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Texte Libre

 

Certains nous connaissent, comme négociants sur le Sud Est de la France, d’autres comme vinificateurs (selon le processus Nowat), ou en tant que vignerons bio en AOC Côtes de Provence. Nous avons notre propre vision du vin, nous sommes dans le monde du vin sans être du monde du vin. Le blog est aujourd’hui un excellent moyen de communiquer et de partager ses idées avec d’autres visionnaires du vin ou de vrais amateurs oenophiles… Nous allons essayer de faire partager notre passion du vin, mais aussi nos passions en général. A ce propos, nous venons de créer un blog sur la céramique d'art, n'hésitez pas à y jeter un oeil et à nous donner vos commentaires.

http://blogceramique.over-blog.com

Si vous souhaitez avoir d'autres informations sur nous, vous pouvez aussi consulter notre site internet :

http://www.duperebarrera.com

Samedi 28 juillet 2007
Nous souhaitions faire le meilleur restaurant d’Auxerre et puisque nous avions sous la main le guide Gault et Millau, nous leur avons fait confiance pour faire notre choix. Le restaurant le mieux côté (15/20) se nomme Barnabet (www.jlbarnabet.com) et  il est situé sur les quais en plein cœur d’Auxerre. La bâtisse est imposante et belle, mais la décoration est d’un classisisme provincial.


Nous y voilà donc. L’accueil et le service sont de la qualité d’un étoilé michelin, c’est beaucoup de monde autour de soi  pour s’occuper de la moindre petite chose. C’était irréprochable, mais presque trop pour nous.

Pour ce qui est de la cuisine. Il existe en France plusieurs courants gastronomiques et un de ceux là est ce que l’on pourrait nommer : la vieille école française. Nous voulons dire par là, la cuisine des dimanches en famille bourgeoise (magret dans une sauce maron avec des cerises entières ou encore un flan caramel sans originalité comme avant dessert).

Mais, dans chaque école il y a des exceptions et  une des entrées du menu gastronomique nous a enchanté. Un foie gras aux éclats de truffes, très parfumé. C’était exceptionnel, même si la photo ci-dessous ne reflète pas vraiment la qualité du plat.

La carte des vins était hors du commun et à prix doux, surtout pour les amateurs de grands bourgognes (les comtes Lafont, Coche dury, les beaux Chablis de Ravenau et Dauvissat et... l’incontournable Romanée Conti à 1500 euros tout de même).

En résumé, on peut dire que nous avons passé une bonne soirée, mais par rapport à nos goûts et à la description faite par le Gault et Milllau, nous avons été un peu déçus.

Le défaut de la plupart des guides gastronomiques et je dirais la même chose pour les guides de vins est que tout est fait en fonction de « la personne » qui mange ou déguste. Si on n'a pas les mêmes goûts que cette personne qui décrit le repas ou le vin, on a souvent des déceptions.
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 24 juillet 2007

Nous y voilà, rendu en Bourgogne, mais il fait froid. Dimanche, nous sommes partis de Toulon avec un ciel magnifiquement bleu et une température de 33 degrés et nous sommes arrivés en Bourgogne avec un 22 degrés et ce matin au réveil une jolie pluie pour nous accueillir.

On sait maintenant pourquoi on ne viens jamais dans le nord de la France. Je sais certain me diront que la Bourgogne c'est pas le nord, mais il faut savoir que pour les habitants de Toulon, Avignon c'est déjà le nord. Et d'autres, vont encore plus rire de moi, en disant que pour "une canadienne" ce n'est pas 22 degrés qui vont lui faire peur. Et bien oui, car chez moi, quand il fait froid on s'habille en conséquence et là je n'ai qu'une paire de claquette et des vêtements ultras légers, bref des vêtements d'été.


Bon, je ne vais pas m'étendre plus longuement sur les conditions météo, car à part cela on a vu 3 biches sauvages juste devant nos yeux, les vignes du chablisien (on vous racontera aussi le grenouille - c'est un grand cru de Chablis vinifié par la cave coop du coin) et on espère demain aller manger au restaurant le mieux côté d'Auxerre et bien sûr on vous racontera.....

