Vendredi 3 avril 2009
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12:30
Au Québec, il existe une émission très populaire (dans le bon sens du terme) et qui s'intéresse de plus en plus à
la problématique environnementale et au développement durable : la semaine verte.
En septembre dernier en pleine vendange, une équipe acompagnée de la journaliste animatrice Rachel Brillant était venue faire un reportage sur le vin bio.
Ce reportage sera diffusé dimanche prochain, 5 avril à 12h30 sur radio canada : c'est une chaine de télévision (et pas juste de radio) plus d'infos et les futures rediffusions à cette adresse :
http://www1.radio-canada.ca/actualite/semaine_verte/reportages.aspx?IDItemMenu=-1
Il sera en ligne dès le lundi 6 avril.
Le résultat paraît pas mal du tout à travers la bande annonce.
Mardi 31 mars 2009
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21:02
Les américains, ils y croient, et souvent ils se la jouent pas mal...
Dans la vitrine du restaurant Gallagher's, on peut lire le meilleur "beef" du monde.
Personnellement, on en a mangé des bien plus savoureux (notamment au New-york Grill qui est paradoxalement un restaurant de Tokyo au Japon !!! et au Jean Georges, un trois étoiles michelin en
face de central park mais ça on vous en parlera dans un article à venir).
La salle un peu retro avec plein de photos d'explois sportifs.
Plus d'infos au http://www.gallaghersnysteakhouse.com/
C'est un peu une institution depuis 1927, mais et c'est vrai aussi dans le vin, certaines institutions ne sont plus ce qu'elles étaient et présentent souvent de part leur notoriété des
mauvais rapports qualité prix.
Dans l'entrée, on longe la salle d'affinage des steacks (en général 21 jours)
Voilà l'assiette, ça cale
Bref, c'était sympa mais à 45 dollars (avec les taxes et le service cela revient à 45 euros) le sirloin steack pas à se rouler par terre, ça fait finalement cher mais l'expérience était
intéressante.
Et pour finir, le symbole de la liberté à New-york : et comme disent les guides à des dizaines de milliers de touristes chaque année, "c'est un cadeaux des français aux américains" ; cela vaut
toutes les campagnes de marketing du monde.
Par Dupéré Barrera
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Mercredi 25 mars 2009
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13:00
Comme vous le savez nous sommes à New-York pour quelques jours. Le voyage a débuté entre Marseille et Paris avec à notre gauche sur le siège d'à coté l'humouriste
Anne Roumanoff (à écouter les dimanche soir chez Drucker son radio bistro)!
La deuxième partie du trajet s'est faite avec la compagnie low cost mais en classe business tout de même "l'avion.com" qui appartient maintenant à Bristish airways et qui permet de traverser
l'Atlantique dans des conditions idéales pour plus de deux fois moins cher qu'avec Air France (va falloir qu'ils se bougent eux aussi).
Dans l'avion, on était avec Michel Leeb autre humouriste français de qualité. Pour info, il y avait aussi un bon vigneron des côtes de Provence (le château de Roquefort) ; la Provence change !
Et voilà pour un petit billet d'humeur avant la grande dégustation d'aujourd'hui ; pour y aller, nous prendrons surement ce taxi 4 x 4 de marque Ford mais avec un moteur hybrid, belle leçon de
réactivité à l'américaine (on a vu aussi des cadillac hybrid et plein d'autres modèles encore inconnus en France) .
Par Dupéré Barrera
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Mercredi 25 mars 2009
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02:59
Par Dupéré Barrera
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Vendredi 20 mars 2009
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15:29
Voici un petit texte qui circule pas mal sur le web en ce moment (merci bruno, massothérapeute et grand amateur de
bons vins) :
la "Théorie du troupeau"
Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent.
Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les
plus faibles qui sont attaqués en
premier.
Cette sélection naturelle est bonne pour le troupeau en général,
parce que la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus
vite que ses cellules les plus lentes.
Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit
les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les cellules les plus lentes et les plus
faibles qui sont détruites en premier.
On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les
cellules les plus faibles, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ce qui explique pourquoi on se sent toujours un peu plus
intelligent après 3 ou 4 bons verres de vins.
Yes, on l'savais !
Par Dupéré Barrera
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Mardi 17 mars 2009
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20:52
C’est un peu la réflexion du jour, elle concerne tout d’abord un article de Libération (quotidien dont je ne suis pas fan mais qui a le mérite d’être distribué
gratuitement à l’aéroport Charles de Gaulle pendant les correspondances).
Cet article parle du succès d’une blogueuse : Garance Doré (on en loin du vin mais dans l’univers de la mode) qui avec plus de 26000 visiteurs par jour
commence à avoir plus d’impact sur les ventes que certains journalistes de magazine !). L’article parle surtout de sa rencontre avec l’américain Scott Schumann « alias the sartorialist,
la crème de la crème des blogs fashions ». Et voici quel était sa vision business du blog je cite libé : « un blog, c’est le moyen le moins cher et le plus rapide de communiquer
dans ce monde global… Avant on nous disait ce qu’il fallait faire. Maintenant, ce sont les lecteurs qui prescrivent. C’est une nouvelle ère ».
Effectivement, il y a de la nouvelle ère dans la communication du monde du vin… On est loin des années 70 et de la fameuse grande dégustation à l’aveugle entre les
meilleurs vins de Californie et certains Bordeaux et Bourgogne de belles réputations qui se prirent des claques par un juré plutôt bien sélectionné.
J’ai pu voir hier ce film sur cette histoire incroyable de steven Spurrier, l’initiateur de l’événement.
Tout d’abord, c’est un film américain donc efficace et avec de beaux acteurs et une très belle stagiaire oenophile.
