Non, non, il ne s’agit pas vraiment de cela, quoique ce serait plutôt sympa. Nous étions samedi dernier, comme annonçé dans un précédent billet, chez Drouant, une
maison référence de Paris où se réunissent chaque mois les académiciens du prix Goncourt mais aussi de nombreuses personnalités dont nos derniers présidents de la république.
La carte de vins est divisée intelligemment en deux parties, l’une prestigieuse venant en partie de l’ancien trois étoiles michelin du chef antoine Westermann, l’autre plus maline avec de belles
découvertes et de vrais rapports Qualité prix (bravo à toute l’équipe de sommellerie et particulièrement à Cyril pour sa passion et son ouverture d’esprit).
En apéritif, nous avions amené le petit dernier : le clos de la Procure Blanc 2006 qui se remettait plutôt bien du voyage en train et de la mise très récente. Bel accueil des dégustateurs, un bon
présage.
Le chef avait travaillé des accords avec notre Bandol et la cuvée NOWAT 2005 présentée en entrée avec un carpaccio de thon rouge délicat et digne des meilleurs sushis de Montréal.
Drouant comme la grande cascade restent des lieux à part et tellement liés à Paris et à tout ce que cette ville peut véhiculer de mythes et de rêves.
Des moments qui laissent vraiment des traces dans la mémoire et qui méritent de temps en temps d’oublier un peu les discours répétés sur le pouvoir d’achat pour les remplacer par le plaisir
et la joie de l’instant présent.
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