Magnifique vue du Verdon, ça nous manque déjà....



par Dupéré Barrera publié dans : humeur du moment
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Dimanche 22 juillet 2007


Voilà on part cinq jours en Bourgogne pour faire un stage de céramique, mais ce sera aussi l'occasion de voir des vignobles que nous ne connaissons pas. Nous devrions visiter Sancerre et Cablis, si nous en avons le temps.

Donc, peut-être que nous pourrons mettre quelques articles si nous trouvons un endroit pour les "poster" et sinon, nous reviendrons le week-end prochain pour d'autres aventures.

A bientôt et bonne vacance aux juilletistes.

Vase réalisé par Laurent....

par Dupéré Barrera publié dans : humeur du moment
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Samedi 21 juillet 2007
Hier, nous avons eu droit à un contrôle de la répression des fraudes.

Notre première question à l'inspecteur a été : Pourquoi nous ?
 
Il nous semblait qu'il fallait avoir une raison pour faire un contrôle et il y en avait une.  Nous avions mis sur notre site internet certaines informations qui ne leur semblaient pas vraiment claires. Par exemple le fait que nous donnions la provenance de nos barriques d'occasions, cela ne leur plaisaient pas.
 
Donc, nous avons du fournir les factures pour prouver les provenances de ces barriques, mais nous avons décidé d'un commun accord de supprimer cette information de notre site internet.
 
Le controleur, même si il venait principalement pour cela, a réalisé également un contrôle de nos registres légaux obligatoires (sortes de cahiers où nous inscrivons nos mises en bouteille, nos entrées et sorties de vins, nos capsules congées, nos achats de raisins etc....). Ce sont des cahiers qui nous prennent plusieurs heures par mois à remplir et nous devons toujours être à jour. Donc, il a procédé au contrôle de ces différents livres, mais comme nous les tenons de façon méthodique et régulière, il n'y a pas eu de problème.
 
Ensuite, l'échange s'est plutôt bien déroulé avec des vraies informations, des conseils sur les mentions etc...

Mais, il faut dire que nous avons eu la chance d'avoir un controleur  professionnel, rigoureux et compréhensif (humain). Nous nous imaginions, comme souvent en France, rencontrer des fonctionnaires qui débutent leur investigation en partant du principe que vous êtes un escroc...

Car, il faut dire que nous avions déjà été controlé par la répression des Fraudes au début de notre activité (il y a plus de 5 ans déjà !). Lorsque nous avons fait notre bts viti-oeno, nos professeurs nous avait conseillés d'appeller la répression des fraudes si nous avions des intérrogations ou questions.

Nous étions certainement naïfs, mais nous avions des doutes sur certaines mentions que nous pouvions mettre sur nos étiquettes et nous avons donc contacté la répression des fraudes locale. Bien sûr, nous n'avons pas eu de réponse, mais plutôt une question : Qui êtes-vous et où est votre chai ? Nous serons là demain matin pour un contrôle de l'activité !

Les deux contrôleurs sont donc arrivés, carte de police à la main et ils ont tout regardé de fond en comble en notant minutieusement tous nos DAA (documents des douanes) un par un. Et nous, on arrêtait pas de leur dire que nous les avions appellé pour un problème précis, qui était nos mentions sur les étiquettes. Nous n'avons pas eu de réponse de leur part, mais plusieurs assertions fausses comme le fait de nous dire que nos cuvées qui titraient 14,5 % alc.vol n'étaient aptes pour l'AOC, car, selon eux, en côtes de provence le vin devait titrer 12.5 % alc.vol.
 
Cela est bien sur une grossière erreur. D'ailleurs, s'ils étaient un peu plus connaisseurs de la chose, ils sauraient qu'un vin rouge systématiquement à 12,5 % d'alcool en provence tous les ans (avec le soleil et les cépage que l'on a !), c'est très difficile à obtenir... (du moins avec des raisins murs aptes à réveller le terroir).

Donc, on peut dire que dans cette profession comme dans les autres, il y a des gens professionnels et des gens qui visiblement ne sont pas très motivés par leur travail et ne cherchent pas l'excellence.
par Dupéré Barrera publié dans : humeur du moment
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Vendredi 20 juillet 2007
Je me doute bien que certaines personnes pensent que nous passons notre temps au restaurant. Et bien ce n'est pas le cas, mais nous aimons  la cuisine surtout lorsqu'elle est inventive et nous fait découvrir des saveurs.