Une histoire d’amour, des agriculteurs américains vrais et purs, des français cons comme des balais, (ah le bordelais Tari représentant les grands crus classés !) ; Il y a à prendre et
à laisser (notamment sur les volets sociaux des employés mexicains ou environnementaux sur la culture des vignes et les pratiques œnologiques limites et si peu contrôlées en Californie).
Une bonne leçon d’humilité à priori plutôt destinée à l’attention de grande étiquettes des années 70 mais qu’il convient que nous, vignerons d’aujourd’hui, l’on en
tienne compte.
Aujourd’hui, ironie du sort, ce sont les vins californiens qui sont hors de prix et sont des produits hyper marketing (avec en plus le développement de
l’oenotourisme en napa vallée) qui mériteraient une petite confrontation à l’aveugle avec des vrais vins de vignerons du sud de la France par exemple du Roussillon ou de provence (climats proches
de la Californie). Alors Spielberg, tu nous achètes les droits pour un prochain film ???
On se la fait quand cette dégustation « retour de balancier »
Par Dupéré Barrera
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Jeudi 12 mars 2009
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13:44
Manu vient de me faire la remarque que l'on ne voit pas bien le couteau "vigneron", alors voici sa photo en plus
gros plan :
La lame est en acier utilisé pour fabriquer les outils de charrue vigneronne, le manche est en chêne issu d'une douelle de foudre de Cahors dont le bout a été "brulé" style intérieur de fût de
chêne.
Et pour le hors sujet du jour voici un bouquet de style Bunjin de l'école Ohara réalisé samedi dernier pour décorer le bureau (vase en grès noir japonisant de l'atelier des plaines).
Par Dupéré Barrera
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Jeudi 12 mars 2009
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09:56
Le métier de vigneron nécessite pas mal de "savoir faire" (taille, culture du sol, traitements, vinif, élevage des vins, gestion et marketing aussi de plus en
plus hélàs).
J'ai profité du calme hivernal relatif pour m'initier à la forge avec Georges Erdos, forgeron et coutelier d'art.
Evidemment, ce n'est pas évident en quelques jours d'appréhender ce métier passionnant et finalement très complexe (notamment en ce qui concerne la qualité des aciers destinés soit à des outils de
travail du sol soit dans le cas de cette initiation à des lames de couteaux de camps).
sur cette photo, on me voit en train de travailler la lame.
Pour le matériau du manche du couteau, nous avons choisi de partir d'une douelle de foudre de Cahors en chêne donc (l'atelier est situé à une demi heure de Cahors) dans le Périgord.
L'intérêt de cette matière première, c'est que l'on obtient une face foncée (celle en contact avec le vin) et une face plus claire !
Il y a aussi des similitudes entre nos deux métiers (rapports complexes art / artisanat ou artisanat / industrie).
Si vous avez envie de découvrir ce métier hyper passionnant et repartir avec votre propre couteau, Georges Erdos organise des stages de 2 ou 3 jours... A voir sur son site (en même temps que
certaines de ses superbes réalisations) : http://www.artisans-d-art.com/erdos/index.htm
Par Dupéré Barrera
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Dimanche 22 février 2009
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10:31
On est pas des commerciaux, c'est certain. Du coup en rangeant la RVF de janvier 2009, je retombe sur un
article spécial Bandol sur le millésime 2005.
Une reflexion sur le rosé qui se développe trop (plus de 65 % de la production des bandol aoc) et tue le terroir d'une certaine façon. Pour notre part, on n'en fait pas sur cette appellation de
rêve pour les grands rouges de garde. Nous n'avons qu'une seule cuvée, c'est la India (qui existe depuis 1998).
Dans l'encart ci joins, l'on retrouve les cinq 2005 "qui se distinguent" avec au milieu de 4 des meilleurs domaines de Bandol la cuvée india.
Nous nous retrouvons (avec l'étiquette atypique jaune orangée chargée de soleil) entre Tempier et Pibarnon et avec les cuvées spéciales des domaines bastide blanche (en bio) et Lafran
Veyrolles.
sympa.
Par Dupéré Barrera
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Samedi 21 février 2009
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22:07
C'est une question mais c'est aussi presque une affirmation. En fait, il s'agit du nouveau trois étoiles
michelin de notre région : le Petit Nice Passedat à... Marseille, ma ville de naissance.
Photo N°1 : non, nous ne sommes pas en bateau mais à table avec une vue imprenable (on est loin du parking de la gare d'une petite ville du centre de la France).
Trève de plaisanterie, avant même de débuter le menu "passedat", on a eu droit à des mises en bouche d'exception :
comme cette assiette ou encore les huîtres de Belon ou de girardeau légèrement pochées...
Les plats se succèdent avec un rythme idéal et un service très pro.
Un loup à
la cuisson parfaite... Un carré d'agneau dont le gras est encore meilleur que la viande.
Un dessert très zen d'aspect (lignes épurées)
et en mignardises, encore l'assiette aux 9 petits emplacements bien garnis.
Les photos en disent beaucoup, nous pas trop car on n'est pas critique gastro mais ce qui est sûr, c'est qu'on
vous conseille très grandement cette maison relais et chateaux de Marseille (pour info menu excellent à 130 euros, les vins à la carte sont un peu chers mais c'est la rançon du standing du lieu,
pour notre part, nous avons pris un superbe thevenet 2002 viré clessé à 53 euros la demi bouteille).
La carte des vins est bien faite et beaucoup de vignerons reveraient d'y trouver leur cuvée (de blanc de préférence vu les plats servis). Bravo à Stéphane Mesnier, le chef sommelier. A suivre
donc... Pour en savoir plus sur le restaurant voir www.passedat.fr
Par Dupéré Barrera
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