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gastronomie découverte

Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /2008 19:14

Nous venons de passer sur Paris pour participer à un événement médiatique très sympa réunissant de très bons vignerons et négociants de toute la France.
 

Difficile de parler aujourd’hui de cette soirée (quand l’article paraitra, nous ferrons un petit billet bien sur) par respect pour les journalistes… mais cette virée à Paris fut aussi l’occasion de découvrir le restaurant de Pierre Gagnaire à l’hôtel Balzac près des champs élisées.


C’est un 3 étoiles au Michelin, considéré par beaucoup comme un des trois meilleurs restaurants au monde (personnellement, nous ne connaissons pas assez les restaurants du monde pour établir un tel classement ;-)))


Bon on évacue d’abord le prix, car en cette période de récession où tout le monde parle de pouvoir d’achat (et où d’ailleurs les supermarchés de la grande distribution sont toujours aussi plein à craquer !!!), c’est important : repas dégustation à 255 euros (eau minérale comprise, c’est sympa, ça change de la mentalité « Monaco » où l’on vous incite à prendre des suppléments non annoncés comme tel mais facturés plein pot).



Le midi, il existe aussi un menu du marché à 105 euros qui paraît du coup presque raisonnable ! Bref, ce n’est pas donné mais c’est le prix de l’exceptionnel : dans les plats bien sur mais plus surprenant pour nous dans le service qui s’approche d’une perfection jamais vécue ailleurs en ce qui nous concerne (donc  supérieure à Veyrat ou à el bulli).


Les services s’enchainent rapidement et efficacement, Pierre Gagnaire présent dans ses cuisines (contrairement à d’autres chefs toujours en déplacement) est venu saluer avec humilité l’ensemble des tables (il participa même au service ponctuellement !).


Ah !, au fait, la carte des vins est hyper raisonnable avec de très bons Montlouis ou Languedoc à 40 euros bravo pour ces coefficients qui ne détruisent pas le travail des vignerons.

Nous avons pris un Montcalmes (un nouveau classique proche d’un grange des pères mais trois fois moins cher) rouge 2004 équilibré et un verre de blanc du prieuré de saint jean de Bébian 2005 conseillé (à la cave) par michel Bettane (beau blanc sudiste au boisé noble qui nous rappelait le délicieux chateauneuf du pape vieilles vignes de Michel Tardieu bu la veille).


L’avantage avec Paris, c’est qu’on rentre en métro donc pas de peur de dépasser le taux d’alcoolémie légal.

Voilà, la carte bleue a pris une petite claque mais quel serait l’intérêt de gagner de l’argent si l’on ne se permet pas de s’offrir de temps en temps ce que l’on rêve.


Retour rapide par le train pour finir la taille du plantier de syrah (en formation et qui nécessite notre présence). A Paris avant d’attraper le TGV, visite de la toute nouvelle galerie/centre d’art de claude Berri proche de Beaubourg.


Vue de la galerie Berri aménagée bizarrement classiquement par l’architecte star Jean Nouvel.

C’est branché mais c’est l’art contemporain comme on a du mal à apprécier (installation d’un artiste qui plait aux bobos avec des crottes partout et des bananes en décomposition, bref, ce n’est pas vraiment notre goût. L'approche de certains « amateurs intellectuels » d'art manque un peu de bon sens que diable !).

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /2008 11:07
Les critiques british sortent leur classement parkerisant des meilleurs restaurants du monde  : gagnaire perd une place et se retrouve troisième, le people adrian ferra d'el bulli toujours au top selon eux et un cuisinier londonnien en deuxième, Robuchon et gordon ramsay et leurs 80 succursales se retrouvent bien classés aussi, en revanche pas de japonais en bonne place !?!

bref ça ressemble à du n'importe quoi, mais ça on a l'habitude.

Pour notre part, en téléchargeant nos photos sur l'ordinateur, j'ai eu envie de faire un petit clin d'oeil à notre voyage éclair au québec et à nos découvertes gastronomiques en 5 photos :

Le classissisme "révolutionnaire" (?) du restaurant Toqué de montréal (tiens les british devraient venir y manger plus souvent plutôt que dans leurs cantines londonniennes hors de prix pour boursicoteurs ou oligarques russes ) avec un plat à base d'agneau élevé en Ontario (avec nouriture bio svp), le meilleur agneau de notre vie bref, le produit, le produit, le produit;

le produit encore avec du thon ultra frais en variante de sushi chez Shodan (le péché mignon de manu)

produit toujours avec le crabe de Gaspésie (les premiers sur le marché actuellement) que nous sert avec amour la maman de manu lors de notre passage à Québec (là on aurait aussi pu mettre le gigot d'orignal chassé par un voisin et pris en commun avec hervé Bizeul)

produit d'exception avec le cerf d'élevage de Boileau (un des top de la Province), avec ses fruits rouges, un sommet de gastronomie mis en valeur au restaurant le Saint Amour de Québec qui nous recevait avec des conseillers en vin de la SAQ de la région

produit heu... non, là on se retrouve dans un autre univers (la veille de notre départ), au restaurant "la Paryse" dans le quartier latin de montréal où manu tenait à déguster un club sandwhich, le frère de manu a pris lui un hambourgeois mais selon une relecture particulière du chef avec des frites assez uniques.