Juste pour le plaisir des yeux, un champs de Lavande typique du plateau de Valensole au nord du Verdon....

Un autre restaurant que nous avons essayé dans le Verdon, toujours à Moustiers Sainte Marie est le restaurant "les Santons" (ex étoilé michelin).

Sincèrement, c'est franchement un cran en dessous de "la treille muscatée" et deux crans en dessous de la ferme ste-Cécile. La cuisine a un côté "anglais", ce que je veux dire par là, sans insulter nos amis anglais, c'est que ce sont des mélanges et des couleurs parfois bizarres.

Le plat ci-dessous, aurait pu être très bon, mais il était un peu trop pimenté selon nous et ça n'allait pas avec le vin.

Nous avons bu une bouteille d'hermitage de Chave blanc 2001. Ce n'est pas courant dans notre région, de trouver de belles bouteilles en restaurant. Nous avons essayer le blanc et malgré le fait que la cuisine n'est pas dans le style que nous apprécions, nous reviendrons probablement au mois d'août pour essayer le rouge de Chave, car le blanc était intéressant.

Ci-dessous la couleur de la sauce était vraiment surprenante et pas trop à mes goûts. Rose "flashy" !


Les desserts étaient corrects ; Sur le menu la description donnait vraiment envie et en vrai, c'était moins surprenant.


Voilà, si vous avez envie de boire une bonne bouteille de Chave, c'est l'endroit où aller, mais pour la cuisine, vaut mieux aller en priorité aux deux autres adresses déjà citées dans nos autres articles.
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Jeudi 19 juillet 2007
Pour faire suite à notre week-end passé dans le Verdon , nous allons vous donner une autre  adresse  nous affectionnons particulièrement : le restaurant  la treille muscaté, situé à Moustiers Sainte Marie. Nous connaissons ce restaurant depuis déjà quelques années déjà  et nous n'avons jamais été déçu par la qualité de sa cuisine. On pourrait dire que c'est une cuisine provençale, mais pas lourde, pas caricaturale, comme c'est souvent le cas.
 
Vous trouverez ci-dessous quelques photos de cette soirée sympatique....en terrasse.

Pour commencer le repas,un plat délicieux : la relecture de la soupe au pistou, mais vraiment parfumée, des soupes comme ça, j'en veux bien tous les jours....


Petite dorade toute simple ,mais excellente.Je suis ravie devant ma cassolette d'agneau et son gratin aux cèpes, miam miam.


Les desserts sont originaux et pleins de saveurs.


La carte des vins est correcte, avec une sélection plutôt orientée sur les vins de Provence. Mais, celui que nous avons choisi était vraiment imbuvable (c'était un cru classé de Provence). Ca faisait longtemps que nous n'avions pas pu un vin aussi mauvais. Millésime 2003, comme tous le monde le sait, c'était un millésime très chaud et bien là on aurait dit que l'on buvait de l'eau. Jai bu 3 gorgées et c'était 3 gorgées de trop. C'est sur que si ce genre de vins, font la réputation des rouges de Provence, je comprends que cette région mise autant sur le rosé...


Et pour finir, nous vous en avions déjà parlé, mais vous pensiez peut-être que je délirais, donc voici la photo de la publicité pour les rosés de Provence. Si on s'arrête une minute et qu'on essaye de s'imaginer les personnes qui pouvaient habiter en Provence il y a 2600 ans et  le vin qu'ils buvaient à l'époque franchement, ça devait ressembler à tout sauf à un rosé levuré, acidifié, d'une couleur qu'on dirait que l'on boit un vin blanc, bref cette pub, c'est vraiment n'importe quoi, mais ça me fait quand même sourire. Et comme on dit une image vaut milles mots....mais je préférerais que ça dise la vérité soit : Terre de rouge depuis 2550 ans, ça c'est vrai. Car depuis 50 ans, les touristes sont arrivés...et le rosé est né....
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 18 juillet 2007
C'est le monde à l'envers. Partout en France, le temps est très mauvais depuis le début de l'été et ici il fait chaud et beau. Vous me direz de quoi je me plains, bon par rapport à ceux qui comme Didier Michaud vigneron du Bordelais (et oui il en existe aussi dans le Médoc !) ont perdu toute leur récolte ou nos co-blogeurs champenois, qui ont eu beaucoup de dégâts, je ne me plains pas.
Voici une photo prise la semaine dernière d'un canadair qui s'entraine sur le lac de sainte croix à charger ses réservoirs sans s'arreter et qui relache son eau dans la foulée... On aurait aimé que cela se fasse sur notre plantier !

