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Mardi 12 août 2008

Nous avions expressement demandé à notre importateur de pouvoir découvrir une cuisine japonaise typique (et gastronomique) hors des sentiers balisés du guide Michelin ou du guide Lonely planet.

 

Bien sûr, il y a les restaurants de sushis, mais aussi des restaurants de quartiers généralement sans enseigne ?!? mais visiblement connus des hommes d’affaires du secteurs qui s’y empressent le soir venu (en buvant d’ailleurs pas mal de saké et en fumant beaucoup aussi).

 

Voici quelques plats, tout d’abord, l’entrée à base de légumes marinés

 

Ensuite de nombreux petits plats dont le classique plateau de sashimis

Certains plats optent pour des touches plus « westerner » tel le maïs :

D’autres plats nous ont parus difficiles à apprécier pour notre goût occidental, notamment ceux à base de « gluant » ou de concombre de mer.

Pour finir, comme nous étions avec notre importateur et rêne Dupéré, la classique photo avec le chef au moment du départ…

par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 4 juillet 2008
Non, non, il ne s’agit pas vraiment de cela, quoique ce serait plutôt sympa. Nous étions samedi dernier, comme annonçé dans un précédent billet, chez Drouant, une maison référence de Paris où se réunissent chaque mois les académiciens du prix Goncourt mais aussi de nombreuses personnalités dont nos derniers présidents de la république.


La carte de vins est divisée intelligemment en deux parties, l’une prestigieuse venant en partie de l’ancien trois étoiles michelin du chef antoine Westermann, l’autre plus maline avec de belles découvertes et de vrais rapports Qualité prix (bravo à toute l’équipe de sommellerie et particulièrement à Cyril pour sa passion et son ouverture d’esprit).


En apéritif, nous avions amené le petit dernier : le clos de la Procure Blanc 2006 qui se remettait plutôt bien du voyage en train et de la mise très récente. Bel accueil des dégustateurs, un bon présage.

Le chef avait travaillé des accords avec notre Bandol et la cuvée NOWAT 2005 présentée en entrée avec un carpaccio de thon rouge délicat et digne des meilleurs sushis de Montréal.



Drouant comme la grande cascade restent des lieux à part et tellement liés à Paris et à tout ce que cette ville peut véhiculer de mythes et de rêves.

Des moments qui laissent vraiment des traces dans la mémoire et qui méritent de temps en temps d’oublier un peu les discours répétés sur le pouvoir d’achat pour les remplacer par le plaisir et la joie de l’instant présent.
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 2 juillet 2008
La « parenthèse d’éternité » est une expression d’un grand philosophe pour évoquer l’Homme et la condition humaine d’un point de vue spirituel. Cette expression est très belle et j’ai voulu l’utiliser pour tout autre chose puisqu’il s’agit d’évoquer un moment à part dans un très beau lieu de Paris : le restaurant la Grande Cascade situé Allée de Longchamp (proche de l’hipodrome) en plein cœur du bois de Boulogne.

La salle grandiose est superbe, on se croirait deux siècles en arrière sauf que là, la cuisine est très contemporaine.


De plus les produits sont ultra gouteux, même les petites patates qui accompagnent le canard nous ont paru divinement simples et savoureuses.

Quelle belle découverte. Pour une fois et c’est très rare, c’est le sommelier (pierre Ouardes) qui nous a contacté pour travailler avec nos vins (la Procure et le Bandol india notamment). Quelle fierté de retrouver nos vins sur cette carte prestigieuse.  Dans l’ensemble, la carte est plutôt bien faite avec (et c’est classique pour ce standing, pas mal de Bordeaux et de Bourgogne).


Pour notre part, nous avons pris à ce repas un macon des héritiers des comptes Lafon 2001 excellent pour seulement 40 euros (une affaire dans ce cadre). Clin d’œil amusant, une table voisine avait choisi notre Bandol 2004...
Dessert de saison à base de fraise agréablement accompagné d’un cerdon de raphaël Bartucci (appellation VDQS rosé pétillant légèrement doux qui devrait être plus connue).


Bref une adresse qui vient d’obtenir cette année l’espoir deuxième étoile au Michelin et qui le mérite par ses efforts en service, et sur la table.

par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 13 mai 2008

Québec, c’est ma ville d’origine et bizarrement je me sens encore plus chez moi à Montréal. Mais, c’est quand même une très belle ville et cette année c’est le 400ème anniversaire de sa découverte. Elle fut découverte en 1608 par Samuel de Champlain. Voilà, un peu d'histoire ça ne fait pas de mal ....