Et voilà, on a pris un kilo (on a limité les dégâts), retour à l'exercice (opération en vert) et cuisine au Wok de manu.
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /2008 08:00

Québec, c’est ma ville d’origine et bizarrement je me sens encore plus chez moi à Montréal. Mais, c’est quand même une très belle ville et cette année c’est le 400ème anniversaire de sa découverte. Elle fut découverte en 1608 par Samuel de Champlain. Voilà, un peu d'histoire ça ne fait pas de mal ....

Il y a donc des festivités tout au long de cette année et le summum sera cet été, avec beaucoup de manifestations. Je ne sais pas si nous aurons le temps de profiter du Québec cet été, car pour le moment c'est plutôt un voyage au Japon qui se profile pour le mois d'août.

Je continue donc l'histoire de notre périple, car entre Montréal et Québec (environ 3 heures de route) nous avons fait notre petite halte (qui est maintenant devenue presque qu'incontournable) dans une station service perdu dans la nature, où nous trouvons des canneberges entières (par opposition aux canneberges en morceaux, que j'aime beaucoup moins).

L’endroit où nous achetons ces canneberges m'a toujours semblé normal, presque quelconque,  mais lors de notre arrêt nous étions avec Hervé (Bizeul) et cet endroit lui a semblé un peu étrange, c’est vrai qu’avec un peu de recul on aurait pu se croire dans le film bagdad café. Je vous met une photo pour que vous puissiez comprendre le genre d'endroit dont je parle.



C’est toujours intéressant d’avoir un regard nouveau sur des choses et des endroits que l’on connaît depuis longtemps, ça permet souvent de relativiser et de voir les choses autrement. Si vous avez envie lors d'un séjour au Québec de manger des bonnes canneberges, n'hésitez pas à me demander l'adresse.

Arrivés à Québec, nous étions attendus au restaurant St-Amour pour une après-midi dégustation avec les sommeliers de Québec et une soirée avec les conseillers saq de Québec.

Quel beau nom pour un restaurant ! Mais plus que le nom, il faudra retenir de ce restaurant de la ville de Québec la qualité des plats, de l'accueil et du sommelier... Vous pouvez consulter leur site :
restaurant le saint-amour
 

Mais, avant de nous rendre au restaurant,  nous avons fait un petit arrêt chez ma mère, Nicole, où nous avons mangé de l’orignal. Miam, miam.... Et le lendemain c'était du crabe au menu...

Nous avons commencé notre après-midi avec une dégustation des  sommeliers de Québec.


L’ambiance était très sympa (sur la photo à gauche de manu il y avait charlotte Senat qui présentait ses vins du minervois présents en importation privée au Québec).
C’est toujours agréable de revoir des sommeliers que nous connaissons depuis maintenant quelques temps.

 
Voici quelques plats servis le soir même à l'occasion de la présentation de nos vins au conseillers en vin des succursales de SAQ de la région de Québec.

Carpaccio de caribou (gibier chassé et légalement commercialisé en restauration)
Notre agent gilles martin entouré de deux grands personnages du vin : hervé Bizeul et noël Pinguet du domaine Huet (vouvray).
un dessert excellent pour conclure la soirée.
Et pour finir un clin d'oeil pour hervé sur l'artisanat inuit (un peu sous estimé à notre avis) avec une sculpture d'un ours qui danse... ça donne envie de danser.
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 09:00
La « parenthèse d’éternité » est une expression d’un grand philosophe pour évoquer l’Homme et la condition humaine d’un point de vue spirituel. Cette expression est très belle et j’ai voulu l’utiliser pour tout autre chose puisqu’il s’agit d’évoquer un moment à part dans un très beau lieu de Paris : le restaurant la Grande Cascade situé Allée de Longchamp (proche de l’hipodrome) en plein cœur du bois de Boulogne.

La salle grandiose est superbe, on se croirait deux siècles en arrière sauf que là, la cuisine est très contemporaine.


