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Qui sommes nous ?

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs Nowat, ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence.

Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin.


Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées… Nous souhaitons partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général.

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com 

Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /Sep /2005 00:00

voilà enfin notre site internet est en ligne. Si vous avez envie d'y jeter un coup d'oeil, l'adresse est :

http://www.duperebarrera.com

Dites-nous ce  vous en pensez.....

On promet de faire un article demain, mais en ce moment les journées sont interminables et crevantes, les neurones sont fatiguées, mais le raisin que l'on rentre est beau, c'est l' essentiel.

 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Dimanche 18 septembre 2005 7 18 /09 /Sep /2005 00:00

Voilà avec plusieurs semaines de retard un petit article sur : LE THE. Sujet bizarre pour un blog sur le vin et justement dès le départ on a décidé que ce ne serait pas uniquement un blog sur le vin, mais aussi sur toutes sortes de choses que l’on aime et que l’on a envie de faire partager. En plus, le thé, se déguste comme le vin, il y a des terroirs et des crus, comme le vin, donc le sujet est pour moi vraiment passionnant.  Donc, pour les buveurs de café, ceci ne sera pas très intéressant pour vous.Camellia Sinensis est une boutique de thé situé à Montréal et aussi  dans la ville de Québec. Nous avons fréquenté pendant notre séjour québécois principalement la boutique montréalaise. Un endroit vraiment très sympa, détendu, comme j’en ai rarement vu. Je suis toujours très fière en tant que québécoise de trouver des endroits comme cela qui sont on le sent dirigés par des gens amoureux de ce qu’ils font. 

Thé façonné qui s'ouvre comme une fleur...magnifique

Les thés provenant de cette maison de thé crée en 1998, sont tous sélectionnés par 4 passionnés qui parcourent le monde à la découverte de thés magnifiques. Ils ont une large sélection de thés biologiques. Je me suis amusée depuis mon retour à déguster les 12 thés que j’avais acheté dans un coffret découverte. J’ai pour ma part un faible pour les thés wulong de Taiwan, c’est des thés qui sont très délicats et j’aime vraiment leur goût. Dans le coffret dégustation il y avait les thés suivants :

 Thé noir Qimen bio de Chine

Thé noir Assam Gingi d’Inde

Thé Wulong Shui Hsien de Chine

Thé Wulong Jin Shuan  de Taiwan

Thé Wulong Tung ting chang de Taiwan

Thé Wulong Cui Yu de Taiwan

Thé Vert  Huiming bio  de Chine

Thé vert Yuzan bio de Chine

Thé vert Bancha Suruga du Japon

Thé blanc Bai Mu Dan de Chine

Thé noir  aromatisé Earl Grey

Thé vert aromatisé Bleuet et violette

  

 

 Sélections des 12 thés

 Si vous habitez montréal ou que vous y aller en séjour, allez faire un tour chez

Camellia Sinensis, c’est vraiment un endroit à connaître. Pour les coordonnées, j’ai mis leur site internet en ligne, il paraît que l’on peut commander de France….affaire à suivre.

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Lundi 12 septembre 2005 1 12 /09 /Sep /2005 00:00

Je ne vous parlerai pas de la gravité de la situation… Car philosophiquement parlant, on pourrait en débattre à l’infini avec en point de mire la question essentielle :  Qu’est-ce qui est important ?

 Quand on se pose cette question et qu’on y répond sincèrement cela nous amène souvent à un « lâcher prise » salutaire.

 Mais non, ce n’est pas de cette gravité là que je veux vous parler mais de celle que l’on met à toute les sauces comme argument marketing de foire aux vins (dans les suppléments spécial vins des magasines généralistes aussi).

 On peut souvent lire en ce moment : Tel vigneron vient de se faire construire un chai tout en gravité. Alors là, je ris.