Il y a donc des festivités tout au long de cette année et le summum sera cet été, avec beaucoup de manifestations. Je ne sais pas si nous aurons le temps de profiter du Québec cet été, car pour le moment c'est plutôt un voyage au Japon qui se profile pour le mois d'août.

Je continue donc l'histoire de notre périple, car entre Montréal et Québec (environ 3 heures de route) nous avons fait notre petite halte (qui est maintenant devenue presque qu'incontournable) dans une station service perdu dans la nature, où nous trouvons des canneberges entières (par opposition aux canneberges en morceaux, que j'aime beaucoup moins).

L’endroit où nous achetons ces canneberges m'a toujours semblé normal, presque quelconque,  mais lors de notre arrêt nous étions avec Hervé (Bizeul) et cet endroit lui a semblé un peu étrange, c’est vrai qu’avec un peu de recul on aurait pu se croire dans le film bagdad café. Je vous met une photo pour que vous puissiez comprendre le genre d'endroit dont je parle.



C’est toujours intéressant d’avoir un regard nouveau sur des choses et des endroits que l’on connaît depuis longtemps, ça permet souvent de relativiser et de voir les choses autrement. Si vous avez envie lors d'un séjour au Québec de manger des bonnes canneberges, n'hésitez pas à me demander l'adresse.

Arrivés à Québec, nous étions attendus au restaurant St-Amour pour une après-midi dégustation avec les sommeliers de Québec et une soirée avec les conseillers saq de Québec.

Quel beau nom pour un restaurant ! Mais plus que le nom, il faudra retenir de ce restaurant de la ville de Québec la qualité des plats, de l'accueil et du sommelier... Vous pouvez consulter leur site :
restaurant le saint-amour
 

Mais, avant de nous rendre au restaurant,  nous avons fait un petit arrêt chez ma mère, Nicole, où nous avons mangé de l’orignal. Miam, miam.... Et le lendemain c'était du crabe au menu...

Nous avons commencé notre après-midi avec une dégustation des  sommeliers de Québec.


L’ambiance était très sympa (sur la photo à gauche de manu il y avait charlotte Senat qui présentait ses vins du minervois présents en importation privée au Québec).
C’est toujours agréable de revoir des sommeliers que nous connaissons depuis maintenant quelques temps.

 
Voici quelques plats servis le soir même à l'occasion de la présentation de nos vins au conseillers en vin des succursales de SAQ de la région de Québec.

Carpaccio de caribou (gibier chassé et légalement commercialisé en restauration)
Notre agent gilles martin entouré de deux grands personnages du vin : hervé Bizeul et noël Pinguet du domaine Huet (vouvray).
un dessert excellent pour conclure la soirée.
Et pour finir un clin d'oeil pour hervé sur l'artisanat inuit (un peu sous estimé à notre avis) avec une sculpture d'un ours qui danse... ça donne envie de danser.
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 30 avril 2008
Les critiques british sortent leur classement parkerisant des meilleurs restaurants du monde  : gagnaire perd une place et se retrouve troisième, le people adrian ferra d'el bulli toujours au top selon eux et un cuisinier londonnien en deuxième, Robuchon et gordon ramsay et leurs 80 succursales se retrouvent bien classés aussi, en revanche pas de japonais en bonne place !?!

bref ça ressemble à du n'importe quoi, mais ça on a l'habitude.

Pour notre part, en téléchargeant nos photos sur l'ordinateur, j'ai eu envie de faire un petit clin d'oeil à notre voyage éclair au québec et à nos découvertes gastronomiques en 5 photos :

Le classissisme "révolutionnaire" (?) du restaurant Toqué de montréal (tiens les british devraient venir y manger plus souvent plutôt que dans leurs cantines londonniennes hors de prix pour boursicoteurs ou oligarques russes ) avec un plat à base d'agneau élevé en Ontario (avec nouriture bio svp), le meilleur agneau de notre vie bref, le produit, le produit, le produit;

le produit encore avec du thon ultra frais en variante de sushi chez Shodan (le péché mignon de manu)

produit toujours avec le crabe de Gaspésie (les premiers sur le marché actuellement) que nous sert avec amour la maman de manu lors de notre passage à Québec (là on aurait aussi pu mettre le gigot d'orignal chassé par un voisin et pris en commun avec hervé Bizeul)

produit d'exception avec le cerf d'élevage de Boileau (un des top de la Province), avec ses fruits rouges, un sommet de gastronomie mis en valeur au restaurant le Saint Amour de Québec qui nous recevait avec des conseillers en vin de la SAQ de la région

produit heu... non, là on se retrouve dans un autre univers (la veille de notre départ), au restaurant "la Paryse" dans le quartier latin de montréal où manu tenait à déguster un club sandwhich, le frère de manu a pris lui un hambourgeois mais selon une relecture particulière du chef avec des frites assez uniques.

