et Migoua 2003. Voilà deux des cuvées parcellaires réputées du domaine. Au cours du repas qui suivra, nous dégusterons aussi la troisième cuvée (plus petite encore) la cabassaou dans le millésime 1992 en magnum. Un vin qui vieilli bien. Là encore, rien à envier à d’autres appellations plus réputées sur les capacités de vieillissement.

Photo de Iéna servant le magnum de Cabassaou, membre de slow food provence et de l’équipe dirigeante du club de dégustation de l’Avenir du vin de Marseille (cf article récent sur la Ramaye).

Le repas préparé par la famille Peyraud nous a permis de reboire les vins en situation (rosé 2005 et Tourtine 2002 très bon en ce moment) et de découvrir à travers ces petites bouchées un panorama gourmand de notre région.

Photo du plateau découverte

Bref une bien belle journée estivale et ensoleillé par Tempier et leurs vins qui font honneur à notre Provence vinicole…
Par Dupéré Barrera - Publié dans : dégustations oenophiles
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