 En effet, que la vendange amenée par le haut des cuves tombe par gravité dans la cuve c’est bien mais ensuite, il faudrait pour travailler réellement en gravité autant de niveau dans le chai que de remontages lors de la vinification soit en moyenne 2 par jour sur 10 jours autant dire 20 niveaux de 3 mètres en moyenne soit 60 mètres de dénivelés. Mais ce n’est pas fini car il faut ensuite avoir un pressoir en contrebas puis des cuves dans des niveaux inférieurs pour les soutirages, assemblages et mises en bouteilles, soit encore une dizaine de niveaux. On arrive donc a près de 100 mètres de décalages entre la réception des raisins et la mise. Bien sur, je ne connais aucun domaine avec cette hauteur mais par contre beaucoup qui nous parle de gravité à longueur de prospectus !

 En fait, la gravité, il faut la créer… avec des gros bras (c’était le cas avant l’ère de l’électricité) ou avec un voire deux chariots élévateurs.

 Et voici illustré par Jessie apicultrice de la Loire et Bruce, BTS viti oeno de l’année en découverte pratique du métier de vigneron.

pas de foulopompe

 Chaque cuve est posée sur une palette pour pouvoir être soulever et éviter tous pompage...

Vue depuis un chariot élévateur de Jessie en train de fouler aux pieds et dans la bonne humeur une cuve de Nowat Carignan cabernet qu'elle vient de vendanger...

Et voilà, le classique des vendanges : ça dégénère et Bruce va prendre en pleine figure un peu de marc... A noter qu'avec ces contenants légers et pratiques de 500 à 1500 litres, on est toujours en contact avec le vin, les levures en actions, les odeurs, la douceur du marc, la chaleur du chapeau etc...

 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Samedi 10 septembre 2005 6 10 /09 /Sep /2005 00:00

Texte du wine advocate de Parker repris sur le forum la Passion du vin (je ne suis pas sur à 100 % de l’exactitude du texte) mais celui-ci est un élément de réflexion très intéressant :

 «  In 2003 most Burgundians added acid to their musts (and some to their wines). Many of the resulting wines appear to be resounding successes, yet some are marred by the drying effects of the added acidity (particularly those that were acidified in barrel as opposed to the fermentation tank). Two factors are of importance on the issue of acidification. First, with rare exceptions, the pHs of most 2003s at harvest were not in the range that made the wines vulnerable to fermentation problems. Secondly, the majority of Burgundians who acidified their musts (or wines) did so because they wanted "to make Burgundies, not New World Pinots." This "desire for freshness and finesse," and the subsequent interventionist techniques employed certainly compromised the principles of "terroir." As I wrote in Issue #158, a dean of Burgundian winemaking, Volnay’s Michel Lafarge, made a statement filled with wisdom drawn from decades of making and tasting wine: "Most importantly, we have faith in the terroir and therefore we do not acidify ... Acidity is a false problem in Burgundy and with Pinot Noir in general. People seem obsessed with it, but they are wrong. Our wines do not age on acid and never have, sure the 2003s may not have lots of acid but they have loads of pH, they have fruit, so the game is won.”

 C’est un peu long mais on peut en retirer deux pistes :

 1) Selon lui, certains vignerons par peur de ressembler à un vin du nouveau monde (pinot noir de l’Orégon par exemple) ont préférés « dénaturer » leur vin et leur terroir avec des ajouts d’acide tartrique exogène. La fraîcheur et la finesse seraient l’apanage de la Bourgogne par opposition à la puissance (aromatique et alcoolique).

 Nous pensons, qu’en France, nous avons des terroirs qui permettent de nous mesurer sans aucun problème aux très bons vins du nouveau monde (souvent vendus pour ce qui est de la Californie, beaucoup plus cher que nos Nowat par exemple). Nous n’avons pas peur du nouveau monde et surtout ce n’est pas ce référentiel qui guide (en modèle ou par opposition comme c’est montré dans le texte de Parker) nos actions œnologiques.

 

 

 

2) La remarque de Michel Lafarge est importante et elle rejoint les évidences qui suscitent les mythes des vins bordelais des grandes années de chaleur (mouton 1945, cheval blanc 1947, 1929 et 1961, etc.), ce n’est peut-être pas que l’acidité chère aux œnologues (car facilement mesurable et rectifiable) qui conditionne à elle seule la garde et la grandeur d’un vin. Cela bien sûr pour rebondir sur nos propres vins élaborés le plus souvent (en Provence) dans des années de grosses chaleurs voire de canicule !!!