Et voilà, on a pris un kilo (on a limité les dégâts), retour à l'exercice (opération en vert) et cuisine au Wok de manu.
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mardi 25 mars 2008

Nous venons de passer sur Paris pour participer à un événement médiatique très sympa réunissant de très bons vignerons et négociants de toute la France.
 

Difficile de parler aujourd’hui de cette soirée (quand l’article paraitra, nous ferrons un petit billet bien sur) par respect pour les journalistes… mais cette virée à Paris fut aussi l’occasion de découvrir le restaurant de Pierre Gagnaire à l’hôtel Balzac près des champs élisées.


C’est un 3 étoiles au Michelin, considéré par beaucoup comme un des trois meilleurs restaurants au monde (personnellement, nous ne connaissons pas assez les restaurants du monde pour établir un tel classement ;-)))


Bon on évacue d’abord le prix, car en cette période de récession où tout le monde parle de pouvoir d’achat (et où d’ailleurs les supermarchés de la grande distribution sont toujours aussi plein à craquer !!!), c’est important : repas dégustation à 255 euros (eau minérale comprise, c’est sympa, ça change de la mentalité « Monaco » où l’on vous incite à prendre des suppléments non annoncés comme tel mais facturés plein pot).



Le midi, il existe aussi un menu du marché à 105 euros qui paraît du coup presque raisonnable ! Bref, ce n’est pas donné mais c’est le prix de l’exceptionnel : dans les plats bien sur mais plus surprenant pour nous dans le service qui s’approche d’une perfection jamais vécue ailleurs en ce qui nous concerne (donc  supérieure à Veyrat ou à el bulli).


Les services s’enchainent rapidement et efficacement, Pierre Gagnaire présent dans ses cuisines (contrairement à d’autres chefs toujours en déplacement) est venu saluer avec humilité l’ensemble des tables (il participa même au service ponctuellement !).


Ah !, au fait, la carte des vins est hyper raisonnable avec de très bons Montlouis ou Languedoc à 40 euros bravo pour ces coefficients qui ne détruisent pas le travail des vignerons.

Nous avons pris un Montcalmes (un nouveau classique proche d’un grange des pères mais trois fois moins cher) rouge 2004 équilibré et un verre de blanc du prieuré de saint jean de Bébian 2005 conseillé (à la cave) par michel Bettane (beau blanc sudiste au boisé noble qui nous rappelait le délicieux chateauneuf du pape vieilles vignes de Michel Tardieu bu la veille).


L’avantage avec Paris, c’est qu’on rentre en métro donc pas de peur de dépasser le taux d’alcoolémie légal.

Voilà, la carte bleue a pris une petite claque mais quel serait l’intérêt de gagner de l’argent si l’on ne se permet pas de s’offrir de temps en temps ce que l’on rêve.


Retour rapide par le train pour finir la taille du plantier de syrah (en formation et qui nécessite notre présence). A Paris avant d’attraper le TGV, visite de la toute nouvelle galerie/centre d’art de claude Berri proche de Beaubourg.


Vue de la galerie Berri aménagée bizarrement classiquement par l’architecte star Jean Nouvel.

C’est branché mais c’est l’art contemporain comme on a du mal à apprécier (installation d’un artiste qui plait aux bobos avec des crottes partout et des bananes en décomposition, bref, ce n’est pas vraiment notre goût. L'approche de certains « amateurs intellectuels » d'art manque un peu de bon sens que diable !).

par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Dimanche 10 février 2008
anti_bu Nous vous en avions déjà parlé sur ce blog, de la soirée qui se préparait au restaurant montréalais "Toqué !". Elle a eu lieu le 4 décembre dernier, mais le temps passe si vite que nous n’avons pas trouvé le temps qu’il fallait pour vous en parler.