De plus les produits sont ultra gouteux, même les petites patates qui accompagnent le canard nous ont paru divinement simples et savoureuses.

Quelle belle découverte. Pour une fois et c’est très rare, c’est le sommelier (pierre Ouardes) qui nous a contacté pour travailler avec nos vins (la Procure et le Bandol india notamment). Quelle fierté de retrouver nos vins sur cette carte prestigieuse.  Dans l’ensemble, la carte est plutôt bien faite avec (et c’est classique pour ce standing, pas mal de Bordeaux et de Bourgogne).


Pour notre part, nous avons pris à ce repas un macon des héritiers des comptes Lafon 2001 excellent pour seulement 40 euros (une affaire dans ce cadre). Clin d’œil amusant, une table voisine avait choisi notre Bandol 2004...
Dessert de saison à base de fraise agréablement accompagné d’un cerdon de raphaël Bartucci (appellation VDQS rosé pétillant légèrement doux qui devrait être plus connue).


Bref une adresse qui vient d’obtenir cette année l’espoir deuxième étoile au Michelin et qui le mérite par ses efforts en service, et sur la table.

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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 10:09
Non, non, il ne s’agit pas vraiment de cela, quoique ce serait plutôt sympa. Nous étions samedi dernier, comme annonçé dans un précédent billet, chez Drouant, une maison référence de Paris où se réunissent chaque mois les académiciens du prix Goncourt mais aussi de nombreuses personnalités dont nos derniers présidents de la république.


La carte de vins est divisée intelligemment en deux parties, l’une prestigieuse venant en partie de l’ancien trois étoiles michelin du chef antoine Westermann, l’autre plus maline avec de belles découvertes et de vrais rapports Qualité prix (bravo à toute l’équipe de sommellerie et particulièrement à Cyril pour sa passion et son ouverture d’esprit).


En apéritif, nous avions amené le petit dernier : le clos de la Procure Blanc 2006 qui se remettait plutôt bien du voyage en train et de la mise très récente. Bel accueil des dégustateurs, un bon présage.

Le chef avait travaillé des accords avec notre Bandol et la cuvée NOWAT 2005 présentée en entrée avec un carpaccio de thon rouge délicat et digne des meilleurs sushis de Montréal.



Drouant comme la grande cascade restent des lieux à part et tellement liés à Paris et à tout ce que cette ville peut véhiculer de mythes et de rêves.

Des moments qui laissent vraiment des traces dans la mémoire et qui méritent de temps en temps d’oublier un peu les discours répétés sur le pouvoir d’achat pour les remplacer par le plaisir et la joie de l’instant présent.
Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /2008 23:32

Nous avions expressement demandé à notre importateur de pouvoir découvrir une cuisine japonaise typique (et gastronomique) hors des sentiers balisés du guide Michelin ou du guide Lonely planet.

 

Bien sûr, il y a les restaurants de sushis, mais aussi des restaurants de quartiers généralement sans enseigne ?!? mais visiblement connus des hommes d’affaires du secteurs qui s’y empressent le soir venu (en buvant d’ailleurs pas mal de saké et en fumant beaucoup aussi).

 

Voici quelques plats, tout d’abord, l’entrée à base de légumes marinés

 

Ensuite de nombreux petits plats dont le classique plateau de sashimis

Certains plats optent pour des touches plus « westerner » tel le maïs :

D’autres plats nous ont parus difficiles à apprécier pour notre goût occidental, notamment ceux à base de « gluant » ou de concombre de mer.

Pour finir, comme nous étions avec notre importateur et rêne Dupéré, la classique photo avec le chef au moment du départ…

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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 14:28

Souvent en voyage, on a tendance à parler de l'exceptionnel (repas gastronomiques ou lieux d'exception etc) mais voici cinq photos du quotidien :

Repas très classique de tempuras (on en parle peu  car on aime pas trop les fritures bien que très digestes) avec un commercial et notre traductrice italienne qui parle japonais et français couramment).

Autre repas typique, il s'agit de plat à base de nouilles froides ou chaudes (assez basique mais très nourrissant) A noter au passage la qualité de la vaisselle en céramique !

Dans la pièce d'à côté, les pâtes sont faites au fur et à mesure des commandes !

Il fait tellement chaud, que l'on est content d'avoir ces distributeurs de boissons ; à côté du coca, il y a les séries de thés glaçés que manu adore et celles à base de cafés froids délicieuses aussi.

Enfin, une gamme délire de parfums de glace avec ma préférée (grise au sésame) et celle de manu (verte au thé matcha bien sûr).