Les vignes aiment le soleil, mais aussi un peu de pluie ça leur fait du bien de temps en temps . Donc, nous en sommes à nous demander si nous n'allons pas arroser nos petits pieds de vignes, car déjà qu'ils ont subi les 2 dernières années des canicules, qui ont été fatales pour certains pieds,  j'ai bien peur que certaines qui ont été fragilisées par ces années de sécheresse, aient du mal à  s'en sortir, si la pluie n'arrive pas rapidement et pour le moment elle n'est pas en vue.

En tout cas, pour nous 2007 s'annonce être un beau millésime, si bien sûr tout continue à aller comme ça.

Mais, avec notre expérience de grêle en 2004, un 17 aôut où nous avons perdu 50 % de notre récolte, disons que l'on ne peut pas être totalement rassurés, avant que les raisins ne soient rentrés dans le chai. Et, ensuite il reste toute la vinification qui peut s'avérer certaines années plutôt capricieuse selon les millésimes.

Notre tendance étant toujours de récolter des raisins vraiment mûrs, il faudra encore cette année faire attention à la surmaturité, car ensuite cela donne des vins caricaturaux et ce n'est pas ce que l'on cherche. On essaye de tendre chaque année, à travers nos procédés culturaux, vers plus  d'équilibre.
par Dupéré Barrera publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Lundi 16 juillet 2007

Pascal Paradis,  nous vous en avons souventefois parlé,  est ce sommelier venu en 2004-2005 passer quelques temps en notre compagnie pour parfaire ses connaissances en viticulture-oenologie.

A la base, il a une formation de sommelier et a travaillé dans des bons restaurants au Québec. Et, depuis maintenant environ 2 ans, c'est LE SOMMELIER du restaurant Toqué à Montréal. C'est un restaurant que nous aimons particulièrement et qui est, selon nous, le meilleur de Montréal ou, en tout cas, dans le peloton de tête.

Ci-dessus, une partie de l'équipe. En avant plan le talentueux chef Normand Laprise, à droite Christine Lamarche, la tête dirigente du restaurant, Charles- antoine Crite le second plein de talent et Pascal Paradis, sommelier passionné.


Donc, Pascal commence à faire parler de lui (voir l'article ci-dessous) et ça nous fait plaisir, car même si nous n'y sommes pas pour grand chose, ça nous fait quand même plaisir  de pouvoir  partager un peu ses réussites avec lui.

Au fait, nous allons faire un événement avec ce restaurant le 4 décembre 2007, qui alliera les plats du Toqué en accord avec nos vins. Et, il y aura des curiosités viniques, des vins inédits au Québec, donc ce sera un événement  certainement intéressant. Mais, ne vous inquiétez pas nous en reparlerons. Mais pour ceux que ça intéresse, les réservations sont déjà ouvertes, car l'événement sera limité en nombre de participants. La soirée sera à 220 dollars  tout compris (service et taxes comprises)

Ci-dessous un extrait de l'article qui parle de Pascal. L'article est en anglais, car il est extrait de la Gazette de Montréal (journal anglophone) :

Diners can opt for la carte or a tasting menu, and I'd say this seven-course extravaganza is the way to go - if only by judging by last week's "menu de dEgustation," which featured crab, scallops, lobster, foie gras, pigeon, morels, baby vegetables and Quebec's first raspberries. If you're really celebrating, add the wine-pairing option to that menu. ToquE! was slow to jump on the wine-pairing-dinner bandwagon, but it's sure making up for lost time, thanks to its latest sommelier, Pascal Paradis. When Paradis pours you a glass of wine, prepare to be amazed. Primarily bio-dynamic, his selections are not only unusual but perfectly attuned to all the wild and wonderful flavours on the plate.

par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Dimanche 15 juillet 2007

Voilà, après plus de 6 ans de travail uniquement à deux, (à part quelques saisonniers) nous avons décidé d'embaucher une personne pour nous aider aussi bien dans le chai que dans les vignes. 30 heures de travail par semaine,  qui vont nous permettre de nous concentrer uniquement  sur les aspects importants de notre métier.
 