Le but de cette soirée était de combiner la sublime cuisine du restaurant Toqué qui est situé à Montréal, avec nos vins. L’idée est venue du sommelier Pascal Paradis qui après avoir déjà réalisé quelques soirées avec des vignerons tel que Stéphane Tissot et ses vins du Jura ou encore plusieurs vignerons du sud-ouest, il nous proposa de tenter l’aventure et nous avons accepté avec grand bonheur. undefined

Ce qui était intéressant pour nous et pour le chef Normand Laprise et son chef de cuisine Charles-Antoine (photo ci-dessus) était que nous produisons des cuvées très différentes les unes des autres (un blanc du domaine, un autre blanc plutôt « oxydatif », un rosé pétillant, un rosé bizarre, des rouges avec des personnalités très différentes). Donc, ce fut un réel plaisir de découvrir des associations culinaires surprenantes avec nos vins. 

Pascal en plein action à la cave (ouverture et dégustation de toutes les bouteilles pour vérifier qu’ elles n'étaient pas bouchonnées. Une seule bouchonnée sur plus de 50 bouteilles ouvertes, ouf !).

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 Petite réunion de toute l'équipe en compagnie de Mme Lamarche  qui gère le restaurant undefined

 Et puis la préparation en cuisine. L'équipe est impressionnante, tout est réglé comme une horloge.

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 Et quelques résultats :

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 Et puis....undefined
Et encore ....

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Et pour finir ....
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Nous avions aussi apporté de l’huile d’olive de nos oliviers pour réaliser une glace à l’huile d’olive. Et puis, moi qui n’est pas très confiture, je me suis mise à faire de la confiture aux coings pour réaliser un accord avec le fromage. Nous avons des cognatiers qui chaque année produisent des coings, mais je n’avais jamais eu ni le courage, ni l’envie de faire quelque chose avec eux. Et bien, au final, c’est très bon et ça va certainement me motiver à en refaire l’année prochain. Je me suis rendue compte qu'à 35 ans j'aimais bien la confiture (petite inside joke pour mon beau-frère Thierry...).


Nous avons passé une soirée vraiment inoubliable. Pour nous, le Toqué reste un des meilleurs restaurants au monde. Nous allons retourner au Québec à la mi-avril et nous ne manquerons pas d'aller y manger et nous vous raconterons encore une fois, ces moments de bonheur.

Toutes les photos de cette soirée ont été prise par :  http://www.nico-world.com/, sur son site vous trouverez aussi d'autres photos du Toqué. 

par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Mercredi 23 janvier 2008
Hier, nous étions à Marseille pour rencontrer nos architectes (qui ont dessiné notre chai du clos de la Procure) pour finaliser les appels d'offres et les délais prévisionnels de réalisation. Normalement le chai devrait être prêt pour les prochaines vendanges... Mais nous sommes en Provence, c'est pas l'Afrique mais la notion de temps est un peu élastique tout de même.

undefined Cabinet d'architecte dans un ancien local industriel.


Après une bonne séance de travail, nous avons pu nous restaurer chez un caviste qui pour compléter son activité de vente conseil, s'est mis à la restauration simple (mais avec des produits excellents, notamment sur les charcuteries délicieuses et très bien sélectionnées) Cave de Baille.

undefined Virginie Suiffet et Frédéric Momenceau, deux architectes talentueux qui commencent à se spécialiser dans la construction de chais (caves vinicoles).

En ces temps de crise (en tous cas pour le monde du vin et celui depuis quelques jours des actionnaires !), ce type d'ouverture et d'initiative est plutôt bienvenue et nous lui souhaitons le plus de réussite possible.

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Merci à Hugo, le patron pour ses découvertes (Mas Fabregous en coteaux du languedoc, cuvée les chemins botaniques, très beau vin, bien que légèrement trop boisé actuellement). Nous lui avons d'ailleurs acheté quelques bouteilles pour se faire notre palais (marlène soria 2002 et granges des pères 2004, un peu cher mais c'est le prix de la rareté et de l'influence des caves du 41 pour ceux qui connaissent).
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Les plats étaient simples mais très gouteux, une bonne adresse boulevard Baille à Marseille (les plats, ici des saint jacques, étaient accompagnés d'un saumur la tour grise 2002, chenin ultra tendu qui n'aurait pas déplu à jonathan Nossiter et que l'on a adoré avec ce repas).
par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Lundi 31 décembre 2007
Je ne sais pas trop ce que cela veut dire pour le guide Gault et Millau mais en tous cas, ils ont beaucoup aimés puisqu'ils ont choisi pour 2008 Jean-luc Rabanel en Arles (l'Atelier, plus d'infos sur leur site : www.rabanel.com). 