 Et si les très grands vins de demain étaient vinifiés et élevés dans nos régions de Provence, jusqu’à présent peu de « vignerons » le pensaient (et d’ailleurs peu le pensent aujourd’hui). Nous, nous y croyons et nos vins vinifiés en Nowat depuis 2000 seront notre dossier d’archive pour le prouver.

 Emmanuelle et laurent, en période de vendange mais dans l’attente que la pluie cesse pour continuer à récolter le fruit de notre passion ! 

 

 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Samedi 3 septembre 2005 6 03 /09 /Sep /2005 00:00
De retour d’une tournée de nos partenaires de négoce (Rhône principalement), j’ai entendu aujourd’hui une surprenante question posée par un vigneron :

« Est-ce qu’on a le droit de vinifier sans œnologue ? »

Finalement, cette question qui m’a plutôt fait sourire révèle en réalité une situation que l’on peut juger comme préoccupante.

Dupéré Barrera est un petit négoce (25000 bouteilles annuelles environ) et depuis notre création en 2001 (officiellement), aucun œnologue n’a jamais mis les pieds dans notre chai.

Nous avons bien un labo d’analyse situé à 40 km de nos fûts. Mais pas de conseil. Et pourquoi faire ?

Question que l’on devrait se poser plus souvent : pourquoi faire ?

Ceci dit, cela peut-être très utile pour répondre à une attente particulière des consommateurs (vin produit), au goût des critiques anglo saxonnes (vin parkerisé), utile pour qui n’y connaît rien (acteur richissime, investisseur immobilier en pré retraite, revendeur de grands magasins, noblesse dorée en mal de château, etc), utile pour quelqu’un de très angoissé et mal dans sa peau (encore que là, l’œnologue conseil ne rassure pas vraiment sinon il perdrait son job), utile parce que certains pensent que c’est obligatoire d’avoir un œnologue !

Un petite goutte d’eau dans l’océan de l’œnologie, notre exemple est juste un témoignage de ce qui peut être fait comme c’était d’ailleurs fait autrefois.

Et voilà, je retourne me pencher sur la cuve de grenache aux effluves extra ordinaires (j’y ai même fait tomber ma carte bleue  - désormais rouge !)
Par Dupéré Barrera - Publié dans : humeur du moment
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Mercredi 31 août 2005 3 31 /08 /Août /2005 00:00

Après un premier passage dans les grenaches de la Procure, on attaque les nowat en suivi de maturité.

 

Cette année, nous retravaillons la mythique parcelle de Vieux Carignan sur schistes gris. En 2001, le Nowat carignan a été notre vin le plus extrême. En 2005, nous retrouvons des conditions climatiques idéales pour renouveler l’expérience.

 

 

Il y aura aussi comme sélection d’exception, une parcelle voisine de Cabernet Sauvignon et une autre de Syrah.

 

Du cabernet sauvignon de chez nous en Provence (sans vendanges en vert, du 20 hl/ha !)

Les mourvèdres seront produits à 25 km de là par un autre bon vigneron sur une parcelle perdue dans le massif des Maures (que les anciens appellent « la colline »).

 

La tournée se termine par un rendez-vous avec la miss contrôle d’Ecocert pour la certification en Bio de la Procure (à la table des vendangeurs sous le cerisier).

 

Et pendant ce temps, la petite cuve de grenache de la Font du cure fermente très bien (Sur la photo, on trouve quelques raisins blancs issus de vieilles clairettes complantées dans les grenaches noirs !).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Dimanche 28 août 2005 7 28 /08 /Août /2005 00:00

 

Et voilà, l’occasion de récolter une première parcelle : la Font du Cure (il existe une source en contre bas à proximité de l’ancien logement du curé du Vieux Cannet des Maures).

 

C’est du 100 % grenache noir à petit rendement, parcelle qui n’a pas vu de tracteur depuis notre acquisition en février 2002 (traitement au pulvérisateur à dos).

 

Petite cuve donc, on teste le dos et le matériel.