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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /2008 18:46
Il n'y a pas longtemps, je lisais un article de James Oliver qui disait ne pas spécialement apprécier les 3 étoiles français mais plutôt les petits restaurants artisanaux de nos provinces.

Voici un bon exemple de cuisine pas chère et très qualitaitive

Nous sommes à Cuers (entre Toulon et Carnoules où se trouve notre domaine). Le restaurant se nomme "terre de vignes". L'intérieur est bien décoré même si l'on retrouve un style poutres apparentes qui ne va pas trop avec l'esprit du lieu à mon goût.


Le menu du midi est à 16 euros avec cette assiette très complète et un dessert délicieux (tarte maison comprise).

L'assiette carrée comprend le classique risotto et de la joue de boeuf en daube, du speck et du poisson !

Les vins au verre sont un vrai plus bien qu'ils soient hélàs un peu chers (7 euros le verre soit presque le prix d'une bouteille chez le vigneron surtout si l'on compare cela au vrai travail du cuisinier à 16 euros !!!).

Bref, un belle halte pour le midi, (le soir je n'ai jamais essayé le menu à 32 euros).

Et pour finir, deux bouquets d'Ikebana réalisés ce matin : 


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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 20:44

Le temple de la truffe, c'est chez Bruno, restaurant varois célèbre car son chef a vraiment décidé de mettre en valeur la truffe ou plutôt les truffes :

 

la Tuber Uncinatum (dite aussi de Bourgogne) plus bon marché que les suivantes et grise d'aspect,

la Tuber Brumale de couleur marron et de saveur puissante et poivrée,

et enfin la Tuber Melanosporum, le top dite aussi le diamant noir.

 

 

Menu unique mais avec des options qui font varier le prix en fonction des choix de truffes ; mais on se rassure, ce n'est pas "Monaco" (expression typique du sud qui veut dire en gros qu'on vous prend pour un pigeon plein de fric qui serait content de payer cher quelque chose qui ne le vaut pas nécessairement). Mais là, c'était tout le contraire... 

 

Apéro maison offert et mise en bouche à se renverser : de la truffe sur du pain et de l'huile d'olive du coin !

 

Donc, nous avons choisi des menus intermédiaires (les prix des menus vont de 65 euros et 130 euros avec que des melanosporum) , le vin pour accompagner les plats était un côte rôtie de Jamet 2004 très raisonnable et délicieux dès aujourd'hui.

Voici quelques plats ; truffe entière bardée de lard en feuilleté au foie gras - beaucoup d'émotion gustative dans ce plat ultra savoureux.

Ensuite, une simple pomme de terre des montagnes et.... des truffes encore, miam. Un vrai repas d'anniversaire, tant mieux car aujourd'hui, c'est le 23 novembre et je fête mes 42 ans (c'est laurent qui écris !) ; cela ne nous a pas empéché de nous arrêter au retour dans nos oliviers pour compléter la prochaine pressée d'huile de cayon provençale.

 

Il faisait 5 degrés, avec le vent et il fallait se couvrir...

 

 

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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 22:09

Et voilà, c'est un événement. Samedi dernier, c'était l'ouverture d'un nouveau bar à vins à Sanary sur mer près de Toulon.

Adieu la sinistrose, la crise hyper médiatisée (par des journalistes et des politiciens inconscients) n'est peut-être pas si réelle que cela...

Certains passionnés croient encore en la possibilité de faire bouger les choses et d'amener de la vie sociale et du plaisir ; c'est le cas de Marco (anciennement sommelier animateur conseil au bar à vins "d'un coin à l'autre" dont nous avons déjà parlé sur ce blog).

Il vient d'ouvrir avec un associé un lieu de découverte de bons vins (cela va de tertre roteboeuf et Denis Mortet pour les plus chers à des clos de la Procure rouge et blanc, des simone, beaucastel, tempier  etc...).

Nous avions choisi un vin de pays de Santa duc et une roussanne de Gaillard, simples mais adaptés à cette soirée d'ouverture (les coéfficients sont de l'ordre de 3 sur les vins et cela induit des prix très raisonnables avec quelques belles affaires).


Pour le moment, la cuisine n'est pas encore terminée, alors les vins sont accompagnés par des assiettes de fromages et/ou de charcuteries de belles sélections.

Bonne atmosphère au rez de chaussée de l'hôtel des bains à l'entrée de Sanary.

Cela mérite le détour.

C'était samedi soir donc et dimanche, c'est jour de repos... donc manu a pu s'attaquer à la réalisation du carrelage de la salle de bain du nouveau chai de la Procure ;

Elle aime ça en plus !!!

Par Dupéré Barrera - Publié dans : gastronomie découverte
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