Du coup, nous profitons d'un désistement de dernières minutes (sinon 10 jours d'attente pour une réservation, signe du succés de la place... et de la petite taille de la salle). 
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Nous allions en Languedoc travailler sur les assemblages des 2007 blancs (quels vermentinos cette année !!!) et rosés pour la cuvée terres de méditerranée destinée à l'importation privée au Québec.

Rabanel, c'est aujourd'hui aussi, une étoile dans l'ennuyeux guide Michelin (c'est un peu le Parker des restos mais sans les commentaires et qui se cacherait dans un anonymat mou). Du coup les prix ont augmentés et si le "petit" menu à 45 euros reste un bon rapport qualité prix, c'est moins vrai pour le 65 euros (ceci dit, l'exceptionnel de certaines bouchées jamais dégustées ailleurs méritent cependant ce surplus de 20 euros). 
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Présentation d'une betterave en croute de sel aux aromates.

On a préféré cette expérience à celle d'El Bulli (par rapport à un repas unique que nous avions fait chez adria ferran) mais les convives sont plutôt des gens simples et décontractés (ambiance presque familiale), on est loin des nouveaux riches russes et de leurs "blondes caviarisées" du restaurant jet set de la catalogne. 
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La même betterave dans l'assiette accompagnée de sa "non mayonnaise" très légère et gouteuse.

Donc on aime ce qu'il y a dans l'assiette, l'ambiance de la salle. Pour ce qui est du service, c'est pro. Reste, l'éternel problème franco français du vin au resto... En plus, en tant qu'amateurs oenophiles ou que professionnels vignerons, on devient particulièrement demandeur d'une carte et d'un service à la hauteur de cette cuisinne d'exception.

La carte s'est bien améliorée depuis la dernière fois que nous étions venu (où il n'y avait que des vins bios, mais pas les meilleurs). Maintenant on y trouve même du Mouton "Rot child", peut-être pour les futurs russes de passage... 

Dommage à Bordeaux, il y a aussi du vin (avec des vrais hommes derrière comme le château Planquette dans le Médoc par exemple).
 
Quleques petites approximations du sommelier (entré très récemment dans la maison il faut dire), mais finallement, on n'en parlera pas.

Pour notre part, nous avions pris un saint chinian du domaine rimbert le mas aux schistes 2005, trop léger pour presque tous les plats servis (sauf avec les sucettes de pieds de porc et les touches de réglisse). Les services des vins au verre mériteraient donc d'être vraiment améliorés.
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Dans les plats ci dessus des petits artichauds aux lardons (pour info, à monsieur Rabanel, les artichauds étaient pour nous trop durs ! Ce petit (et rare bémol) n'enlève rien à la qualité des 17 autres tapas du menu !). Notre but n'est pas de nous prendre pour des critiques gastro (que nous ne sommes pas) mais même si on aime pas dire des choses négatives on tient à relever certains points cependant par conviction et on assume.

Bref, l'expérience gustative reste grandiose et mérite un stop en Arles et pour digérer, petit tour des arènes d'Arles "équipées tauromachie" (gradins métalliques qui jurent pas mal avec le caractère monument historique du lieu non ? mais que font les architectes des bâtiments de France, nos dévoués et nobles fonctionnaires habituellement si zélés).
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par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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Vendredi 28 décembre 2007
Le film documentaire "les durs à cuire" concerne le chef du restaurant le pied de cochon de Montréal mais aussi celui du Toqué!, Normand Laprise qui est quelque part un son "maître à penser" (ou plutôt à cuisiner).
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La partie 2 de l'article est donc liée à un repas (du midi) au restaurant le Toqué!
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A Kaizen, nous avions invité pascal Paradis, ce midi, c'était lui qui nous invitait après s'être mis en congé cette journée là de son poste de sommelier conseil du même restaurant ! (Sur la photo ci dessus, manu est en train d'essayer une relecture du steack frite !)
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Un de nos vin de Loire blanc favori : un vin d'éric Nicolas du domaine de Bélivière, importé au Québec par gilles Martin. Il faut absolument gouter sa gamme de Jasnières et de coteau du loir.
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Et pour le plaisir des yeux (mais celui du goût est tout autant flatté), voici deux plats excellents...
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par Dupéré Barrera publié dans : gastronomie découverte
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