 

Photo d’un amateur oenophile bénévole, entre ses voyages au Brésil, Chine, Sénégal etc, Christophe, chercheur à l’Inserm spécialiste des maladies tropicales rares et dangereuses, passe ses dimanche à vendanger à l’ancienne et à trier grain par grain s’il le faut le raisin…

 

Photo du père Barrera (pas Dupéré Barrera mais bien le père de Laurent) qui depuis qu’il a pris sa retraite de l’hôtel des Impôts de Toulon a passé son été à arroser les plantiers, épointer à la cisaille le vignoble de la Procure (environ 5 hectares de vieilles vignes). Maintenant, il vendange avec nous.

 

Toute petite équipe, composée également d’un jeune cousin de passage qui voulait voir, c’étaient quoi les vendanges d’avant (avant les machines à vendanger, la mode des rosés, l’ère des œnologues, des vins industriels etc).

 

Manu et Laurent qui commencent à charger la vieille Ford mondéo (qui peut contenir 350 kg de raisins qui arrivent en parfait état sanitaire au chai).

 

La cuve est remplie à la main, bac par bac, de beaux raisins, pas un gramme de pourriture grise, pas de levures ajoutées, pas de rectification à l’acide tartrique ou au sucre, pas d’enzyme ajoutée. Pas besoin d’œnologue conseil… c’est difficile à croire !!! Venez voir ça de vos propres yeux, tout le monde est invité à venir donner un coup de main, il n’y a pas de secrets, c’est trop simple. 

Et pendant ce temps, les olives murissent... 

 

Par Dupéré Barrera - Publié dans : vendanges 2005
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Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /Août /2005 00:00

Les vendanges approchent… et nous venons d’obtenir un premier permis de construire pour notre vignoble de la Procure… mais aujourd’hui, ce n’est pas la cave du domaine que l’on construit mais notre cave perso pour y loger nos 2 à 3000 bouteilles (archives dupéré barrera + Loire, Bandol/Provence, Alsace, Languedoc, Rhône, Champagne, etc, et quelques rares grands Bordeaux et Bourgogne.

 

Dans le Sud de la France, peu de maisons ont des caves enterrées, et c’est vrai pour la notre et du coup, Manu a décidé de s’attaquer au perçage d’un mur pour s’enfoncer sous la colline (pentes du Mont Faron sur les hauteurs de Toulon).

 

Vu les quantités de gravats que l’on sort en ce moment, je ne sais pas si l’on aura encore la force de vendanger !!!

   

C'est supposé être une chambre pour nos amis vendangeurs ;-)))

En parlant de vendange, la récolte s’annonce belle, probablement dimanche un premier passage dans la parcelle de la Font du Cure 100 % vieilles vignes de grenache noir (parcelle que l’on ne nommera pas la Petite Sibérie mais qui pourrait s’appeler la grande Polynésie ;-)).

 

La parcelle de la "Grande Polynésie" est à mi pente dans la colline sous le village du Vieux Cannet des Maures 

C’est notre parcelle (historique – car c’est la première que nous avons acheté en 2002) la plus précoce, elle est située sur les pentes du village du vieux Cannet des Maures à plus de 20 km de la procure, c’est le jardin de la tortue d’Hermann (tortue terrestre sauvage).

 

Tortue d'Hermann dans son terrier fin août sur son jardin de la Font du Cure

Par Dupéré Barrera - Publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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Mercredi 24 août 2005 3 24 /08 /Août /2005 00:00

 Restaurant Jun i à Montréal

 

Le restaurant Jun i situé sur Laurier (en face de la chronique). C'est un restaurant à la mode que je catalogue comme un resto japonais fusion (avec une influence italienne !). J'y ai mangé de très bons sushis.

 

Restaurant "Derrière les fagots" à Ste-Rose (Laval)

Le restaurant derrière les fagots est à environ 30 minutes au nord de Montréal. C'est un restaurant gastronomique qui rassemble plusieurs points pour devenir un des très grands restaurants du Québec. Le propriétaire a recruté comme sommelier Ghislain Caron qui est le meilleur sommelier des amériques. C'est lui qui a représenté le Canada au dernier concours des meilleurs sommeliers du monde. C'est quelqu'un de passionné et ça devrait contribuer à faire encore mieux connaître ce restaurant.