Ici sur la photo Franck entrain de pulvériser à dos notre parcelle de la Font du Cure, que nous travaillons entièrement manuellement.

Celui qui fait maintenant partie de notre entreprise s'appelle Franck. Dans le vignoble,  il y a beaucoup de travail à faire, durant toute l'année, car le fait que nous soyons en agriculture biologique entraîne un sucroît de travail manuel. Il faut,  par exemple,  piocher chaque petit pied de vigne (6000 pieds) plantés en 2005 et cela plusieurs fois par année. Donc, Franck aura du boulot....Nous avons déjà pioché deux fois les pieds de vignes cette année et il faut encore recommencer, c'est vraiment un travail titanesque.

Et puis tout le travail du chai, avec les vendanges qui arrivent, il ne chômera pas, c'est certain.
 
Et ci-dessous, pour ceux qui n'en ont jamais vu en vrai, une cigale posée sur la main de Laurent. Elle se baladait tranquillement sur une de nos vignes de notre maison située à Toulon, donc assez loin (30 kms) de celle que Laurent aperçoit à Carnoules sur son tracteur. J'ai l'impression que cette année, les cigales ont quelques choses à nous dire....
 

par Dupéré Barrera publié dans : le domaine du clos de la Procure
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Vendredi 13 juillet 2007

Compléments d’infos sur l’article précédent

En effet hier soir, j’ai écris cet article tard, après une journée de traitement au pulvérisateur à dos (sur notre parcelle inaccessible en tracteur de la Font du Cure).

Du coup en le relisant ce matin (avant une journée de paperasse et de préparation de commande pour le Québec), manu me fait remarquer quelques oublis.

La partie vin du guide Hubert a été rédigée par pierre Casamayor mais aussi Hélène Durand (notamment pour la section Bordeaux que je lis peu il est vrai). Manu me fait remarquer à juste titre qu’une femme dans le vin, c’est assez rare et qu’il convient donc de ne pas l’oublier et elle a raison.

Pour info aussi, parmi les ténors de l’année, je tiens à citer Hervé (et Claudine ;-))) Bizeul pour leur clos des fées 2004 et Calvet thunevin pour leur cuvée constance 2004 (tiens une mafia des blogeurs ?).

Mais je pourrai aussi citer le prieuré de Saint jean de Bébian 2004, le Condrieu 2005 de Cuilleron, le chateauneuf du pape du domaine du vieux télégraphe 2004 ou le Bandol de Tempier 2004 (tous les deux importés aux USA par Kermit Lynch) et plus localement les Bandol de la Bastide Blanche (en passage en bio dynamie je crois bien) et Pibarnon 2004. En Provence, La cuvée Clarendon a également obtenu ce titre en blanc 2005 (en effet un des meilleur blanc de Provence loin devant les Cassis vite bus du bord de mer).

Parmi tous les vins dégustés cette année par pierre casamayor et helène durand, 1000 sont retenus et parmi ceux là, une petite centaine sont élus ténors de l’année, ils représentent les coups de cœur du journaliste, comme il l’écris lui-même dans son guide « les vins à ne pas manquer ».

Enfin et pour finir ce complément d’info, je ne vous parlerai pas de ce qu’est un vin NOWAT mais de l’assemblage spécifique du 2004 : le Cabernet sauvignon constitue la colonne vertébrale (achat de raisin), la syrah les muscles, le Carignan les tendons, le nerf et le tissu sanguin et enfin le mourvèdre la matière grise. Bref, c’est bel et bien un assemblage de cépages et de terroirs (en 2004, une partie des raisins provenait d’achat de la Mole vers saint tropez).

Enfin, n’oubliez pas que le guide Hubert c’est aussi un excellent guide gastronomique et la Ferme cécile et la Bastide de Ducasse à Moustier sainte marie sont notées respectivement 3 et 4 marmites (sur 4 possibles !). Personnellement, ce type de guide à nos yeux est bien plus intéressant que l’ennuyeux pneumatique Michelin dont les commentaires mériteraient d’être gonflés à l’azote.

par Dupéré Barrera publié dans : duperebarreranowatwinelovers
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