Le chef  qui a été présent pendant 3 ans est maintenant au Pullman (bar à vins dont nous avons déjà fait un commentaire) et depuis peu le restaurant a un nouveau chef français. Je ne sais pas comment c'était avant mais ce que nous avons mangé était très bon.

Le service est impeccable et le lieu agréable.

Carpaccio d'agneau, que nous avons dégusté avec une bouteille de Pur sang de Didier Dagueneau millésime 2001, bouteille offerte par notre ami sommelière Véronique. Merci encore à toi et si tu lis notre blog envoie-nous un mail :-))))

 

On ne voit pas très bien sur la photo, mais c'est un duo de foie gras, un cuit et un demi-cuit. C'était délicieux. Nous avons dégusté cela avec un verre d'Yquem 1993. Pour ma part  (Emmanuelle), j'ai souvent de la difficulté à déguster des liquoreux du Sauternes qui sont très marqués par un nez de volatile. J'ai une plus grande affinité avec les liquoreux de Loire ou d'Alsace.

 

Fin de notre voyage : l'aéroport avec Pascal et Marie-Chantale

 (ex vendangeurs et aides vinificateurs vendanges 2004) 

Voilà, c'est la fin de notre séjour. Nous avons mis la photo de Pascal, sommelier québecois, car pour le moment nous n'avions mis que son bras au dessus d'une cuve sur la photo d'accueil du blog et ce n'était pas très sympa pour quelqu'un qui a passé 5 mois en notre compagnie à travailler dans les vignes et dans le chai !

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 19 août 2005 5 19 /08 /Août /2005 00:00

Début du moins d’août, les vignes viennent d’être une dernières fois travaillées (griffage à l’actisol), quelques grappes sont supprimées (les vieilles vignes s’autorégulent finalement assez bien) pour rester dans l’expression du terroir (30 hectolitres par hectares maxi avec nos densités sudistes), pas de commande urgente, quelques rares amateurs de passage assez motivés pour venir visiter le chai (en zone commerciale et industrielle de Toulon), bref… un moment de repos dans la vie du vigneron (quoique).

 C’est donc tout naturellement qu’à l’heure des grands départs en vacances du mois d’août, nous trouvons le temps de répondre à l’invitation de nos importateurs de l’autre bout du monde :

 Août 2004 : le Japon (Tokyo, Osaka, Kyoto), grossistes, journalistes, bars à vins, restaurateurs, amateurs passionnés…

 Août 2005 : le Québec… et nous y sommes.

 Le Québec est tout de même une destination particulière… puisque la moitié de l’équipe Dupéré Barrera est québécoise !

 Ces deux destinations, Québec et Japon, représentent une très grande partie de nos ventes et nous en sommes très fiers car dans ces pays traditionnellement non producteurs de vins, les amateurs sont extrêmement pointus et on peut y découvrir des bars à vins, restaurants vraiment très intéressants.

 

Emmanuelle: "Nous voici donc au Québec, mon pays. Je suis toujours très heureuse d'y revenir et de découvrir des gens passionnés et passionnants. " Nous avons crée un blog pour parler de vins et des vignes, mais aussi pour parler de ce qui nous touche et des autres plaisirs de la vie. La gastronomie en fait partie. Sur la route de nos vacances nous avons trouvé plusieurs endroits où le vin et la cuisine font bon ménage. Si vous habitez au Québec et que vous ne connaissez pas encore ces endroits aller les découvrir et si vous êtes français et que vous venez en vacances au Québec n'hésitez pas à y faire un tour. Nous avons mis les adresses internet des différents lieux où nous sommes allés.

restaurant la Chronique à Montréal

La chronique est un petit resto (environ 25 places assises) avec une ambiance détendue, musique de jazz très sympa en fond. Le chef, qui est aussi propriétaire, est Marc de Canck un belge installé au Québec depuis plusieurs années. La cuisine est originale et très savoureuse. Le plat que nous avons pris en photo était le plat principal et se nomme l'arrivage de la mer, c'était délicieux. Le service est très profesionnel et pas du tout guindé, comme le sont souvent les restos qui se veulent gastronomiques. Ils ont une belle carte de vins. Le midi le menu est à 25 dollars, un rapport qualité-prix exceptionnel.

Bar à Vin le Pullman

Photo ci-dessous, catherine la propriétaire du Pullman et le nouveau chef qui officiait  au restaurant derrière les fagots à Ste-Rose, avant de venir au Pullman.

Ci-dessus : Véronique super sommelière du Pullman, Laurent et Geneviève qui travaille maintenant au Pullman et qui a fait un stage d'un mois chez nous en juin dernier.

Le Pullman est un bar à vins très "branché" terme qui dans mon vocabulaire est très positif. On sent l'ambition de Catherine et de toute son équipe pour en faire un endroit vraiment majeur de Montréal. Il y a un restaurant en prévision (ouverture prévue en décembre). Nous avons bu de bonnes choses :

L'argile de la Réctorie et la préceptorie en blanc 2003

Champagne de Larmandier-Bernier

Cerdon de Raphael Bartucci

Un duo de Zinfandel du domaine Seghesio 2002

Barbera d'Alba  du domaine Clerico 2001

Cahors des Cosses maisonneuve 2002

 Chez Bu (bar à vins BU) à Montréal

Un endroit que nous aimons beaucoup à Montréal pour son décor, la gentillesse de Patrick et la superbe carte de vins. Le bar propose une belle sélection de vins au verre. C'est un endroit où nous aimons aller pour prendre l'apéro avec des tapas à l'italienne. Vous pouvez regarder son site, il propose souvent des dégustations thématiques.

Le Clocher penché à Québec

 

Le clocher penché est situé au 203 rue St-Joseph dans le Quartier St-Roch à Québec. Quand j'habitais à Québec, c'était un endroit où je n'allais que très rarement pour voir des concerts, mais ce quartier était vraiment malfamé. Des gros efforts de reconstruction et de très beaux et bons restaurants se sont installés dans le secteur ce qui fait qu'il revit et une nouvelle dynamique s'y est installée.

Le clocher penché est un de ces lieux qui contribue à rendre ce quartier dynamique. Le concept est style bistro, les plats sont savoureux avec de beaux produits. Une recherche est faite sur la qualité de l'approvisionnement que ce soit du pain, des fromages, des légumes et aussi des vins (gamme quasi complète de nos vins). Le soir où nous y avons mangé, nous avons vu toute l'équipe (environ 5 personnes) sortir de façon précipitée du restaurant pour aller voir dans le coffre d'une voiture de superbes tomates de variétés anciennes qu'un petit producteur venait leur livrer. On a vraiment senti leur passion pour la découverte et la recherche de la qualité. Une halte obligatoire sur Québec et en plus le personnel est très sympa.

 

L'u (l'utopie) à Québec

 L'Utopie appellé par les gens  l' U, est un endroit comme je n'aurais jamais pu imaginer qu'il en existe sur Québec. Pour commencer, la déco qui très contemporaine, chic et en même temps pas du tout guindée. Nous avons décidé de faire l'expérience jusqu'au bout et de prendre le menu dégustation avec le verre de vin qui accompagne chaque plat. Nous avons donc pris le menu architecture.  Le menu est décrit ci-dessous :

Entrée :
 
Saumon fumé coho (maison Grizzly)
Salade déclinée en tuiles croustillantes
Blanc manger de crème sure et babeurre aux oeufs de saumon
marinade à l'huile de pistache et jus d'oranges
 
 
 
  Plat principal :
Longe courte d'agneau
foie gras  confit tiède
purée de courge à la sauge
crème-sauce d'asperge vertes à l'hysope
auvent de cacao au kirsh
glaçage au poivre noir
Fromage :
Une panna cotta au roquefort
trois fuits en pâte acidulée
insertion de caramel au vieux grenache
elevation aléatoire de bâtonnets à trois saveurs
Dessert :
Un parfait glacé au sirop d'érable
gelée au dry gin et curaçao bleu
mouillettes toastées de brioche au zeste de citron
tuile voilée aux amandes
Et l'autre dessert que l'on voit en premier plan sont les cigarettes russes avec une glace au baileys, c'était vraiment écoeurant comme on dit au Québec.
Et en mignardises des caramels à la fleur de sel, cardamone et chicorée comme je n'en ai jamais mangé.
Une adresse à découvrir pour les aventureux et ceux qui aiment être surpris.
 
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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